blues
la papaye
oro e argento
... les mots ...
de bric et de broc
mi-figue, mi-raisin
en jean
 



"LE ©RI QUI TUE" ANTI-PLAGIAT

L'enseignement du plagiat ou de toute autre forme de malhonnêteté intellectuelle est-il compatible avec la mission pédagogique de l'Éducation nationale ? 
Sur l'île de La Réunion, un Professeur d'Arts Plastiques, Bernard PITON fait du manquement à la probité l'expression de son propre credo philosophique dans un roman publié aux éditions Le Manuscrit sous le titre : Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval.
Le Professeur KaZeozA lance l'opération COUCOU ! Qui si elle ne fait pas le printemps 2008 contribue largement à la lutte sans merci et de service public contre les usurpateurs sans scrupules qui publient comme Bernard PITON des romans écrits sur le dos des autres sans aucune contrepartie et sans aucuns droits.

Pour protester contre le plagiat de ses écrits, dénaturés en ce qui concerne la forme puis abusivement publiés sans son autorisation et s'opposer en outre à l'utilisation trompeuse de son pseudonyme usurpé et altéré qui oblige que son véritable nom soit mentionné, destiné à frapper les esprits et perméable à toutes les interprétations, poussé entre couacs et cacophonies par le Professeur KaZeozA, le "©ri qui tue" ! anti-plagiat fait tout simplement partie de la tradition du macrélage (commérage en créole) pour contrer dans une culture-monde l'impact dévastateur des éditions Le Manuscrit sur la sécurité des auteurs et sur les droits de la propriété intellectuelle en faisant sans modération la promotion d'un vrai fouteur de merde.
De la bouse à l’arnaque, il n’y a qu’un faux pas sous des identités usurpées et pour le pire sans aucun doute une conception identitaire problématique transmise sans retenue par Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval et ressentie de façon déshonorante par le Professeur KaZeozA.

Dans la tradition des grands romans d'aventure, dans le sillage d'une Grosse Merde de 1000 pages érigée en oeuvre littéraire, les apparences trompeuses nous entraînent à suivre un guide "masqué" non officiel en vu de décerner à Bernard PITON le titre mainte fois attribué de Roi du caca :

       


Le Nouveau Monde, plaque tournante d'un vaste trafic de faux seing ? Bien fait pour exciter la curiosité sur "cet ... de mes deux seins" quand on ne prononce pas le G.
Placé sous l'autorité de Coco Ninja, le détective mutant tombé par accident dans les égouts et le monde souterrain de l'édition, le plan d'action en matière de combat contre le plagiat d'un moi mystérieux est mis en oeuvre. À ses côtés, en situation d'urgence, lancé dans la lutte contre la falsification et le trafic d'oeuvres d'art, Coco Sip Soca, artiste né à Trinidad, membre du redoutable Gang des critiques d'art ! En soutien à l'imagination de ces deux drôles de cocos-là, coconut sexy "La Vahiné" a toutes les bonnes raisons de vous inviter à danser le tamouré si vous êtes en panne d'inspiration !
Il s'agit de filer une "mule" sous le nom qu'elle se donne pour brouiller les pistes, Jean-Luc Cheval. Le parcours de l'ignominie du transporteur est fait d'arnaques sur le marché de l'art (face méconnue du voyage criminel et bien organisé de Jean-Luc Cheval) et de changements d'identité pour maquiller le trafic illicite de manuscrits et autres faux papiers.
Habilement dissimulé, le lien avec l'outre-mer est difficilement détectable mais il s'organise autour de l'insaisissable Félix Soleil, ce gros bonnet de la contrefaçon interrogé selon une logique paradoxale totalement inconnue du grand public par le Professeur KaZeozA franchement à la hauteur de son double anagrammatique Ke ZaozA.
Certifié Kazéoza du Nouveau Monde par l'homme qui prétend être le créateur de ce personnage de roman bizarroïde et des textes qui l'accompagnent dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, Coco Ninja réfute l'argument de la ressemblance avec un personnage existant ou ayant existé totalement fortuite et indépendante de la volonté de l'auteur et pose deux bonnes questions :
Qu'est-ce que ce manuscrit sur "la falsification" parvenu chez un éditeur sur internet manuscrit.com ; que va-t-il nous apporter comme renseignements pour montrer la fausseté des allégations de celui qui le paraphe de ses initiales B. P. ? Plein feux sur des chemins sinueux... à la recherche de preuves souvent cachées ou parfois extrêmement visibles quand toute la stratégie est basée sur l'évidence. Dans sa combinaison anti-G, l'arrière-pensée du Professeur KaZeozA est fondamentalement esthétique. De la Seine parisienne à la Réunion lointaine, le coup de projecteur vraiment littéraire porté sur le principal témoin "contrefait" peut donc attester que sur le marché de la copie frauduleuse véhiculée par Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, le préjudice du sens est plus qu'
« une simple question commerciale » mais une véritable atteinte à la liberté artistique même si on peut convenir et se mettre d'accord avec Bernard PITON quand il écrit "mon bouquin... c'est une merde" et à peu de chose près valider la suite pour expliquer en quoi c'est de la merde : Aujourd'hui, j'ai argumenté de la façon la plus spécieuse et la plus fallacieuse mon changement d'identité car rien ne vaut un changement de sexe pour très efficacement devenir Professeur d'Arts Plastiques mais Rrose Sélavy est déjà pris viedemerde.fr

Coco Sip Soca et www.magasin-cnac.org/with/maillet/ : 










Indéniablement, le Professeur KaZeozA enquête ! Chance ou malchance avec le 13 ! La forme logique de la suspicion est cachée dedans selon Lacan ! 

kazeoza.com


Le Professeur KaZeozA formule une réponse calculée qui tient de l'absurde à la question de savoir ce qui correspond à "la réalité de la réalité" d'un jobastre... 

UN NOUVEAU MYSTERE DE L'ART DOCTEMENT ELUCIDE PAR LE PR.KAZEOZA

Consultations sur rendez-vous

8 MAI 07

A
Monsieur le Commissaire*

J'ai l'honneur d'appeler "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme"

Peut-être y a-t-il dans le sillage de Monsieur Nativel, l'homme au théodolite l'impossible survie financière du nombril de Bernard Piton ! Mais le Destin inexorable de l'esprit du géomètre et de ses doubles est tracé de toute éternité dans un nuage de mots clefs qui permet de mesurer la popularité d'un rêve "foncier" pharaonique et de le traduire dans l'hypertexte par un signe de reconnaissance de Darwin « Personne n'aurait jamais songé, et probablement personne n'y serait jamais parvenu, à apprendre à un pigeon à faire la culbute » calligraphié par un rouleur de haut vol   ] qui signifie la beauté d'écrire "un KaZeozA à la place d'un autre" dans la "prose du monde". Pris au piège des illusions du joli mois de Mai, le Professeur KaZeozA visionne "Blow-Up", le film de Michelangelo Antonioni, Palme d'or au festival de Cannes 1967 et en direct live point par point mime la fin du film comme un match du tournoi de Roland Garros adapté de la nouvelle de Julio Cortázar "les fils de la Vierge" mais comment le rapporter « car ce n'est pas possible que cela consiste à voir passer sans cesse des nuages et, de temps en temps, un pigeon »... Puisqu'il faut raconter combien la réalité et les apparences se resserrent autour d'un chef d'oeuvre invisible de l'art pictural par Pablo Dugaz, « sorte de testament accompli inconsciemment » en version bretonne dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval par le célèbre réalisateur de dessin animé Luc Saint-Monvant (l'anagramme est cachée sous le tapis, faites rouler la souris) - Bienvenue sur le site La Poire d'Angoisse numéro 90 spécial krollebitches ou la découverte qui relève de la courtoisie punk d'une revue de "bondage linguistique et graphique" paraissant tous les lundis à midi de 1984 à 1987 est comme une source incontestable et la preuve formelle qu'il y a de l'eau dans le gaz.


* priseur

Membre d'une association agréée. Le règlement des honoraires par chèque est accepté.


Fidèle à sa conception astrométrique de l’Art carré et précis, le Professeur KAZEOZA profère des inepties prophétiques (qu’il archive dans son portable) sous l’emprise de substances psychopompes et de racines exotiques capables de vous emporter dans le royaume des morts avec choucroute et citron pour combattre le scorbut et alimenter l’ivresse. Dans un rôle mythique noir et féroce, le Professeur KAZEOZA galope vers Alpha du Centaure.
Il consulte Robert (pas celui du dictionnaire) mais le concepteur du Principe d’Économie Poétique qui ambitionne d’abolir les frontières entre l’art et la vie que l’on résume dans cette phrase culte « L’art est ce qui rend la vie plus intéressante que l’art ».
Retour à FILLIOU, instruire le procès de ces mauvais esprits qui signent Professeur Kazéoza avec aplomb par « un quatrain d’adresse » sous la dictée de MALLARMÉ :

Mort - à Las Aisiás de Taiac
e Sirùelh, terre de Cro-Magnon,
le Filliou de survie de FIAC
via l’éternel baron d’Oignon -

Tout a commencé par une HISTOIRE CHUCHOTÉE DE L'ART il y a un million d'années...

En Guyane Française, la quête d'une "écologie de l'esprit venue de la forêt" a pour preuve l'empreinte bleue à taches blanches d'un Cypris d'Amazonie.


Tous droits d'adaptation, de reproduction et de traduction réservés pour tous pays. Copyright Bordas 1945. N° de l'édition 63. ­­­Dépôt légal 3° trimestre 1945.


Aidez le Professeur KAZEOZA à en savoir plus sur l'introuvable ALDE Edmond, auteur de LA MORT DU PEINTRE et LE GLACIER DE MORTCOMBE contactez : kourou.coucou@kazeoza.com Votre aide est la bienvenue !

Invoquez l'esprit d'internet et basculez dans l'univers fantastique et troublant des livres... selon le principe que le temps, fossoyeur ou sauveur, c'est de l'argent "crapuleux" quand on trouve un bon pigeon à mystères... une disparition classée sans suite.

Le plus étonnant dans cette affaire qui implique le Professeur KAZEOZA, c'est la réapparition incompréhensible et qui reste énigmatique à la littérature policière d'Edmond ALDE soixante années plus tard en écrivaillon ni mort ni vivant publié dans le cadre "inédit" des rencontres du Premier Roman 2005 de Manuscrit.com 

La Mort du Peintre d'Edmond ALDE mérite une lecture du livre en texte intégral, mais pas d'être publié mutilé, démembré, dispersé en petits morceaux non identifiés, oublié dans le macabre cul-de-basse-fosse d'un médiocre roman à tiroirs, paru sous le titre Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, oeuvre d'un impitoyable écrivain de cartes postales qui coule des jours paisibles en cultivant son jardin.
Le prétexte policier doit donner lieu à une nouvelle conception de la poursuite en justice du "dépeceur" dans une logique qui consiste à placer le lecteur désarmé en posture scripturale d'auteur "dispersé" par rapport à l'auteur "criminel". Réhabiliter la renommée d'un maître-imprimeur d'art compte tenu des circonstances de la supercherie dévoilée peut passer à la postérité en littérature "cyber". Au web d'en juger ! 


A quel Saint se vouer ? Y'a-t-il un Saint Patron des lecteurs de polars perdus de vue ?


De 55 francs (prix indiqué du polar d'Edmond ALDE) à 99 francs (prix indiqué du best-seller de Frédéric BEIGBEDER) finalement (depuis le passage à l'euro) comment calculer la plus-value d'un roman de gare haletant ???

14,99 euros pour le BEIGBEDER

14,90 euros pour le ALDE

= 9 centimes d'euro pour le "cartel de l'édition"

Connaissant maintenant le prix du bouquin, il ne vous reste plus qu'à vous rendre à vos claviers ! Que la mention "Indian Thriller" sur YouTube.fr soit avec vous ! Bientôt The French West Indies Horror Picture Touch scénarisable ! Amen ! 


Notre-Dame de Kroaz Batz à Roscoff  (© Ida Renerel)



Le temps (un trou noir qui permet aux délinquants de s'infilter) doit être remonté et l'intrigue élucidée pour rendre toute sa place de "nouveau talent" à un auteur déjà publié mais oublié au point d'être pillé sans vergogne par un illuste inconnu empreint d’une incroyable.
Une clause de sauvegarde du texte original devrait s'appliquer pour les meilleurs passages du Voyage d'agrément de Jean-Luc CHEVAL extraits de LA FONTAINE ou de BALZAC (Le Chef-d'Oeuvre Inconnu) ou du Salon de 1831 : ébauches critiques et autres ouvrages d'Auguste JAL ou du Dictionnaire des inventions et découvertes anciennes et modernes publié en 1858 ou des pages en français de la littérature de genre dite "populaire" voir La Mort du Peintre d'Edmond ALDE ou Un Cabinet d'Amateur de Georges PEREC ou de la  littérature "journalistique" du Professeur KAZEOZA etc... (Liste non exhaustive donnée à titre indicatif)
C'est assez choquant de s'emparer d'un texte écrit par un auteur "disparu" et de le signer ; Bernard PITON certes est un esprit truandeur sans l'ombre d'un scrupule mais un écrivain plus que quelconque avec une écriture personnelle au vocabulaire indigent alors essayer de placer un pavé du genre roman policier en tête des ventes peut-il expliquer le peu de déontologie et d'éthique des éditions Le Manuscrit, cette étonnante complaisance pour la triche avec un cadavre dans le placard ?
Ce secret inavouable n'est pas qu'un leurre qui sent le "hareng saur" facilement détectable avec un logiciel antiplagiat mais l'illusion parfaite de la pourriture authentique par pullulement des vers dans un bled du Maine-et-Loire (49) ! Quelle avanie ! Comprend qui peut ou comprend qui veut la pointe humoristique.

Quel est le comble pour un poète du pays Thouarsais ?

De rimer le coup de foudre en moins de deux


Créer un raccourci entre l'éclair et le tonnerre ne doit rien au hasard merveilleux car rien n'est plus parfaitement codifié que "le jeu des cieux" versifié météo dans tous ses états par l'existence du phénomène de foudre en boule.
Obscur et sibyllin, le Professeur KaZeozA se doit de mettre au net le brouillon poétique de « Jean-Luc Cheval, poète itinérant » rimaillé par le désir profond de se mettre en avant pour des qualités qu'il n'a pas :

PREMIER POÈME dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval

J’aimerais bien que nous allions

de conserve

Non…

J’aimerais tant que nous allions

de conserve

Non !…

J’eusse aimé que nous allassions

de conserve,

Je ne sais où, dans des régions

Peuplées, pourquoi non, de géants

Ou bien encore (mais que dis-je ?)

De monstres criants effrayants

(l’image en nous crée un vertige !)

En d’autres contrées plus paisibles,

Quelque Liré paradisiaque…

(Mais pourquoi rêver l’impossible

Quand le possible est dionysiaque ?)

Oui, il faudra que nous allions

de conserve,

Parmi les avoines sauvages,

Qu’on nous baille grands attelages,

Qu’on nous serve,

Et nous verrons partout des yeux

Nous contempler comme des dieux

En attendant que l’on nous mette,

en réserve,

A croupir au fond d’une boîte

de conserve.

DEUXIÈME POÈME dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval

Questionnaire

I

« Quel est le vœu, lui dit un jour

Intimement

Sa conscience, quel est le vœu

Qu’intimement

Tu voudrais voir concrétisé ? »

Etonnamment

Il répondit : « Je voudrais bien

Etonnamment

Un mois de mai sans mois d’avril,

Un mois de juin sans mois de mai.

Et ton amant ? »

(Et ce disant, posait question).

 « Et mon amant ?

Un mois d’avril sans mois de mai,

Un mois de mai sans mois de juin ».

II

« Mais quel désir, lui dit un jour

Avidement

Sa conscience, mais quel désir

Avidement

Voudrais-tu pouvoir assouvir ? »

Evidemment

Il répondit : « Je voudrais bien

Evidemment

Vivre des vies tumultueuses,

Belles souvent, tendres parfois,

Des vies d’amants ! »

(Et ce disant, fixait le vide)

« Des vies d’amants ?

Ce sont des vies tumultueuses,

Tendres parfois, tristes souvent… ».

III

« Quel idéal, lui dit un jour

Timidement

Sa conscience, quel idéal

Timidement

Ou vivement, défendrais-tu ? »

Injustement

Il répondit : « Je voudrais être

Un juste amant ;

Donner ma présence à ma mie

Car le destin nous sépara

Injustement ».

(Et ce disant pleurait son sort !)

« Un juste amant ?

Mais toi présent près de ta mie

Tu dénouerais le jeu des cieux !

Injuste amant ! ».

Mais de quoi s'agit-il au juste ?
De faire disparaître la preuve par Odette : « le cadavre ressuscité » dans « la chambre sombre, petite, pauvre, sans feu, un lit misérable et en désordre » de CHATTERTON  révèle "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" d'un petit texte au pouvoir insondable sur la perception des couleurs par la magie d'un coup de crayon Hb du Professeur KAZEOZA.








Sus au pirate ! Et au pillage des écrits d’autrui.
Le Professeur KAZEOZA a fait l’objet d’une contrefaçon par quelqu’un de mal intentionné. Descendant direct d’un esprit chevaleresque, le Professeur KAZEOZA évite l’emploi d’un nom, prénom, surnom, sobriquet et autres épithètes dont il connaît pertinemment l’existence.
Il est furieux de devoir défendre son patronyme et le droit au respect de sa vie privée, toujours jalousement protégée en utilisant des pseudonymes.
Le procédé jugé agressif et inamical est fortement dénoncé.
Un vernis de culture [vernikskazeoza] recouvre l’identité du Professeur KAZEOZA dont l’histoire (à la naissance de API) extrêmement tumultueuse et insaisissable est malheureusement très mal connue dans tout le Web même en Turquie.

On ne sait d'où vient le hautement improbable Professeur KAZEOZA et en trajectoire c'est ce qui fait toute la différence avec l'impossible Professeur Kazéoza (ça l'fait grave ! Juste une faute d'accent qui précisément énerve)...  




Le premier roman d’un bourrin « mal élevé » est pour le moins suspect quant au respect du code de la propriété intellectuelle. Le droit de "l'inventeur" dûment daté se prête au jeu online de la plaidoirie ! En victime agressée par un "faux" qui n'est assurément pas du même sexe, le Professeur KAZEOZA témoigne d’une arnaque. Il ne plaisante pas avec ce Professeur Kazéoza factice et l'auteur présumé de ce jumeau litigieux. Le forfait contre un personnage littéraire à l'ère d'Internet commis par un enseignant en Arts Plastiques "malveillant" qui se sert de l'écriture des autres pour son compte personnel frappe la mémoire haut débit du Professeur KAZEOZA et heurte son esprit "humaniste" d'échange et de partage.

Sans son agrément, les écrits du Professeur KAZEOZA se retrouvent entre les mains d’un lecteur indélicat qui sillonne les routes des départements français. Jean-Luc Cheval (c’est de lui dont on parle) rencontre « le facteur… » En Indre-Et-Loire (37)*, « le peintre d’histoire… » En Haute-Marne (52)*, « le gardien… » Dans la Sarthe (72)*, « Poussé au large jusqu’à l’ivresse… » En Seine-Saint-Denis (93)* il s’approprie éhontément un dernier texte du Professeur KAZEOZA. Comme il est impossible pour Jean-Luc Cheval d’éviter de passer par le Loiret (45)*, la Haute-Savoie (74)*, la Seine-Maritime (76)* [scène de la confrontation « pour faire le point » (Kazéoza (dit Professeur) : directeur du Nouveau Monde, en gras dans la liste des chapitres où la personne est citée)], le Vaucluse (84)*, les Vosges (88)*, l’Essonne (91)* et les Hauts-De-Seine (92)*, le Professeur KAZEOZA impose son existence incontournable. 


Jean-Luc Cheval trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, revue trimestrielle d'avant-garde consacrée à la critique littéraire et artistique à laquelle il avait été abonné autrefois. Ce soir-là, il se glissa voluptueusement sous ses couvertures et, appuyé à l'oreiller, il feuilleta la publication, cherchant une lecture à faire avant de s'endormir.

Il lut avec délectation l'éditorial rédigé par le Professeur Kazé ?* oza, sobriquet sous lequel signait le directeur de la revue. C'étaient toujours de cours textes ciselés, d'un hermétisme mallarméen, d'où émanait une puissance poétique indéniable. Quant au sens...

"... le facteur aux sabots rouges a disparu du fichier... blanches, bleues, d'or, incolores, rouges, les ?* * fossiles donnent à la chaussure de bois sa valeur marchante - par la suite, dans le quartier, au pays de Léon, et rue de Seine, l'usager entend le facteur aux sabots rouges - le lancement du mouvement "factoriel" fait grand bruit... en sorte le début de l'âge d'or pour la construction de "casiers" où se ficellent des "bottes" dans la plus extrême rigueur - le catalogue des oeuvres est au tri - et les artistes en sacoche muent en quatre croches, c'est à n'y rien comprendre ce dépôt au numéro 79 de la rue de Cène... "

Puis il parcourut le sommaire. Le titre d'une nouvelle retint son attention : La Passion d'un Artiste. L'auteur, Marc Trémois, lui était inconnu.

* ? avé l'accent... ¿

* * ? il manque quelques couches ¿


- Vous avez lu le dernier numéro du Nouveau Monde ? demanda Jean-Luc Cheval.

- Il y a beau temps que je n'achète plus ce torchon, répondit Leroy. Ne me dites pas que vous y avez trouvé quelque chose de lisible.

- Eh bien, si justement. Le début d'une nouvelle dans laquelle j'ai cru reconnaître le personnage de Marsanx à travers celui d'un compositeur de musique.

- Marsanx ne s'est jamais intéressé à la musique, trancha Leroy.

- Ce n'est pas ce que je dis, Monsieur Leroy. Il s'agit d'une transposition. L'auteur de la nouvelle trace le portrait d'un artiste, qu'il soit musicien ou peintre importe peu. Et ce portrait correspond assez bien à l'image peu reluisante que nous connaissons de Marsanx.

- Qui a écrit ce texte ?

- Un dénommé Marc Trémois.

- Connais pas. Il ne faisait pas partie des collaborateurs de la revue à l'époque où j'y ai commis quelques articles. Depuis que Kazéoza en a pris la direction, l'équipe a complètement été renouvelée. En fait, tout le monde s'est tiré. Je me souviens d'un temps où même Marsanx y donnait des entretiens. Luc Beaumont aussi a écrit là-dedans, Théo Libert également... C'est devenu une revue confidentielle qui tourne en rond et qui n'a pour objectif que de promouvoir ses propres rédacteurs. Et que raconte cette nouvelle ?

- Une histoire passionnelle de jalousie et de trahison somme toute banale...

*? insinuations diffamatoires ¿


C'est là qu'il acheta Le Nouveau Monde. Il y trouva la suite de la nouvelle La Passion d'un Artiste.

Il lut d'abord l'édifiant éditorial du Professeur Kazéoza :

"Le peintre d'histoire refusa l'oubli. Il fait une oeuvre ultime. - "l'ami des arts" s'arrache aux enchères - ... c'est un trait d'humeur ... un travail éreintant qui rapporte un coup d'oeil ... l'amer au fond du palais noie le défaut d'impression ... l'hydrolyse allégorique révèle totalement un style admirablement empesé ... il ravit la Beauté réglementaire du verbe "casser la croûte" ... le choix d'extrait de citation colle au caractère du mot fin ... quoiqu'il arrive au bout du compte ce cher ami se ruine ... il ne repart pas sans son sien ... il mord ... le cri vigoureux de l'artiste salue ici un hôte d'honneur surnommé "gogoût sucucré" (l'ajout se manifeste souvent par des répétitions n.d.c.) ... "

- Décidément, pensa Jean-Luc Cheval, notre professeur a l'air sérieusement atteint. De quoi parle-t-il ? Bah ! Voyons plutôt la suite des aventures sentimentales de Marc Trémois et vérifions si mon intuition ne m'a pas trompé. Ah ! C'est ici.


Dans une grande librairie-papeterie du centre ville, il trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, "ce torchon ! " ainsi que le désignait Leroy. Il le feuilleta sur place, tentant de décrypter l'éditorial toujours hermétique du professeur Kazéoza.

"... le gardien se pendit par sa chaise au téléphone muséal... "

La perspicacité médiatique tend aujourd'hui à amplifier la seule forme orthodoxe d'un auto-portrait haut de 20 m dûment dupliqué - cet important agrandissement indique "la garde" où il enchemise une onde de poussière : "Voici un an que tu nous as quittés ?* mais tu es toujours parmi nous" - il tire profit évidemment de la solitude ... l'identification du conservateur définit la suite donnée par la division de la formation des personnels, autrement dit, le déploiement sériel, en fait la lutte âpre et passionnelle du profil de l'emploi... "

Fatigué, le Kazéoza ? Eh, non ! toujours la verve mallarméenne.

Deux ou trois détails frappèrent Jean-Luc Cheval: "le gardien se pendit", allusion probable au suicide de Beaumont retrouvé pendu ; et puis cette phrase "Voici un an que tu nous as quittés" ?*, oui, cela faisait environ un an que Marsanx avait disparu, à la mi-juin 82. quant au reste... "il tire profit de la solitude", qui "il" ? Marsanx ? Celui qui en profitait était, selon la dernière théorie, un certain Henri Duhez. Mais de toute évidence, Kazéoza ignorait son existence.

*? toujours plusssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss ¿ avec avoir


Puis, comme il était encore tôt, il se rendit au bureau de poste. Une lettre recommandée avec accusé de réception lui était adressée. Elle émanait de Gaétan Leroy.

Cheval,

il est temps de faire le point. J'ai contacté Barsac et je l'ai mis au courant de notre hypothèse concernant la mort de Marsanx. Bien que le dossier soit clos, il a accepté d'en discuter officieusement avec nous et de nous exposer ses propres conclusions. L'apparition de Duhez dans cette histoire semble vraiment l'intéresser. Nous avons donc décidé d'organiser une rencontre exceptionnelle à Croisset, le samedi 25 juin à partir de 16 heures, dans la résidence secondaire des Beaumont où Françoise s'est réfugiée depuis la mort de son père. Le Dr Marès sera présent, et, sous toute réserve, il se pourrait également que Kazéoza, le rédacteur en chef du Nouveau Monde, réponde favorablement à l'invitation. Il va sans dire que nous avons fixé cette date en raison de votre présence dans la région. Je joins à ce courrier l'adresse et le plan précis qui vous permettront de vous y rendre. A bientôt donc. G. Leroy.


*? une lettre au Cher Félix est l'artifice d'écriture utilisé par Cheval pour rendre compte "d'une réunion pour faire une synthèse générale" qui doit résoudre l'affaire Marsanx-Calderson-Beaumont. En Seine-Maritime, une foultitude de personnages se croisent au coeur de l'intrigue "policière" élaborée par Bernard Piton, "laisser l'affaire en suspens" excite la curiosité du Professeur KaZeozA... ¿

Cher Félix, connaissez-vous personnellement le professeur Kazéoza ? Pour ma part, j'ai été surpris de ne rencontrer qu'un homme somme toute fort anodin. Son nom et ses écrits me laissaient imaginer une personnalité hors du commun, une sorte d'illuminé. Il n'en est rien. Ce qui m'a d'ailleurs le plus étonné, c'est qu'il s'exprimait clairement, sans effet de style, d'une manière diamétralement opposée à la rédaction de ses éditoriaux hermétiques et abscons. Donc, le professeur Kazéoza prit la parole :

- Dans la première semaine de novembre, le romancier Luc Beaumont m'a contacté. Il souhaitait publier, me dit-il, une nouvelle dans le Nouveau Monde. C'était un homme de lettres connu et j'ai naturellement accepté. Mais il entendait la faire paraître sous un pseudonyme.

- Pourquoi ? demanda Barsac.

- Il m'a expliqué qu'il y tenait parce que c'était un genre un peu nouveau pour lui, d'une psychologie très réaliste ; qu'il ne savait pas quel accueil lui réserverait son public et qu'il préférait s'en rendre compte ainsi. Il m'envoya donc par courrier la première partie de la nouvelle, celle qui a paru dans notre numéro de novembre sous la signature de Marc Trémois.

...

- Reprenons le fil des évènements. au matin du dimanche 13 février, Mme Julie, la femme de ménage, découvre le corps sans vie de Sybil Calderson. Je suis envoyé sur place et j'en fais le constat. Elle a, de manière incontestable, été assassinée. Puis, les jours suivants, je procède à des interrogatoires. Le 16 février, le Nouveau Monde publie la seconde partie de la nouvelle de Luc Beaumont qui raconte précisément le meurtre de Pierre Marsanx ainsi que celui de Sybil Calderson. Quand avez-vous eu le manuscrit, Professeur ?

- Il s'agissait d'un texte dactylographié, précisa Kazéoza. Je l'ai reçu par la poste le mardi 15 au matin. C'était la toute dernière limite pour qu'il soit publié et je l'ai envoyé immédiatement à l'impression sans prendre le temps de le lire.

-Grave erreur, commenta Barsac. Rien d'autre ?

- Si, il y avait également une courte note manuscrite signée de sa main, datée du 12, exprimant des regrets pour le retard.

*? "Fernand Barsac, l'inspecteur de police qui s'est occupé du dossier" "C'est Barsac qui a dirigé le débat. " ¿


Dans le kiosque à journeaux de la Maison de la Presse, Jean-Luc Cheval remarqua quelques exemplaires d'une édition spéciale du Nouveau Monde arborant en gros titre :

Affaire Marsanx Exclusif : la confession du meurtrier

Grâce à ses démarches insistantes, Kazéoza avait obtenu les droits de publication du manuscrit du peintre. Il profitait de l'évènement pour éditer un dossier spécial sur Pierre Marsanx, agrémenté de photos de l'artiste au travail, d'articles, de témoignages, d'analyses... Jean-Luc Cheval y retrouva le texte qu'il avait déjà lu sur les lieux du drame et, de retour à son camping-car, découvrit la suite. Marsanx, en toute mauvaise foi, justifiait son forfait.

[...]

(la suite dans notre édition spéciale du 10 août)

Le texte s'arrêtait là, en plein suspens. Kazéoza se réservait ainsi une nouvelle publication. La stratégie commerciale du rédacteur en chef du Nouveau Monde était on ne peut plus claire : exploiter le plus longtemps possible les manuscrits dont il avait acheté les droits exclusifs. Il y aurait donc une suite la semaine prochaine, puis sûrement encore une autre plus tard. C'était de bonne guerre.


Tandis que dans une grande librairie Jean-Luc Cheval feuilletait divers magazines historiques, Odette acheta plusieurs livres dont un que le bandeau publicitaire proclamait "le best-seller de l'été". Il s'agissait de La mort du peintre, d'un certain Edmond Aldé, inconnu au bataillon.

Bien plus tard, installés sur la terrasse de l'hôtel, elle en tournait les pages quand elle constata que le nom de Pierre Marsanx y revenait à maintes reprises. Puis d'autres noms connus surgirent : Luc Beaumont, Sibyl Calderson, Gaétan Leroy... Se pouvait-il que... Elle parcourut la quatrième de couverture : ce qu'elle venait d'acheter pour un roman était la reconstitution de l'affaire Marsanx.

- Jean-Luc ! Venez voir ça ! C'est stupéfiant !

Il y avait en effet de quoi être stupéfait : La mort du peintre racontait dans tous les détails l'histoire de l'affaire Marsanx, telle que Jean-Luc Cheval avait pu la découvrir au fil de son évolution. Les éditions Kazéoza n'avaient pas perdu de temps ! et l'auteur semblait extrêmement bien renseigné : il rapportait avec précision des discussions entre Barsac et Leroy auxquelles Jean-Luc Cheval lui-même avait participé.

En revanche, le nom de Jean-Luc Cheval ne semblait mentionné nulle part.

[...] 

- Que n'essayez-vous de le contacter ? proposa Odette.

- Bah ! Qu'il soit l'auteur de ce bouquin ou non m'importe peu, à vrai dire. Ce qui me gêne, c'est la déformation de la vérité. Quel besoin Edmond Aldé et Kazéoza avaient-ils de se précipiter ?

- Simple question commerciale, Jean-Luc ; vous le savez bien.

¿ Quand le statut d'écrivain donne toute sa cohérence au texte : Bernard Piton reconnaît que la déformation de la vérité est motivée par les intérêts commerciaux encore faut-il être capable de se mordre la langue pour ne pas regretter le hasard malencontreux d'une rencontre avec un virelangue l'ami l'a mis là ?  


? Est-il encore besoin de faire le point en écrivant une carte postale au Cher Félix ¿

"Cher Félix,

et si nous faisions le point dès maintenant ? "

Jean-Luc Cheval était allongé sur le divan. Odette, un cahier ouvert devant elle, tenait un stylo à la main.

- Dites-moi ce qui vous vient spontanément à l'esprit dès que je cite le numéro d'un département, dit-elle. Nous allons suivre l'ordre chronologique. Soyez bref et concis, je note vos réponses.

[...]

- 88

- Kazéoza publie le best-seller de l'été, La mort du peintre ; un livre écrit par Edmond Aldé, un fameux écrivain.


... Aller voir Barsac ? Pour quoi faire ? Il devait avoir d'autres affaires sur les bras ! Aller voir Kazéoza ? Et puis quoi encore !


Il acheta une carte postale montrant le canal de l'Ourcq et s'installa au fond du bar-tabac pour la rédiger. Il n'était  pas pressé et entreprit de construire un texte à la manière de Kazéoza. Ce n'était pas si simple ! Etre résolument hermétique et laisser entendre qu'un sens profond se trouvait dissimulé au coeur des mots...

A force de se triturer les méninges, il parvint à écrire ce petit texte :

"Cher Félix,

Poussé au large jusqu'à l'ivresse, le paroxysme a débordé... seing à la limite de la ?* résolution... - c'est écrit à l'en-tête - la vie est une boule - ou "Peu ou Prou" - ... la pratique remonte au baptème prémonitoire entre vifs... (selon qu'on veut marquer un "découvreur" ou l'autre) les témoignages sont encore relativement récents et les informations encore en nombre insuffisant... il faut fouiller dans les archives... dater les vestiges et sauver sous le Nom : Artistique des fluides... " 

*? le "la"de trop ¿

Notez le manque d'attention dans l’élaboration du scénario délictueux et la distraction superfétatoire, Bernard PITON omet de signaler la présence du Professeur KAZEOZA dans les Yvelines (78) et pourtant CHEVAL se remémore à peu près la phrase fétiche du Professeur : "J’appelle le merveilleux, l’ambigu, l’aberrant, la métaphore obscure, l’allusion, l’ingénieux et le sophisme" mais il manque l’honneur... dans « ­J'ai l'honneur d'appeler "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" »

Et le pouvoir vague d'un gyrovague qui veut en avoir le coeur net !


Très connu dans la grande Forèt Sacré de l'Afrique ordinateur des vrais marabouts, le Professeur KAZEOZA recommande le site des marabouts de papier www.megabanbou.com


Lorsque de retour à Pontchartrain, il consulta son dictionnaire de la peinture à l'article "Roerich", Jean-Luc Cheval ne trouva aucune allusion à une production prophétique pas plus qu'au transport d'une pierre aux pouvoirs mystérieux. Le peintre avait fini sa vie en se consacrant à sa tâche de directeur de l'Institut de recherches himalayennes installé au Pendjab. Dans l'atlas qu'il feuilleta ne figurait aucune cité d'Asie centrale du nom de Shambhala.

- "J'appelle le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme", pensa Jean-Luc cheval, se remémorant un ancien éditorial du Nouveau Monde. Quel besoin des hommes ont-ils d'élaborer des scénarios aussi fumeux ? Suffit-il d'évoquer l'Asie centrale, de prononcer des mots magiques comme Shambhala pour embobiner les gens ? Croire qu'une pierre venue on ne sait d'où aurait le pouvoir de changer la face du monde est une idée qui relève de délire et confine à l'idiotie.

[...]

? Mille et Une nuits... ¿ au Shambhala, 40 rue des 3 frères Barthélemy 13006 Marseille

« Marseille devient, et presque à son insu, une des capitales occultes - et vraie - de notre culture. Entendons-nous : les musées, les théâtres, les salles de concert, tous les métiers et toutes les industries de la culture se trouvent ailleurs, le plus souvent. Ça n'est pas rien. Mais si l'on donne à ce mot un sens plus profond, et plus sans doute, ce qui serait âme, force de vie et vérité, alors oui, Marseille, où s'esquisse ce qui sera peut-être le visage de la France de demain, nous parle de nous. »  http://histgeo.ac-aix-marseille.fr/pedago/ecjs/paro_001.htm

Lecteur avisé, le Professeur KaZeozA fait honneur à sa réputation avec le livre d'Olivier Boura, 1998 chez arléa MARSEILLE OU LA MAUVAISE RÉPUTATION

Lecteur abusé, La Mort du Peintre est un roman "étrange et mouvementé", on le disait à l'époque. Bernard Piton a scolairement "pompé" pages après pages le travail d'Edmond Alde mais l'esprit du bouquin n'a jamais été mis au pilon et flotte encore aujourd'hui sur le Web chez les spécialistes de livres rares et anciens un véritable goût pour L'Envolée lyrique et cette phrase essentielle à lire (pour se remémorer) dans la langue châtiée d'Edmond Alde : 

« Nous quittâmes donc Ojeia et partîmes pour Marseille. »





Voyage d'agrément à Marseille publié le 16 février 2007 : stupéfiant d'apprendre sur le blog de Corse Noire (www.corsicapolar.eu) l'existence d'un titre qui ne manquera pas de séduire les amateurs des meilleures intrigues policières "La mort du peintre" par Edmond ALDE dans la collection Le Roman Policier Moderne. 


et la liste des principaux personnages de LA MORT du PEINTRE



[ Il n’y a pas de 4ème page de couverture*, contrairement à ce que dit Odette dans le passage du roman de Bernard Piton repris par le professeur Kazeoza. La première page est illustrée par une empreinte digitale (encre bleue) qui occupe toute la surface. A la façon d’une scène d’exposition au théâtre, les principaux personnages sont présentés au début du livre. Dans le récit, on trouve de nombreux dialogues permettant une adaptation rapide à la scène.

Je vous livre un extrait : " Luc Beaumont, homme de lettres, a été trouvé pendu dans le bois de Butard, entre Saint-Cloud et Versailles, le 2 mai 19... à 16 heures. Il avait quitté son domicile la veille à 17 heures. L’ensemble des faits concernant cette mort, mis en relation avec les meurtres de Pierre Marsanx et de Sybil Calderson, permet-il de conclure que Luc Beaumont, après avoir assassiné ces deux personnes, s’est suicidé ? C’est ce qu’il importe d’examiner… " Celui qui s’interroge est Edmond Aldaux, journaliste. Pierre Marsanx est un artiste peintre français ( alors que Sybil Calderson est son homologue américaine). Luc Beaumont, père de Françoise, est romancier.

On trouve d’autres personnages : le docteur Guy Marès, le critique d’art Leroy et l’inspecteur Nérel. On peut relever aussi la présence de Maître Pavant, notaire et peintre amateur qui , lors d’un dîner, dit : " Pourtant, je maintiens mon point de vue : la vie, les voyages, l’expérience, les expériences ; tout contribue à former l’artiste et concourt à son œuvre, donc mérite d’être étudié. Que serait Gauguin sans Tahiti, Cezanne sans la Provence, Van Gogh sans la folie latente qui se développe dans ses dernières toiles… ". Le dîner est le début de l’énigme : Marsanx a invité plusieurs personnes à passer quelques jours chez lui, dans une région située à l’Ouest de Paris ( vraisemblablement la Normandie bien que l’auteur ne cite pas de lieu ) et il disparaît après être allé se coucher. Cette disparition entraîne le recours à l’inspecteur Nérel qui " avait, comme la grande majorité des policiers et des hommes, la réputation de nêtre ni un aigle, ni un imbécile. De taille moyenne, il paraissait presque étroit d’épaules au premier abord, avant qu’on ait pu se rendre compte qu’il était maigre et sec, mais solidement musclé. La figure pâle au-dessous d’une chevelure blonde passait inaperçue, sauf aux moments où les yeux gris s’allumaient d’un intérêt soudain… " ]

Le Professeur KaZeozA est sidéré et pour garder sa maîtrise il affiche un dialogue de "favoris" qui confirme "il y a des erreurs sur la page" (vraisemblablement Montfort-l'Amaury dans les Yvelines (78), en lisière de la forêt de Rambouillet)

Le Flicorse a plus d'un livre sur son BLOG COUSIN (à la mode de Bretagne) DU SITE CORSICAPOLAR (blog.ifrance.com/flicorse)

Jean-Paul Ceccaldi est né à Ajaccio. Ses parents sont originaires d'Evisa et de Partinellu. En 1974, il est entré, comme inspecteur à la Police judiciaire de Paris. Depuis plusieurs années, il était en fonction à Marseille où il s'est occupé de proxénétisme et d'affaires financières. Après un long passage au SRPJ de la cité phocéenne, il vient de terminer sa carrière comme Commandant à la police des polices. Il fait partie d'une catégorie particulière de policiers : les flics corses. Cette différenciation, il en a fait le personnage du Flicorse, en écrivant des polars à la manière de vraies enquêtes judiciaires.


Elle certifie la vérité.

Qu'en est-il au juste de "La Mort du Peintre" sans laisser de postérité ?

Peu importe.

À la recherche d'un nom de légende, porté par l'histoire de l'édition et de l'imprimerie dans la Venise du XVème siècle, le patronyme d'Edmond ALDE se place sous la protection intellectuelle de la célèbre marque des éditions de MANUCE.

Illustrée par un auguste "hâte-toi lentement" qui veut lui faire justice, pour éviter une galère "généalogique" la seule question qui se pose est la suivante :

Comment un "texte rare" mais pas épuisé peut-il se retrouver déshonoré de cette façon humiliante dans un ouvrage "numérisé" à compte d'éditeur ?

 

Vignette d'ALDE MANUCE avec ancre et dauphin, Venise, 1502

La Justice est le parent pauvre de l'affaire. Vaste débat sur les moyens !!! Difficiles à chiffrer mais sans doute faut-il lancer un nombre colossal d'enquêteurs à la recherche d'Edmond ALDE pour relever les traces, rassembler le maximum d'informations et collecter les documents sur la "faille" critique de cette épopée policière.
L'énigmatique Edmond ALDE restera-t-il le héros d'une aventure à jamais non éclaircie ? Pour que cette affaire hors du commun de "La Mort du Peintre" ne reste pas inexpliquée et que cette technique d'usurpation d'identité ne passe pas inaperçue, il faut autopsier dans tous les cas d'écriture "suspecte" les personnes "naïves et gentilles" choisies.
La recherche (sur un moteur de recherche) des causes de la mort des "littéraires" dans la vie universitaire est urgente, le Professeur KAZEOZA est l'enjeu "vivant" avéré d'un plagiaire en série des plus retors qui sévit dans le monde du référencement sur le net ; pour connaitre son sort, il y a motif de tirer un présage.

Coco Sip Soca et www.magasin-cnac.org/with/maillet/ :





... Les amis de Marsanx se regardaient.

- C'est trop fort, répéta Leroy. Il faut que j'en aie le coeur net. Je vais aller voir s'il n'est pas endormi dans quelque coin. Vous, Georges, voyez donc auprès du personnel si on n'a pas aperçu le maître.



- Une touche, Cheval, essentiellement une touche... dit Leroy. Puis, comme s'il entamait un exposé, il poursuivit dans son jargon :

- La peinture de Marsanx ne procède pas par collages et montages qui révèleraient des références esthétiques lisibles... et pourtant de chacun de ses tableaux émane cette impression de «déjà vu» alors même qu'il est impossible de déterminer les sources de ces allusions formelles enchevêtrées. C'est très étrange, on dirait plutôt une... , comment dire, une «contamination généralisée»...




... Les amis de Marsanx se regardaient.

- C'est trop fort - répéta Leroy. Il faut que j'en aie le coeur net. Je vais aller voir s'il n'est pas endormi dans quelque coin. Vous, Prudent, voyez donc auprès du personnel si on n'a pas aperçu le maître.



- Genre assez rare chez lui - continuait Leroy -, mais il a déjà exposé quelques toiles de cette inspiration. Marsanx est le seul peintre actuellement vivant qui puisse créer cette peinture décorative et allégorique. Si d'autres s'y risquaient, ce serait froid, absurde, idiot; lui a une palette si riche, un talent si original que ses oeuvres sont plus intenses que celles de n'importe quel réaliste. De semblables, il n'en achève guère plus d'une ou deux par an, mais elles suffisent à justifier sa réputation.



CHEVAL s'introduit en intrus dans le roman d'Edmond ALDE, et de trois ! Il monte l'escalier (ni sûr ni fiable) du roman de Bernard PITON qui n'ose le "rudement beau" d'un LEROY dans une situation critique (il botte en touche) ! Car misant sur le symbolisme par un mélange des plus sournois avec cette impression de "déjà vu" décrit le procédé utilisé (le non-initié risque de ne pas comprendre le jargon) comme "une contamination généralisée". 
Sans états d'âme, le Professeur KAZEOZA ceint la dernière bêtise en date (et peut-être vraiment la dernière) de Bernard PITON d'un "gros titre" facile à lire :

ENTIÈREMENT RESPONSABLE

Beata Beatrix évoque le glissement dans le délire ! version plagiat "idéalisé".

Le Professeur KaZeozA a de quoi être "furax" face à l'utilisation dévoyée de son identité par le nommé Bernard PITON : Kazéoza (dit Professeur) directeur du Nouveau Monde.
Béatrice HOLZL est scandalisée de voir le copiage sans vergogne de son personnage et de ses écrits et pour couronner le tout d'être embrouillée dans la copie sans scrupule des personnages et des écrits d'Edmond ALDE par ce spécialiste du pillage et du foutage de gueule.
Elle fulmine à la lecture détaillée du roman "LA MORT DU PEINTRE" d'Edmond ALDE affublé d'un accent "aigu" pour le motif sans doute sérieux qui justifie le changement de nom en ALDÉ comme créer une confusion ou le rendre ridicule en trois annotations du plus mauvais esprit : "inconnu au bataillon" "fameux écrivain" "pas inscrit à la Société des gens de Lettres



Jean-Luc Cheval trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, revue trimestrielle d'avant-garde consacrée à la critique littéraire et artistique à laquelle il avait été abonné autrefois. Ce soir-là, il se glissa voluptueusement sous ses couvertures et, appuyé à l'oreiller, il feuilleta la publication, cherchant une lecture à faire avant de s'endormir.

Il lut avec délectation l'éditorial rédigé par le Professeur Kazéoza, sobriquet sous lequel signait le directeur de la revue. C'étaient toujours de cours textes ciselés, d'un hermétisme mallarméen, d'où émanait une puissance poétique indéniable. Quant au sens...

"... le facteur aux sabots rouges a disparu du fichier... blanches, bleues, d'or, incolores, rouges, les fossiles donnent à la chaussure de bois sa valeur marchante - par la suite, dans le quartier, au pays de Léon, et rue de Seine, l'usager entend le facteur aux sabots rouges - le lancement du mouvement "factoriel" fait grand bruit... en sorte le début de l'âge d'or pour la construction de "casiers" où se ficellent des "bottes" dans la plus extrême rigueur - le catalogue des oeuvres est au tri - et les artistes en sacoche muent en quatre croches, c'est à n'y rien comprendre ce dépôt au numéro 79 de la rue de Cène... "



(...)





Après avoir parcouru distraitement les premières pages de la nouvelle, il eut une expression de surprise et recommença sa lecture avec une lenteur attentive :

« LA PASSION D'UN ARTISTE » Nouvelle, par Marc Trémois

« Ceci est une confession. Quand l'homme voit s'éteindre peu à peu sa passion, quand les dernières étincelles l'avertissent que bientôt la cendre recouvrira son coeur : alors il s'approche de nouveau de ce brasier, il lui jette, comme aliment, ses souvenirs et sa souffrance. Aini une suprême flambée monte vers le ciel, il peut contempler quelques instants encore, à cette clarté funèbre et fugitive, l'amour qui le consuma.

« Espace de trois ans, combien lointain déjà ! Dans l'existence d'un homme parvenu à maturité, il semble que ce soit peu, et pourtant quelle distance sépare l'être que j'étais avant, de celui que je suis encore. Toutes les amours de la jeunesse ne sont-elles qu'une préparation à celui, unique, de cet âge où je suis... à ce dernier combat, à cette dernière défaite... ?

« Je la connus le dimanche des Rameaux....

... (sept pages)

« Enfin, dans la solitude et la nature austère, vint l'heure de la justice...

Marc TRÉMOIS (La fin prochainement)

Marès ferma la revue, ses lèvres laissèrent échapper



En directeur de la revue Nouveau Monde, le Professeur Kazéoza relève de la supercherie montée de toutes pièces pour flouer le Professeur KaZeozA. Quel dévoiement de la pensée conduit sur un air de mélancolie à l'élaboration d'un tel détournement et d'une telle manipulation qui consiste à brouiller l'identification d'autrui dans un but d'escroquerie littéraire ?

Pourquoi placer au lieu du trio NÉREL, ALDAUX, MARÈS à Zurich, un autre trio de casse-cou BARSAC, LEROY, CHEVAL dans le Var (83) pour démasquer "à l'italienne"  (une sorte de lieu commun sur la contrefaçon ? ) le même «Pierre MARSANX, trois fois assassin» à quelques mots près sous «le nom de Basile ZERNEZ» dans «une modeste villa rose» ? Et sans doute faut-il se demander pourquoi l'inspecteur BARSAC (en hommage au Sauternes ? ) remplace l'inspecteur NÉREL (en hommage à Jules VERNE ? ) qui forme avec le journaliste Edouard ALDAUX, le duo de choc qui finit par résoudre l'affaire MARSANX dans La Mort du Peintre d'Edmond ALDE comme pour souligner que le plus important dans cette mystification est la disparition totale de ce second protagoniste, le journaliste "entièrement saisi par sa passion professionnelle" qui se voit totalement effacé de l'histoire, déformée selon les besoins de Bernard PITON par la mise en valeur de l'arrogant LEROY, le critique d'art qui signe sous le pseudonyme d'ALDÉ un récit La mort du peintre aux éditions Kazéoza dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc CHEVAL. 

"Il y avait là une arrogance, une suffisance qu'il n'aurait pas soupçonnées de la part de Leroy" ...

« - Bah ! Qu'il soit l'auteur de ce bouquin ou non m'importe peu, à vrai dire. Ce qui me gêne c'est la déformation de la vérité.

Quelle besoin Edmond Aldé et Kazéoza avaient-ils de se précipiter ? 

- Simple question commerciale, Jean-Luc ; vous le savez bien.

- Cette affaire est close, n'en parlons plus. »

Tant de complaisance vaniteuse envers soi-même, de fatuité dans ce dialogue imaginé par Bernard Piton et sa correctrice "géniale" ! Que celui qui va recevoir par Odette beaucoup de déformations de la vérité ou d'interprétations fallacieuses des faits se le tient pour dit ! La question de l'écriture qui se réclame d'une imposture pour se vendre est cautionnée sans hésitation et pactée.


Quand un accro aux textes énigmatiques joue à pile ou face la diffusion d'un auteur sans son consentement ! Ça vaut ce que de droit un scandale d'édition autour de LA MORT du PEINTRE.  




(il est possible de contester en pirate éthique un si grand dessein de ressemblance nullement fortuite avec un Professeur KAZEOZA existant si l'on pense que la patate chaude à refiler n'est pas suffisamment brûlante de telle sorte que les plus folles fanfaronnades d'un fameux "maître couillon" soient garanties aux internautes du XXIème)

Décrypter les "menteries" de Bernard Piton, c'est du psychique lourd.

Coco Sip Soca et www.magasin-cnac.org/with/maillet/ :




en cavale comme un voleur sur les routes de France "pour une destination inconnue" sous le nom top dégoûtant d'un cuistre abusant des publicités mensongères, hébergé par l'imaginatif Professeur KaZeozA dans la commune de Montcuq qui dispose d'une certaine notoriété  humoristique et d'une puissance d'évocation du bizarre empreinte d'imprévisibilité, le filou risque de ne pas répondre parce que son statut est en fuite, en retraite avant l'heure.
Il n'est pas facile pour le Professeur KaZeozA de s'authentifier par une suite de mots en "ique" comme un principe "paradoxal" très important d'accès au savoir et à la culture en quelques clicks sur "J'ai de la chance" d'appartenir au domaine public 
- le Professeur KaZeozA trouve dans le village de Montcuq, le lieu "rêvé" de son possible 
- une certaine confusion entre ciel et cul dans la reconnaissance manuscrite de l'adresse vise à enfler la polémique pour tenir compte notamment de la présence massive sur internet d'une promotion indésirable et toujours en quantité en décembre 2008 (comme on dit à Marseille "Bon bout d'An" pour se souhaiter une bonne fin d'année bercée à jamais par un légendaire sens de l'exagération !) pour un roman contraire à l'éthique personnelle du Professeur KaZeozA et signé par un arriviste
- sorti du Lot pour se tirer d’affaire, nourri d’une impuissance au cœur du problème quand « à force de se triturer les méninges » il ne parvient même pas à écrire un « petit texte », la dérobade minable devient le système défensif du parler Cheval. 
Pour le Professeur KaZeozA se mettre en campagne commence par le passage en revue des excentricités du langage de Bernard Piton qui n'est pas à proprement du parler franc animalier mais "sautant du coq à l'âne" viendrait en fait de «la "maladresse" du coq qui, parfois, tenterait de s'accoupler avec une cane» avant de franchir les frontières du Pas-de-Calais (62) en fête et en délire avec la Théorie Lund , enchaîné par les mots qui comptent triple à la troublante "outarde" de ses fantasmes, dangereuse surtout lorsque cette créature devient obsessionnelle.


En passe de réussir à se faire reconnaître puisqu’on parle aujourd’hui de son pari scénaristique osé sur le net (Coco Sip Soca va bientôt retrouver son frère jumeau, le ténébreux Coco Scias Po dont il a été séparé dès la naissance), le Professeur KaZeozA appâte en peu de mots les lecteurs de Monsieur Nativel, une des personnalités multiples de ce livre à l'horizon borné Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval à retitrer l’Escroquerie mode d’emploi et qui relève du fait divers.
Pour ausculter le bruit de fond médiatique (buzz en anglais) le choix d’un stéthoscope s’impose. Pour « ouvrir un coffre-fort » il suffit de consulter le légendaire Google qui fournit les informations dont tous les CocoNuts ont besoin pour cracker la combinaison alphanumérique du Voyage d’agrément de Jean-Luc Cheval. Pour se situer à l’avant-garde de la mouvance « Art et récupération » de la boite mondialement connue en question afin de promouvoir une alternative esthétique à la médiocrité du regard des éditions Le Manuscrit porté sur le déchet industriel produit par cet impudent plagiaire de Bernard Piton, une formule à commenter générée par ART CRITICISM GENERATOR et son apprenti en « métaphysique de l’interprétation »  va droit au but

  



  Coco Sip Soca et www.magasin-cnac.org/with/maillet/ :

 


 

  

 


In memoriam : Bernard Piton à l'écrit est soumis au texte chargé de sens "généré" par le maniement des tirages divinatoires d'un témoin "inspiré" et gênant qui voyage customisé dans un espace-temps parallèle.


Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval est un "premier roman". Ce qu'il faut remarquer c'est le PRÉAMBULE scellé B.P. ; nul doute qu'il est juste d'extrapoler pratique "autobiographique" pour ne pas se méprendre. Cela nous conduit à cheminer en explorateur culturel dans les méandres du réel en rapport direct avec les pérégrinations de l'auteur qui oublie consciemment de citer ses sources. Dans un parcours en géographie de Jean Morisset ayant justement retenu pour thème "Littérature et mémoire culturelle", un corps-paysage n'est nullement alarmant, évoqué en "écrivain analphabète" par la "mémoire des outardes venant se poser chaque printemps sur la poitrine des battures et l'estran de tes reins".
Toutefois, de façon curieuse "Hilen l'outarde" est susceptible d'entrer en résonance Ting... ting... ting... avec La Théorie Lund de "l'homme de lettres" Bernard Piton, cette idée en terme redondant de faire défiler un groupe de 13 lettres dans la commune de Marquise (62) comme les signes potentiels d'un récit de dingue autour d'une mystérieuse disparition, tel Léon d'Harteuil de son vrai nom Léonard Hutile en Saône et Loire (71), une élucubration folle (par euphémisme) de la permutation focalisée sur le territoire guyanais avec les noms d'Adrien Lehoult et René Thillaudo. 
- sur ce point précis, une histoire de crime au Centre Spatial est relatée à Blois dans le journal vu, de ses yeux vu par Jean-Luc Cheval en route vers la Sarthe (72).  Ce qui crève les yeux comme une évidence ne va pas de soi. 

Pourquoi ce meurtre d'une simple secrétaire appelée Alice Brkljacic, distinguée par un prénom qui a le sens du merveilleux et un patronyme remarquable d'envoûtante étrangeté qui ne semble correspondre à aucun nom de famille française ?

Que raconte Alice Brkljacic ?
Il faut vraiment être marteau pour imaginer que son meurtrier l'a tuée sans le vouloir.
Dans une histoire développée entre 350 et 400 caractères avec signes de ponctuation et espaces, résumée à un stock de consonnes et de voyelles comme le matériau brut qui sculpte les personnages d'une écriture sans épaisseur mais à l'imagination aussi inquiétante qu'ambigüe c'est un indice, elle est morte selon la fantaisie du Professeur KaZeozA en prononçant le fin mot éminemment anecdotique qui se rapproche des origines de l'affaire, au coeur des Monts Tumuc-Humac, à 15 kms du point de trijonction entre la Guyane française, le Brésil et le Surinam :









L'histoire sur www.manuscrit.com en mai 2005

Jean-Luc Cheval part en voyage à travers la France, progressant de département en département en suivant l'ordre minéralogique. A chaque étape il achète une peinture et constitue peu à peu une collection de 95 oeuvres. Dans le même temps, il fait des rencontres inattendues, parfois récurrentes, et découvre un monde de gens passionnés de culture et d'érudition, mais aussi pétris de fantasmes, d'obsessions ou frappés de destins tragiques. Les choses se compliquent singulièrement quand il se trouve impliqué dans une trouble affaire policière.

Le Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval Finaliste Prix du Premier Roman Le Manuscrit-Metro 2006

- Et vous en seriez l'auteur ?

- J'en serais le fabricant, le faiseur, l'artisan. Ce serait un travail de découpage et de collage, un rafistolage de bribes, de morceaux épars, de pièces de puzzle dispersées, que je rapprocherais et mettrais en ...

L'histoire sur www.lemanuscrit.fr en septembre 2006

Pour les journées du Patrimoine, Bernard Piton nous ouvre les portes des artistes méconnues de nos régions de France. Véritable carnet de voyage qui conduit le lecteur d'une région à l'autre, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval est l'histoire d'un collectionneur aventurier qui constitue, au cours de son périple, une collection de 95 tableaux. Bernard Piton a reçu la mention spéciale du prix du Premier Roman Le Manuscrit-Métro.

Vu, lu et publié ! Ce prix, devenu une véritable institution, a pour vocation de découvrir des auteurs talentueux

Quelle consécration ! C'est l'apothéose d'un génie mystificateur qui triomphe en tant qu'auteur dans le style lourdingue qui le caractérise chez un éditeur censé protéger les écrits originaux par une publicité couillue vraie maison Le Manuscrit vrai éditeur et qui tarde à se manifester pour répondre à cette question qu'est ce que la vérité récusée au mépris de la plus élémentaire déontologie éditoriale quand on dispose des preuves irréfutables de la falsification des noms d'auteurs, du vol des écrits d'autrui et de leur utilisation abusive ? Sans doute est-il difficile d'avouer que l'on est parfois douteux et peu sérieux. 

Le professionnalisme de l'édition rejoindra-t-il la culture de l'internet ?
La sécurité des textes littéraires n'est pas garantie sur les petites routes de campagne... de l'information. Il faut maintenant entrer dans le monde WOW pour piéger le talent d'embobineur déviant de Bernard PITON, auteur internaute ! Faire le tour du globe et créer la mention "Concurrent au Grand Prix du Plagiat" !

Coco Sip Soca et www.magasin-cnac.org/with/maillet/ :



Le Professeur KaZeozA rédige un résumé critique qui n'engage que le plaisir d'écrire : Nommé "invention" de l'année 2006, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, çà pue l'arnaque !

Jean-Luc Cheval, prof d'histoire-géo, prend une retraite anticipée. Tout quitter pour voyager. Dans sa grande solitude, il s'impose un périple contraignant en camping-car à travers l'Hexagone pour faire des rencontres.
En vaut-il la peine ?
Collectionneur "obligé" jusqu'au répugnant, voyageur essentiellement livresque, replié sur les valeurs du passé, homme d'un goût douteux, Jean-Luc Cheval ne trompe pas son monde, ce parcours de France est une échappée dans la vie honteuse de l'auteur, Bernard Piton, un petit escroc pathétique en panne sèche d'inspiration.
Comment le formuler ?
Comme de juste, par le voir écrit : "Trop long" "Terriblement ennuyeux". 
Bernard Piton n'a jamais été aussi authentiquement lui-même que dans la trahison lamentable de l'impuissance créatrice.
Minable à souhait, l'histoire subtile (dans l'art de subtiliser) et astucieuse (on parle de délinquance astucieuse), en trompe-l'oeil (le genre fatal mystère), savoureuse (une allure de mauvaise plaisanterie) et savante (plus qu'il ne convient à une femme du Grand Siècle mais pas à une chienne contemporaine) tape dans l'oeil d'un jury qui aime se faire peur aux côtés de Monsieur Cheval !
Quelle chance ! Flatteuse mais trompeuse ! La contrainte ne masque pas la toujours grave fuite des sens à la pompe. Çà crame, gare à l'explosion !Je ne doute pas que le lecteur ne perçoive qu'il va falloir faire le plein de Logique du sens peut-être en résumant.

Un enseignant déçu, frustré de sa carrière même pas universitaire, conduit tout en jeu de mots, d'échec au concours de l'agrégation à une tragique désagrégation du moi, qui aurait voulu être un artiste "comme si on devenait artiste par contamination" décide, pour surmonter tous ses déboires de briller à ses yeux en flinguant toute personne faisant partie du "complot" mais on a affaire à un poltron et à un très mauvais tireur. Notez bien qu'il s'agit de viser le nombril de l'ennemi et d'abattre un trépied "mythique". 
Il joue sa crédibilité. Il ruse.
L'appât de la vengeance, du gain et de la gloire le submerge. Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval n'est que faux semblant, simulation et leurre pour espérer vaincre dans la confusion et le mélange des genres mais trop confiant par ignorance ou par présomption, il devient farfelu sous le nom de La Théorie Lund.
L'anagrammatisme est divinatoire, l'auteur du Professeur Kazéoza commet une grave erreur d'écriture en le négligeant ; Bernard Piton a pris le risque ridicule d'être "coucouté" par tous ces nouveaux amis virtuels convertis au "poker" mystérieux de ce surprenant breton Ke ZaozA qui fait le kéké à travers le monde !
Ke ZaozA dit après réflexion : L'araignée tisse sa toile et mange les moustiques !

Daté : Le prix du Premier Roman Le manuscrit-Metro (édition 2006) est remis un soir du mois de mars à Paris sous le patronage du Ministre de la Culture et de la Communication

Le jury en 2006 : quatre lecteurs du journal Metro et six professionnels du livre

Le jury professionnel  :

Martine Lemalet
Directrice des éditions Le Manuscrit 

Didier Pourquery
Directeur des rédactions de Metro France

Monique Atlan
Journaliste et productrice de l'émission quotidienne "Un livre" sur France 2

David Esvan
Responsable de la librairie du Marché de Deauville 

Eric Mettout
Rédacteur en chef de Lire.fr et Lexpress.fr

Nathalie van den Broeck
Responsable des rubriques littéraires sur arte-tv.com


Les participants avaient jusqu'au 31 janvier 2006 pour faire parvenir leur premier roman aux éditions. Après la lecture de près de trois cents premiers romans depuis l'inscription au mois de septembre 2005, les six finalistes sélectionnés par le jury sont les suivants :

Monique Moullé-Zetterstrom
La Rieuse

Bernard Piton
Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval 

Olivier Liébaut
Le voleur de chiens 

Gilles Vincent
Schizo 

Amaury da Cunha
Pantalon 

Anatole Francis Samba
J'ai faim papa 

Quel est le comble de l'inquiétant relaté dans un cyber-polar ?
Voir des professionnels du livre incapables de déceler malgré les indices, Vincent MONLUC caché derrière le réalisateur de dessin animé Luc SAINT- MONVANT ou plus troublant capables de célébrer les pieds de nez de Bernard PITON au vrai "kröllbitch" dans "Un Chef-d'oeuvre invisible", le succédané sans relief de la nouvelle connue de tous "Le Chef-d'oeuvre inconnu" d'Honoré de BALZAC. 
Quand l'absence d'intégrité littéraire d'un roman point net chemine au pays de Léon jusqu'à la pointe Finistère (29), la source critique par Roland BARTHES dès l'année 1953 n'est pas négociable, le destin inexorable du "degré zéro de l'écriture" colle aux mains des convives d'un dîner gastronomique orchestré autour d'un spectacle risible sur l'Art et la Création monté par Bernard PITON dans la Loire (42) où le personnage central, Jean-Luc CHEVAL s'instruit seul à seul avec le maître de conférence François MAGNET [en vieux français, le nom exact est AIMANTIN (Le Professeur KAZEOZA en a extrait la définition dans le Dictionnaire de l'académie française - septième édition 1877)] qui tel un magicien délirant lui met la tête à l'envers avec son bagou ! 
« ..., Jean-Luc Cheval pensa au cantonnier de Chénérailles. Dans quelle mesure, se disait-il, peut-on légitimement faire des emprunts à un auteur ? La «muraille de peinture» et «le pied vivant» étaient des citations manifestes que la simple discussion avec François Magnet avait révélées ; mais le reste du texte n'était-il pas truffé d'emprunts faits à d'autres écrivains ?... » 
Qui peut croire à ce montage grossier d'acquisition de la Culture façon PITON qui consiste à mettre une cédille sous le "c" de maconnerie quand le métier de peintre en lettres comme tout "ancien métier" dispose des dernières technologies de vérification de l'orthographe liées à l'informatique !

Personne n'échappe aux fautes d'inattention, à la négligence, à l'erreur. N'y a-t-il pas là une part de crédulité dans ce jury, voir d'angélisme chez les plus fins connaisseurs de la protection des auteurs d'ériger l'obscénité culturelle d'un bandit de grand chemin en méthode argumentaire pour défendre l'indéfendable, comprendre l'incompréhensible, excuser l'inexcusable, justifier l'injustifiable, accepter l'inacceptable, vendre l'invendable ? Primer l'imprimable !!!

Comment un éditeur comme Le Manuscrit, membre du Syndicat National de l'Édition a-t'il pu publier (après passage devant un comité de lecture) sous un double format (livre papier et livre numérique) un auteur aussi tortueux que Bernard Piton mais peut-être ce roman, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval ne fait-il qu'illustrer un nouveau procédé de la lutte anti-moustique par une formule inédite et efficace du duplicable copier-coller-tricher toujours disponible dans le monde entier qui inscrit le livre dans la culture du développement durable et dans le respect de l'environnement !!! 
Besoin d'un alibi éthique ?




De deux choses l'une :

* Soit les fils tiennent et le crapaud se décompose pour laisser un squelette suspendu, écartelé.

* Soit les liens cèdent et le cadavre précipité dans les flots suit le cours de la rivière, s'entrave dans quelque ramée...

Quoi qu'il en soit, "rien n'aura eu lieu que le lieu excepté peut-être une constellation."

Bernard PITON (mars 1990) Dix jours GÉOPOÉTIQUE en GUADELOUPE


LE MIEUX DISSIMULÉ

Un matin, sortant de son camping-car stationné dans la fraîcheur d'un petit bosquet non loin d'une mare, Jean-Luc Cheval surprit un crapaud qui fit un bond. S'approchant, il ne vit plus rien, rien d'autre que les pierres et les touffes d'herbes qui parsemaient le sol. Le crapaud avait-il disparu ? Etait-il devenu invisible ? Rien ne décelait sa présence parmi les cailloux bruns dans lesquels il s'était parfaitement fondu. Jean-Luc Cheval amorça un mouvement pour repartir quand le crapaud sauta de nouveau. Il le discerna alors, pierre grumeleuse parmi les autres pierres, et s'émerveilla  de ce mimétisme de camouflage qui permettait à l'animal de se fondre dans les éléments de son milieu. L'art de passer inaperçu; voir sans être vu pour satisfaire l'objectif de survie : chasser sans être repéré par ses proies. (Chapitre 12 du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval) 


Jusqu'à cette pratique de marketing qu'on appelle Greenwashing.
Il faut pour la dénoncer un sentiment de rage qui fait la langue verte !
La face cachée de l'écoblanchiment repose sur la présentation mensongère du prédateur écologique habillé en jardinier respectueux de l'environnement pour vendre en réalité un produit des plus factices particulièrement "nocif" pour tout ce qui peut se cultiver. 
Le principe de précaution, élément essentiel de la charte de l'environnement face à un risque exceptionnel s'inscrit en faux contre "le vernis vert" des circuits imprimés sans logiciel antiplagiat des éditions Le Manuscrit !

Le cauchemar de l'écrivain voyageur aux quatre coins du monde, c'est la présence du spectre du détrousseur. Que ne le disions-nous plus tôt ? mais c'est plus angoissant que l'apparition du Chikungunya sur l'île de La Réunion !!! Nul ne peut ignorer la présence de cette terreur des voyageurs écrivains sur l'île !!! Ça fait froid dans le dos cette histoire de nomade sédentarisé !!! La relation chevauchante du "mal" avec l'eau stagnante dans une carcasse de voiture ne tient parfois qu'au mythique "il faut cultiver son jardin" optimisé en Réunion (circonstance aggravante) par Bernard PITON qui n'a rien d'un "candide" et plus il se réclame de la "naïveté" plus le soupçon de fausseté augmente !!! C'est ça le courage des chasseurs de primes. Comment ces nuisibles choisissent-ils leurs victimes ? Il faudrait décrire le syndrome du chik type. 

N.B. Ce qu'est le "mal" ? Il vole. 



[ « Le journalisme est une corvée. C’est même un véritable esclavage sauf si vous réussissez à vous prendre pour une sorte de détective privé enquêtant sur un phénomène nouveau. Dans ce cas vous pourrez peut-être même devenir un Enquêteur Esthétique et jouer un rôle dans le mystère du vingtième siècle. Enquêteur Esthétique !… » court extrait de Norman Mailer, la religion des graffiti (Editions du Chêne, Paris) ] 

Pour le contentement de soi "PRISONNIER DES MOTS D'AUTRUI" c'est un titre du genre Policier pour un roman d'enquête menée par un Enquêteur Esthétique qui peut justifier de sa qualité professionnelle dans une totale légalité et qui vient bousculer la réalité du regard porté sur le mystère fascinant du talentueux Bernard PITON lié à la vérité contemporaine de la société de communication dans laquelle un criminel "déjanté" évolue... et ses victimes "contrefaites" chantent  "malélivé". La trashitude fait l'actu.



La promotion d'un Bernard PITON "universitaire" soumis à une interview édifiante par Le Manuscrit d'une année l'autre (mai 2005/mars 2006) repose entièrement sur la répétition, une réponse à contenu dupliqué quand "votre grande imagination" manque. À s'endormir debout.

C.C. mai 2005 : Les informations concernant les peintres cités et connus émanent-elles de vos études ou de votre grande imagination 

A.C. mars 2006 : Les tableaux de la collection Soleil sont tous issus du "Cabinet d'amateur" de Georges Perec. Parmi toutes ces peintures imaginées par Perec, et dont vous avez fait une étude universitaire, lesquelles ont votre préférence et pourquoi ? 

B.P. : En effet, en 1994, sous l'impulsion d'un ami universitaire, je me suis consacré à la rédaction d'une maîtrise d'arts plastiques intitulée Figures de peintres dans l'oeuvre de Georges Perec. Le thème choisi ne devait rien au hasard. Ballotté depuis toujours entre les arts graphiques et la littérature, il me parut intéressant de m'appuyer sur le court texte de Perec intitulé Un Cabinet d'amateur (éd. Balland, 1979) et de reconstituer plastiquement le tableau qui s'y trouve décrit. Ce travail fut donc théorique et pratique et il en résulta un tableau complexe de deux mètres sur trois que j'exhibai par la suite lors d'une exposition personnelle à Fort-de-France (Martinique). Les problématiques du faux, du plagiat, de la copie, de l'appropriation et de la citation étaient au coeur de cette entreprise et je consacrai plusieurs articles à ces thèmes qui furent publiés dans la revue Recherches en esthétique entre 1995 et 1999. J'intervins en outre sur les mêmes thèmes à deux colloques organisés par le C.E.R.E.A.P. (Centre d'études et de recherches en esthétique et arts plastiques) en 1996 et 1997. La collection que constitue Jean-Luc Cheval au cours de son voyage est celle-là même du Cabinet d'amateur de Georges Perec. Tous les tableaux sont faux car ils proviennent de l'imagination de Perec, mais une trentaine d'entre eux existent réellement car je les ai peints. Et lorsque je décris La jeune fille au portulan (chapitre 03) ou le Portrait de Jacob Ziegler (chapitre 21) j'ai ces tableaux sous les yeux.

Sujet de digression, le Portrait de Jakob Ziegler attribué à Lucas Cranach l'Aîné monte à 137 000 $ à la deuxième Vente Raffke du cabinet d'amateur de Georges Perec, peint par Huber Wolf, IACOBI ZIEGLERI, est sauvé de l'oubli par l'écriture www.almaleh.com, hors-sujet pas inutile, la subtilité du débat que pose une démarche d'appropriation face au défi de l'authenticité (l'art c'est les autres) est à pisser de rire dans une éprouvette avec Ben Vautier, grand critique d'art www.ben-vautier.com mais court à la catastrophe publique avec une pouffiasse de papier chapitre 21 du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval.

Sur la peau, la signature Ben part au lavage mais la tache de rousseur vraiment personnelle reste indélébile, accompagnée d'une devise Festina lente, laquelle relève avant tout du droit et de la morale.



Réveil brutal, une véritable tromperie est au coeur du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval de Bernard Piton, à la mémoire de Georges Perec (le Professeur KaZeozA considère cette dédicace comme une insulte), "Un cabinet d'amateur" sert de récit-leurre.  

To go or not to go to Timbuktu (k comme un klin d'oeil gratuit pour fervents admirateurs de textes à trous). Le Professeur KaZeozA garde les brouillons. Et un courrier de Bernard Piton du 14/04/96 qui a pour objet essentiel (et intéressé) de demander à Béatrice un petit texte de son cru à partir d'une photocopie d'une photographie d'un tableau à l'huile de 2m sur 3m - le "Cabinet d'amateur" est un travail de peinture couplé à un mémoire en vue de l'obtention d'une Maîtrise soutenue en mars 1996 sous la direction de Monsieur Dominique Berthet (Université de Paris 8 U.F.R. Arts Plastiques) - FIGURES DE PEINTRES DANS L'OEUVRE DE GEORGES PEREC - et qui amène Bernard Piton à faire une exposition personnelle autour de ce tableau en octobre 96 à la galerie KHOKHO René Corail (Martinique). Le 02 février 97, Bernard Piton souligne qu'il n'a malheureusement pas pu utiliser le petit texte de Béatrice (on le croit sur parole)mais qu'il avait intégré dans une composition quelques travaux de Jacques. Les évènements sont anciens, des vérifications sur place s'imposent. Tous ces faits doivent être soumis à un contrôle nécessaire pour appréhender le problème dans toute sa complexité. Quand le doute s'installe sur une collaboration honnête. 



De l'usage de la  "Merveilleuse Photocopieuse" ou d'un logiciel de trucage numérique qui permet à tout un chacun de découvrir un des hauts lieux muséaux du trompe-l'oeil à Périgueux (24) voire d'étudier en "Voleur du Musée" les tableaux de Giovanni Paolo PANNINI, un des meilleurs spécialistes sur ce thème de la page en cours au département des Peintures du Louvre, au Musée des Beaux-Arts de Marseille, dans les Sous-Sols du Révolu renommé Musée du Voleur quand la BD s'attaque au Musée ! Granet à partir du 19 mars > 8 juin 2008


Faut-il soumettre Noël 1977 à une recherche Google ? C'est le genre de gribouillis "automatique" qui libère la puissance de l'inconscient. Il reste à verser le prix du sens. Charlie Chaplin s'éteint ce Noël à l'âge de 88 ans mais il est aussi question de la réédition d'un Traité de médecine occulte et de magie pratique et d'un succès de merchandising car on fête le décollage des figurines de Star Wars et le fameux certificat Early Bird ! Dans tous les cas c'est la sortie "datée" d'un mythe, Béatrice Holzl a écrit caput draconis de sa main. Ce coupe-fil inattendu d'une histoire qui sort de la discrétion avec une queue et une tête fait apparaître la dimension surréelle du Professeur KaZeozA - ça en rappelle une autre qui capote cul par dessus tête dans Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval - une page d'une aventure incroyable est tournée avec le nain globe-trotter ! il faut être complètement capoté pour s'emparer d'une histoire déjà usée dans Amélie de Montmartre Ein Film von Jean-Pierre Jeunet ! un lien des plus directs mène à l'origine allemande des nains de jardin - en tout cas le mot Kaputt a pas mal voyagé ! à travers Karambolage, l'émission diffusée sur ARTE.


Comme on dit à Marseille, le Professeur KaZeozA a le cul bordé de nouilles - il est l'heureux propriétaire d'un célèbre nain de jardin né dans «Les années Giscard» digne des fameux adieux solennels de Présence Panchounette au monde de l'art publiés dans Art Press - un grand moment de pure galéjade.


Quel culot ! Quelle audace ! Bernard PITON ne manque pas de toupet pour oser défier l'ensemble des principes littéraires commandant le monde de l'édition et le vocabulaire de la presse - "Oh! Con!" - [respect] pour la tchatche de Marseille, le mot n'est pas trop fort si l'on sait prendre le recul nécessaire avant de lancer la mise en ligne. Une rencontre, c'est énorme ! Il faut le signaler parce qu'il fait autorité dans la vie d'un faussaire L'ÈRE DU FAUX ART, SEXE OU POLITIQUE... L'ILLUSION TRIOMPHE un ouvrage collectif dirigé par Pascale Froment et Brice Matthieussent (professeur d'Esthétique à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Marseille) N°76 de la revue autrement - janvier 1986 -

Victime de vol caractérisé par un imaginaire de mauvaise foi, constat amplifié jusqu'au pathétique par une redite de Bernard Piton "La pratique du plagiat répond à un désir profond d'appropriation d'une partie de l'oeuvre d'autrui" le Professeur KaZeozA n'a aucune satisfaction de savoir que ses écrits font partie d'un esprit boutiquier qui les a commercialisés sans son acceptation préalable et sans le consulter sur leur utilisation ; il porte les enjeux toujours d'actualité d'un diplome de sociologie "expérimenté"  à Vincennes sur les additifs en E5 au sens le plus large des sciences humaines - du champ psychiatrique à l'univers de la sorcellerie - et le débat philosophique de la question " Qu'est-ce qu'un auteur ? " posée par Michel Foucault, dans le cercle "vertueux" du raisonnement inscrit sur www.leplagiat.net loin de la formulation dialoguée du plagiat littéraire engagé en Haute-Vienne (87) entre Jean-Luc Cheval, voyageur, personnage principal et Paul Couturier, cantonnier et nouvelliste :

J.L. Cheval : ... Savez-vous ce que déclare Aragon ? Il disait : «Copier, c'est mal vu, remarquez tout le monde copie, seulement il y a ceux qui sont malins, ils changent les noms par exemple, ou enfin ils s'arrangent pour prendre des bouquins épuisés». Vous voyez, on a incité les auteurs à travailler sournoisement en se cachant comme des criminels.

P. Couturier - En fait de votre point de vue, la pratique du plagiat est très répandue et se justifie d'elle-même par les potentialités d'innovation qu'elle véhicule.

Le grand saut vers la contrefaçon est-il plus simple à faire avec la caution d'un ARAGON plagiaire ? Bernard PITON fait l'apologie du plagiat masqué par un bandeau NOUVEAU RECETTE INCHANGÉE (comme on peut le voir, les attrape-nigauds sont partout).

Le Professeur KaZeozA préfère le jugement critique de Paul ARDENNE "De manière avouée ou non, cependant, s'emparer de l'oeuvre d'autrui n'en équivaut pas moins - au-delà même du fait d'hommage ou d'un geste épris de facilité - à se débarasser de la contrainte innovante inhérente à la poiêsis." in ART L'ÂGE CONTEMPORAIN

Mal inspiré dès sa rencontre dans la Creuse (23) puis dans la Loire (42) par Paul COUTURIER, le cantonnier de Chénérailles, Jean-Luc CHEVAL n'a de cesse de toujours se répéter, continuellement d'exposer sa même conception de l'écrivain en simple technicien armé d'une paire de ciseaux et d'un gros tube de colle. Traduit devant BAUDELAIRE et MALLARMÉ, l'enquête désignera-telle Bernard PITON comme un écrivain de lettres anonymes ou un corbeau de génie ? La réponse tourne autour de celui qui peut être considéré comme l'inventeur du roman à énigme.

Bernard Piton est un flemmard qui parie sur une gloire sans effort.

Il joue Monsieur Cheval. Le canasson refuse l'obstacle pratique.                             S'impliquer en enquêteur qui s'engage sur le terrain dans une écriture méticuleuse et innovante ? Que Nenni ! 
Pour des raisons que l'on ignore, Jean-Luc Cheval perd le contrôle de la course truquée dès le départ à l'insu de son plein gré par le Professeur Moriarty.
Il se laisse embarquer et manipuler dans une aventure clandestine La Mort du Peintre qu'il s'approprie au mépris de toutes les règles de respect envers le travail et l'intelligence de son modèle holmésien. Littéralement, son amie Odette Le Guen a tout misé sur ce bluff qui consiste à faire passer une chose [l'enquête sur l'affaire Marsanx) pour une autre (l'enquête sur La Théorie Lund) avec une intention frauduleuse]. 
Sous la coupe d'un Napoléon du crime, l'ossature vengeresse pour le moins artificielle de La Théorie Lund plonge Jean-Luc Cheval au coeur d'un univers très glauque en apprenti Sherlock des environs de Belfort qui envoie à Félix Soleil le Caribéen et au Perecquien Humbert Raffke deux cartes postales représentant Le Ballon d'Alsace, ce grand site national à cheval sur les départements du Haut-Rhin (68), des Vosges (88) et du Territoire de Belfort (90) alors que tout semble converger vers ce point de trijonction (borne délimitant les frontières Guyane-Surinam-Brésil) : la «triade» de la Théorie Lund. 

Sous la loupe d'Odette, Jean-Luc Cheval est soupçonné de travailler du chapeau :

Jean-Luc Cheval - ... Thillaudo et Lehoult ! Le premier se serait suicidé, le second serait mort d'épuisement. Je renonce à élucider le suicide, je ne connais pas l'individu, mais pour ce qui est de Lehoult, s'il est mort d'épuisement c'est qu'il est allé seul sur place, là où le conduisaient ses documents : au point de trijonction.

Odette - Voilà un dossier solide, mon bon Jean-Luc. A moins que je ne doive vous appeler Sherlock Holmes ? Le succès de vos déductions lors de l'enquête Marsanx vous serait-il monté à la tête ?

Jean-Luc Cheval - Peut-être manque-t-il un élément, un seul, qui ferait que cette histoire pourrait s'éclaircir.

Odette - Cessez vos élucubrations, mon ami. Vous voyez bien qu'il n'y a rien à comprendre.

Professeur KaZeozA - Une pipe c'est comme qui dirait une pipe.

"Votre voyage est terminé, Jean-Luc, remarqua Odette" à l'issue de cette ultime étape avant d'aborder la région parisienne par l'Essonne (91).

Mais traverser La Banlieue (le 91, le 92, le 93, le 94, le 95) c'est pour Jean-Luc Cheval colorier un vaste no man's land indifférencié (Que ne les avait-il regroupés tous les cinq ensemble ?)
Pour retrouver son identité territoriale, il aspire à rejoindre l'homme au théodolite, à se réfugier dans son pré carré à la rencontre du nombril de la France, le fameux point N. que recherche Monsieur Nativel irréfutablement fixé du côté de Préveranges dans le Cher (18). Ce détour nostalgique et morbide consiste à rappeler le prodigieux intérêt à édifier un grand trépied en bois marquant le centre géographique du pays.
Pour une parcelle de propriété, les enjeux sont féroces.
Alors entre dans la partie, le géomètre-expert, qui doit rendre son rapport. Bernard Piton a minutieusement situé géographiquement les villes proches de Préveranges (18), Saint-Palais dans l'Allier (03) et Saint-Pierre-le-Bost dans la Creuse (23).
Très impertinent comme calcul de situer le terrain fatal de la querelle de voisinage dans la haute vallé