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Trois semaines pour recouvrer sa liaison internet ! Il a Free, il a tout compris, il a déguerpi en mieux (ou en pire) vers un opérateur « plus fiable et efficace »... La naissance du modèle critique "Bonne Année 2010" connecte le concret au succès record du box-office généré selon la légende par la mythique Pandora « A LA DERNIÈRE FUMÉE ! AU DERNIER DÉCHET ! A LA DERNIÈRE POLLUTION, CE DERNIER PASTIS ! » voir L'AN 01 © Gébé ¿ Rouillé Pompidou ? L'incohérent commence maintenant... L'anarchique règne dans ce site... Et tout le bordel est sous contrôle... Avec la papaye... Dans le genre blague pourrie ça le fait... Avec la foufourche... DOUBLE BIND / ARRÊTEZ D'ESSAYER DE ME COMPRENDRE ! Villa Arson 5/02-30/05
S'il importe au visiteur de rester en libre écoute (actuellement indisponible) de sa part animale sur MySpace, « la poule et les alternatives » n'ont pas échappé à la sélection génétique drastique.... d'un moteur de recherche for Chicken Connection : « la lecture de la pensée censure la jouissance » liée au générateur de générique de fin - Fatal Error dans La Traumathèque - Que faire ? « Je » coince la bulle en Ligne.
NE PAS JETER SUR LA VOIE PUBLIQUE une nouvelle polémique sur les sept cochons tatoués de l'artiste belge WIM DELVOYE 13 février > 23 mai au Mamac Universel, sel, selle, selle de ch'val... A propos des nouveaux philosophes et d'un problème plus général Véritable alternative au risque éditorial, Jean-Baptiste Botul vous donne des centaines d'années de moins sur "un « plateau », c'est à dire une région continue d'intensités" DELEUZE-GUATTARI : 1227 - TRAITÉ DE NOMADOLOGIE : LA MACHINE DE GUERRE Le dernier mot dans cette affaire c'est pour GRASSET, l'éditeur de BHL : ... "pourquoi un philosophe d'aujourd'hui ne peut-être, somme toute, qu'un guerrier : ... " Quid de la guerre en philosophie ? « Big LoOser is watching you » C'est aujourd'hui Deleuze, Bernard et moi ... « la monture est le premier projecteur du guerrier, son premier système d'armes ». D'où le devenir-animal dans la machine de guerre. Est-ce dire que la machine de guerre n'existe pas avant la monture et la cavalerie ? Ce n'est pas la question. La question, c'est que la machine de guerre implique le dégagement d'un vecteur Vitesse, ... » Mille Plateaux, p. 493 A ne surtout pas rater l'insurpassable technique du souffle-en-cul à l'ancienne qui fait tomber pile poil la popularité « non sense » du site sur 10 000 VU au compteur
"LE ©RI QUI TUE" ANTI-PLAGIAT
L'enseignement du plagiat ou de toute autre forme de malhonnêteté intellectuelle est-il compatible avec la mission pédagogique de l'Éducation nationale ? * Le Professeur KaZeozA porte le masque totalement inapproprié du "nègre littéraire" dont on n'entend jamais parler pour sortir de l'ombre un tocard au destin tout tracé, amateur de chiffres et de lettres qui ne mérite pas qu'on ne l'appelle que par son simulacre de nom connu d'auteur à épeler au tout premier degré mais NANAR 3,14159265358979323846264338327950288419716939937510582... inimitable avatar d'une identité remarquable et particulièrement remarqué du type cercle vicieux pour ne pas le citer sans lui accorder un grand manque de crédit et lui faire une sévère réclame qui permet à prix très bas de lui raser la peau des burnes en beauté parce que "la justice doit s'appliquer à tout le monde" pour solde de tout compte qu'il importe de fixer sur le sens des mots à raisonner indubitablement sur la planète Nanar 3,14 (pour faire court, précis et clairement défini d'après l'étymologie des noms tombés en défaveur : ce qui frappe avec les diminutifs de Bernard (alias Bernie), c'est leur fortune difficilement estimable). La lecture d'une "passionnante histoire des noms de famille qui est aussi celle de la France" par le spécialiste de généalogie et d'étymologie des patronymes, Jean-Louis BEAUCARNOT focalise toute notre attention sur LES NOMS DE FAMILLE ET LEURS SECRETS (Éditions Robert Laffont, S.A., Paris, 1988) et la liberté d'inventer un Monsieur Trognon ! Membre de l'Association des "handicapés patronymiques". "Otons le « t », il donne Rognon, ôtons le « r », on a « ognon », ôtons le « o », cela fait « gnon », le « g », cela fait « non », le « n » il ne reste que le pronom indéfini « on », et le « o », il devient alors Monsieur N.!" "Comment modifier en effet ce nom sans tomber de Charybde en Sylla" s'interroge Jean-Louis BEAUCARNOT. "Il ne nous reste plus qu'à plaindre les infortunés Trognon dont chacun connait l'histoire" revisitée par Nanar 3,14 : - Je suis personnellement confronté aux agissements inqualifiables d'un certain M. Haine, délinquant notoire qui, sous la protection de la police locale, œuvre en toute impunité. L'histoire de TROGNON (Narcisse) : complexé du nom tel un NANAR 3,14 dans tous ses défauts "niais et sot ou tout simplement pitoyable" quand il rencontre l'ours de l'imprimeur, fait tours cantalous et détours cantaliens qui la rallonge de plusieurs pages pour répondre à l'urgence sur la quantité en s'amusant avec le 15 (91 ne rime à rien mais cela devient vraiment la fin de tout quand on utilise le lien Foire Aux Haricots) soit l'art de faire du remplissage (quelle enflure) totalement étranger au sujet plein de haine, ce sentiment très vif de déception et de ressentiment éprouvé à l'égard de ce NARCISSE hautement "pictural" condamné par avance jusqu'à l'intolérance dans le portrait en repli sur soi-même de Monsieur Haine cité ci-dessus, "l'inqualifiable" exprimé par Jean-Luc CHEVAL dans l'acte de remémoration essonnienne du Cantal en termes concis énoncés devant ODETTE, la galeriste au « regard pénétrant » qui le coeur à l'ouvrage par quelques « jeux zaquatiques zérotiques » allègue « Turpitudes et malversations dans le milieu de l'art » : ça n'explique pas pourquoi NANAR 3,14 choisit de ne pas commenter plus avant avec CHEVAL les scandales sexuels et les grosses magouilles financières qui caractérisent supposément le milieu artistique de la région Franche-Comté mais de zozotter avec ODETTE ? (le loup est dans le Doubs (25), le Jura (39), la Haute-Saône (70) et le Territoire de Belfort (90)) Une autre façon d'écrire sur les départements façon polar ? Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval reste raide. Pour adulte averti, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval dégage un potentiel érotique lors de sa lecture proche de zéro ; certes faire joujou avec le z peut évoquer une provocation perverse quand « faire couler un bain » et s'y plonger promet de fabuleux moments zaquatiques !
Mais pourquoi « promu brigadier » ? P.-S : C'est ainsi que l'on a envie de toucher les livres d'artiste d'Adeline Rognon editions-du-rognon : Petite princesse, la gloire du jouir/DesSeins/ Les Ange-Cochons/La belle histoire des bites etc. au courant de l'actualité de l'édition de création. Question piège à 2500 $ du Professeur KaZeozA : Qui a entrepris d'écrire "Un très étonnant Voyage au centre de la Terre, d'Eugène Riou, une des rares peintures de cet artiste surtout réputé comme graveur et illustrateur." ? Question convenue des éditions Le Manuscrit : Quelle est la tradition du voyage d'agrément ? Autre question convenue des éditions Le Manuscrit : Comment est né le personnage de Jean-Luc Cheval ? Pouvez-vous nous le présenter ? Dans sa recherche d’une incontournable référence due au hasard, NANAR 3,14 a sans doute loupé une rencontre bien réelle avec "un mythe patronymique" dans le département du Calvados (14) en écartant de son périple Cagny, la Cité du Cheval où l'on se souvient qu'en juin 1944 "un obus anglais tue le jeune Bernard PITON", son homonyme sans aucun doute qui restera dans les mémoires de guerre associé au circuit guidé des champs de bataille.
Avant de s'assoir, le Professeur KaZeozA porte le regard sur un objet d'art brut subtilement défini par ce truc énigmatique ayant pour fonction de cerner les limites de la traîtrise ! Il suffit de gratter !
La figure du traître est en cours de "fabrication"... à coup sûr en ennemi selon "les bonnes manières à la guerre" établies par Pierre Desproges dans son Manuel de savoir vivre à l'usage des rustres et des malpolis, éditions du Seuil, Collection Points, SÉRIE POINT-VIRGULE, 1981.
L'ennemi est bête : il croit que c'est nous l'ennemi, alors que c'est lui ! J'en ris encore ! Dans le but de nuire autant que possible, le petit monde de NANAR 3,14 élaboré comme un canular, dans sa relation avec une écriture très « zétrange » à déchiffrer, n'est qu'une simple règle de trois à résoudre (du fait qu'elle fait intervenir trois noms) dont le nom recherché est donné par à fortiori Mallarmé par Jean-Luc Steinmetz dans la revue TXT N°11 ! qui trouve son application avec Stéphane STEINMETZ, le pharmacien Blinois, paléontologue amateur et esthète que Jean-Luc CHEVAL contacte en Loire-Atlantique (44), contrainte qui « n'était pas le fruit du hasard » mais tombe sous le sens d'un voleur à califourchon sur Georges PEREC, support qui cache très bien une valeur "monnayable" attribuée à des fossiles intriguants (l'étude des strates, couches qui se superposent au fur et à mesure du temps, est une méthode de datation voire plus) au centre d'un double jeu de passe-passe comptable : NANAR 3,14 a calqué l'acquisition par Jean-Luc CHEVAL de La Venelle des musiciens, une toile signée Louis BOILLY en reportant exactement tous les mots de Georges PEREC forgés pour décrire l'histoire de ce tableau (jusqu'à utiliser Mlle Ursule BOULOU) mais il a omis de mentionner le prix ? Toujours affiché dans UN CABINET D'AMATEUR, Histoire d'un tableau de Georges PEREC :
« Cher Félix, je vis de troc, d'échanges... L'argent a-t-il encore un sens pour moi ? » Un fort soupçon d'arnaque pèse pourtant sur ce compte-rendu d'une ligne. La transaction est viciée dès le départ. Sans foi ni loi, Jean-Luc Cheval passe par- delà le cordon rouge et blanc et l'écriteau marquant la limite d'un chantier interdit au public. L'interdiction est jugée purement symbolique. Encore une question convenue des éditions Le Manuscrit : Pourquoi imposer de telles contraintes à son Tour de France en camping-car ? À la lecture pleine de coïncidences troublantes d'une réponse de Nanar 3,14 interrogé aux Editions Le Manuscrit dans une feinte ignorance apparentée à de l'escroquerie quant au fait que c'est juste une histoire de timing mûrement réfléchi, de moment décisif pour présenter son argumentaire sur un tableau-planning, la question à se poser sur la machination perfide, sur la tromperie avec préméditation est résolue non sans fierté.
Le Nouveau Monde, plaque tournante d'un vaste trafic de faux seing ? Bien fait pour exciter la curiosité sur "cet ... de mes deux" sous-entendus : seins quand on ne prononce pas le G.
Placé sous l'autorité de Coco Ninja, le détective mutant tombé par accident dans les égouts et le monde souterrain de l'édition, le plan d'action en matière de combat contre le plagiat d'un moi mystérieux est mis en œuvre ; à ses côtés, en situation d'urgence, lancé dans la lutte contre la falsification et le trafic d'œuvres d'art, Coco Sip Soca, artiste né à Trinidad, membre du redoutable Gang des critiques d'art ; en soutien à l'imagination de ces deux drôles de cocos-là, coconut sexy "La Vahiné", censée être sensée, a toutes les bonnes raisons de vous inviter à danser le tamouré si vous êtes en panne d'inspiration !
Indéniablement, le Professeur KaZeozA enquête ! Chance ou malchance avec le 13 ! la forme logique de la suspicion est cachée dedans selon Lacan !
Le Professeur KaZeozA formule une réponse calculée qui tient de l'absurde à la question de savoir ce qui correspond à "la réalité de la réalité" d'un jobastre... UN NOUVEAU MYSTERE DE L'ART DOCTEMENT ELUCIDE PAR LE PR.KAZEOZA Consultations sur rendez-vous 8 MAI 07 A J'ai l'honneur d'appeler "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" Peut-être y a-t-il dans le sillage de Monsieur Nativel, l'homme au théodolite l'impossible survie financière du nombril de Nanar 3,14 ! Mais le Destin inexorable de l'esprit du géomètre et de ses doubles est tracé de toute éternité dans un nuage de mots clefs qui permet de mesurer la popularité d'un rêve "foncier" pharaonique et de le traduire dans l'hypertexte par un signe de reconnaissance de Darwin « Personne n'aurait jamais songé, et probablement personne n'y serait jamais parvenu, à apprendre à un pigeon à faire la culbute » calligraphié par un rouleur de haut vol [ ] qui signifie la beauté d'écrire "un KaZeozA à la place d'un autre" dans la "prose du monde". Mais comment le rapporter « car ce n'est pas possible que cela consiste à voir passer sans cesse des nuages et, de temps en temps, un pigeon »... Pris au piège des illusions du joli mois de Mai, le Professeur KaZeozA visionne "Blow-Up", le film de Michelangelo Antonioni, Palme d'or au festival de Cannes 1967 et en direct live point par point mime la fin du film comme un match du tournoi de Roland Garros adapté de la nouvelle de Julio Cortázar "les fils de la Vierge". Puisqu'il faut raconter combien la réalité et les apparences se resserrent autour d'un chef d'œuvre invisible de l'art pictural par Pablo Dugaz, « sorte de testament accompli inconsciemment » en version bretonne dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval par le célèbre réalisateur de dessin animé Luc Saint-Monvant (l'anagramme est cachée sous le tapis, faites rouler la souris) - Bienvenue sur le site La Poire d'Angoisse numéro 90 spécial krollebitches ou la découverte qui relève de la courtoisie punk d'une revue de "bondage linguistique et graphique" paraissant tous les lundis à midi de 1984 à 1987 est comme une source incontestable et la preuve formelle qu'il y a de l'eau dans le gaz à tous les étages.
* priseur Membre d'une association agréée. Le règlement des honoraires par chèque est accepté.
Fidèle à sa conception astrométrique de l’Art carré et précis, le Professeur KAZEOZA profère des inepties prophétiques (qu’il archive dans son portable) sous l’emprise de substances psychopompes et de racines exotiques capables de vous emporter dans le royaume des morts avec choucroute et citron pour combattre le scorbut et alimenter l’ivresse. Dans un rôle mythique noir et féroce, le Professeur KAZEOZA galope vers Alpha du Centaure. Mort - à Las Aisiás de Taiac Tout a commencé par une HISTOIRE CHUCHOTÉE DE L'ART il y a un million d'années... En Guyane Française, la quête d'une "écologie de l'esprit venue de la forêt" a pour preuve l'empreinte bleue à taches blanches d'un Cypris d'Amazonie.
Tous droits d'adaptation, de reproduction et de traduction réservés pour tous pays. Copyright Bordas 1945. N° de l'édition 63. Dépôt légal 3° trimestre 1945.
Vous êtes en plein dans la région hautement mystérieuse du site, la zone des probabilités catastrophiques et inexpliquées, c'est à dire le plus exposé à un risque de disparition du simple fait d'être nommé ou plus explicitement nominé. Ça fout la trouille mais il ne faut pas être grand devin pour la bière qu'on en tire
Votre aide est Bienvenue ! Invoquez l'esprit d'internet et basculez dans l'univers fantastique et troublant des livres... selon le principe que le temps, fossoyeur ou sauveur, c'est de l'argent "crapuleux" quand on trouve un bon pigeon à mystères... une disparition classée sans suite. Le plus étonnant dans cette affaire qui implique le Professeur KAZEOZA, c'est la réapparition incompréhensible et qui reste énigmatique à la littérature policière d'Edmond ALDE soixante années plus tard en écrivaillon ni mort ni vivant publié dans le cadre "inédit" des rencontres du Premier Roman 2005 de Manuscrit.com La Mort du Peintre d'Edmond ALDE mérite une lecture du livre en texte intégral, mais pas d'être publié mutilé, démembré, dispersé en petits morceaux non identifiés, oublié dans le macabre cul-de-basse-fosse d'un médiocre roman à tiroirs, paru sous le titre Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, œuvre d'un impitoyable écrivain de cartes postales qui coule des jours paisibles en cultivant son jardin.
A quel Saint se vouer ? Y'a-t-il un Saint Patron des lecteurs de polars perdus de vue ?
De 55 francs (prix indiqué du polar d'Edmond ALDE) à 99 francs (prix indiqué du best-seller de Frédéric BEIGBEDER) finalement (depuis le passage à l'euro) comment calculer la plus-value d'un roman de gare haletant ??? 14,99 euros pour le BEIGBEDER 14,90 euros pour l'ALDE = 9 centimes d'euro pour le "cartel de l'édition" Connaissant maintenant le prix du livre, il ne vous reste plus qu'à vous rendre à vos claviers ! Que la mention "Indian Thriller" sur YouTube.fr soit avec vous ! Bientôt The French West Indies Horror Picture Touch scénarisable ! Amen ! Notre-Dame de Kroaz Batz à Roscoff (© Ida Renerel)
Le temps (un trou noir qui permet aux délinquants de s'infiltrer) doit être remonté et l'intrigue élucidée pour rendre toute sa place de "nouveau talent" à un auteur déjà publié mais oublié au point d'être pillé sans vergogne par un illustre inconnu empreint d’une incroyable vantardise.
"On n'habite pas un pays, on habite une langue" dit Cioran
Mythique et rarissime ! Le Professeur KaZeozA a bien pioché aujourd'hui : sauf nouvel errata, trempée dans l'huile « la souris » chante une envoûtante comptine cococéphalophiliquement vôtre. Créer un raccourci entre l'éclair et le tonnerre ne doit rien au hasard merveilleux car rien n'est plus parfaitement codifié que "le jeu des cieux" versifié météo dans tous ses états par l'existence du phénomène de foudre en boule. PREMIER POÈME dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval J’aimerais bien que nous allions DEUXIÈME POÈME dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval Questionnaire Mais de quoi s'agit-il au juste ? De l'heure du braquage. Non seulement Jean-Luc Cheval est médiocre conducteur mais il tente de faire disparaître la preuve de l'imposture qui accompagne son inconduite « Jean-Luc Cheval contemplait avec contentement sa carte de France et les 49 départements qu'il avait coloriés. Son extravagant projet se concrétisait et, peu à peu, le territoire se colorait. » Honnête sur sa pensée, le Professeur KaZeozA poussé à l'extrême sur la piste du collectionnisme d'oeuvres picturales entassées dans un camping-car, insiste sur la nature sombre de la couleur tellement attachée à Goethe et Deleuze. « … le rapport fort technique du laboratoire, en même temps qu’il fait apparaître la pâleur du teint éclaire le tableau d’une façon insolite en concluant – il a perdu sa couleur – « le cadavre ressuscité » dans « la chambre sombre, petite, pauvre, sans feu, un lit misérable et en désordre » de CHATTERTON révèle "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" d'un petit texte sur la perception des couleurs par la magie au pouvoir insondable d'un coup de crayon Hb du futur Professeur KAZEOZA en décembre 1989.
Sus au pirate ! Et au pillage des écrits d’autrui.
On ne sait d'où vient le hautement improbable Professeur KAZEOZA et en trajectoire « spirale » vertueuse c'est ce qui fait toute la différence avec l'impossible Professeur Kazéoza (Ça l'fait grave ! juste une faute d'accent qui précisément énerve).
Le premier roman d’un bourrin « mal élevé » est pour le moins suspect quant au respect du code de la propriété intellectuelle. Le droit de "l'inventeur" dûment daté se prête au jeu online de la plaidoirie ! En victime agressée par un "faux" qui n'est assurément pas du même sexe, le Professeur KAZEOZA témoigne d’une arnaque. Il ne plaisante pas avec ce Professeur Kazéoza factice et l'auteur présumé de ce jumeau litigieux. Le forfait contre un personnage littéraire à l'ère d'Internet commis par un enseignant en Arts Plastiques "malveillant" qui se sert de l'écriture des autres pour son compte personnel frappe la mémoire haut débit du Professeur KAZEOZA et heurte son esprit "humaniste" d'échange et de partage. Pas d'accord pour être utilisé à n'importe quel prix ! Sans son agrément, les écrits du Professeur KAZEOZA se retrouvent entre les mains d’un lecteur indélicat qui sillonne les routes des départements français. Jean-Luc Cheval (c’est de lui dont on parle) rencontre « le facteur… » En Indre-Et-Loire (37)*, « le peintre d’histoire… » En Haute-Marne (52)*, « le gardien… » Dans la Sarthe (72)*, « Poussé au large jusqu’à l’ivresse… » En Seine-Saint-Denis (93)* il s’approprie éhontément un dernier texte du Professeur KAZEOZA. Comme il est impossible pour Jean-Luc Cheval d’éviter de passer par le Loiret (45)*, la Haute-Savoie (74)*, la Seine-Maritime (76)* [scène de la confrontation « pour faire le point » (Kazéoza (dit Professeur) : directeur du Nouveau Monde, en gras dans la liste des chapitres où la personne est citée)], le Vaucluse (84)*, les Vosges (88)*, l’Essonne (91)* et les Hauts-De-Seine (92)*, le Professeur KAZEOZA impose son existence incontournable.
Jean-Luc Cheval trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, revue trimestrielle d'avant-garde consacrée à la critique littéraire et artistique à laquelle il avait été abonné autrefois. Ce soir-là, il se glissa voluptueusement sous ses couvertures et, appuyé à l'oreiller, il feuilleta la publication, cherchant une lecture à faire avant de s'endormir. Il lut avec délectation l'éditorial rédigé par le Professeur Kazé ?* oza, sobriquet sous lequel signait le directeur de la revue. C'étaient toujours de cours textes ciselés, d'un hermétisme mallarméen, d'où émanait une puissance poétique indéniable. Quant au sens... "... le facteur aux sabots rouges a disparu du fichier... blanches, bleues, d'or, incolores, rouges, les ?* * fossiles donnent à la chaussure de bois sa valeur marchante - par la suite, dans le quartier, au pays de Léon* * *, et rue de Seine, l'usager entend le facteur aux sabots rouges - le lancement du mouvement "factoriel" fait grand bruit... en sorte le début de l'âge d'or pour la construction de "casiers" où se ficellent des "bottes" dans la plus extrême rigueur - le catalogue des oeuvres est au tri - et les artistes en sacoche muent en quatre croches, c'est à n'y rien comprendre ce dépôt au numéro 79 de la rue de Cène...* * * * " Puis il parcourut le sommaire. Le titre d'une nouvelle retint son attention : La Passion d'un Artiste. L'auteur, Marc Trémois, lui était inconnu. * ? avé l'accent... ¿ * * ? il manque quelques couches ¿ * * * le pays de Léon et sa capitale Saint-Pol-de-Léon (la Maison Léon ne fait pas crédible) * * * * la rue de Cène est l'une des rues menant à l'Avenue des Jeux en passant par la Rue des Puzzles (la rue de Cène souligne la capacité du Professeur KaZeozA à se décrypter facilement... et à placer le facteur aux sabots rouges au bon endroit très rapidement)
- Vous avez lu le dernier numéro du Nouveau Monde ? demanda Jean-Luc Cheval. - Il y a beau temps que je n'achète plus ce torchon, répondit Leroy. Ne me dites pas que vous y avez trouvé quelque chose de lisible. - Eh bien, si justement. Le début d'une nouvelle dans laquelle j'ai cru reconnaître le personnage de Marsanx à travers celui d'un compositeur de musique. - Marsanx ne s'est jamais intéressé à la musique, trancha Leroy. - Ce n'est pas ce que je dis, Monsieur Leroy. Il s'agit d'une transposition. L'auteur de la nouvelle trace le portrait d'un artiste, qu'il soit musicien ou peintre importe peu. Et ce portrait correspond assez bien à l'image peu reluisante que nous connaissons de Marsanx. - Qui a écrit ce texte ? - Un dénommé Marc Trémois. - Connais pas. Il ne faisait pas partie des collaborateurs de la revue à l'époque où j'y ai commis quelques articles. Depuis que Kazéoza en a pris la direction, l'équipe a complètement été renouvelée. En fait, tout le monde s'est tiré. Je me souviens d'un temps où même Marsanx y donnait des entretiens. Luc Beaumont aussi a écrit là-dedans, Théo Libert également... C'est devenu une revue confidentielle qui tourne en rond et qui n'a pour objectif que de promouvoir ses propres rédacteurs. Et que raconte cette nouvelle ? - Une histoire passionnelle de jalousie et de trahison somme toute banale... *? insinuations diffamatoires ¿
C'est là qu'il acheta Le Nouveau Monde. Il y trouva la suite de la nouvelle La Passion d'un Artiste. Il lut d'abord l'édifiant éditorial du Professeur Kazéoza : "Le peintre d'histoire refusa l'oubli. Il fait une oeuvre ultime. - "l'ami des arts" s'arrache aux enchères - ... c'est un trait d'humeur ... un travail éreintant qui rapporte un coup d'oeil ... l'amer au fond du palais noie le défaut d'impression ... l'hydrolyse allégorique révèle totalement un style admirablement empesé ... il ravit la Beauté réglementaire du verbe "casser la croûte" ... le choix d'extrait de citation colle au caractère du mot fin ... quoiqu'il arrive au bout du compte ce cher ami se ruine ... il ne repart pas sans son sien ... il mord ... le cri vigoureux de l'artiste salue ici un hôte d'honneur surnommé "gogoût sucucré" (l'ajout se manifeste souvent par des répétitions n.d.c.) ... " - Décidément, pensa Jean-Luc Cheval, notre professeur a l'air sérieusement atteint. De quoi parle-t-il ? Bah ! Voyons plutôt la suite des aventures sentimentales de Marc Trémois et vérifions si mon intuition ne m'a pas trompé. Ah ! C'est ici.
Dans une grande librairie-papeterie du centre ville, il trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, "ce torchon ! " ainsi que le désignait Leroy. Il le feuilleta sur place, tentant de décrypter l'éditorial toujours hermétique du professeur Kazéoza. "... le gardien se pendit par sa chaise au téléphone muséal... " La perspicacité médiatique tend aujourd'hui à amplifier la seule forme orthodoxe d'un auto-portrait haut de 20 m dûment dupliqué - cet important agrandissement indique "la garde" où il enchemise une onde de poussière : "Voici un an que tu nous as quittés ?* mais tu es toujours parmi nous" - il tire profit évidemment de la solitude ... l'identification du conservateur définit la suite donnée par la division de la formation des personnels, autrement dit, le déploiement sériel, en fait la lutte âpre et passionnelle du profil de l'emploi... " Fatigué, le Kazéoza ? Eh, non ! toujours la verve mallarméenne. Deux ou trois détails frappèrent Jean-Luc Cheval: "le gardien se pendit", allusion probable au suicide de Beaumont retrouvé pendu ; et puis cette phrase "Voici un an que tu nous as quittés" ?*, oui, cela faisait environ un an que Marsanx avait disparu, à la mi-juin 82. quant au reste... "il tire profit de la solitude", qui "il" ? Marsanx ? Celui qui en profitait était, selon la dernière théorie, un certain Henri Duhez. Mais de toute évidence, Kazéoza ignorait son existence. *? toujours plusssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss ¿ avec avoir
Puis, comme il était encore tôt, il se rendit au bureau de poste. Une lettre recommandée avec accusé de réception lui était adressée. Elle émanait de Gaétan Leroy. Cheval, il est temps de faire le point. J'ai contacté Barsac et je l'ai mis au courant de notre hypothèse concernant la mort de Marsanx. Bien que le dossier soit clos, il a accepté d'en discuter officieusement avec nous et de nous exposer ses propres conclusions. L'apparition de Duhez dans cette histoire semble vraiment l'intéresser. Nous avons donc décidé d'organiser une rencontre exceptionnelle à Croisset, le samedi 25 juin à partir de 16 heures, dans la résidence secondaire des Beaumont où Françoise s'est réfugiée depuis la mort de son père. Le Dr Marès sera présent, et, sous toute réserve, il se pourrait également que Kazéoza, le rédacteur en chef du Nouveau Monde, réponde favorablement à l'invitation. Il va sans dire que nous avons fixé cette date en raison de votre présence dans la région. Je joins à ce courrier l'adresse et le plan précis qui vous permettront de vous y rendre. A bientôt donc. G. Leroy.
*? une lettre au Cher Félix est l'artifice d'écriture utilisé par Cheval pour rendre compte "d'une réunion pour faire une synthèse générale" qui doit résoudre l'affaire Marsanx-Calderson-Beaumont. En Seine-Maritime, une foultitude de personnages se croise au coeur de l'intrigue "policière" élaborée par Nanar 3,14 : "laisser l'affaire en suspens" excite la curiosité du Professeur KaZeozA... ¿ Cher Félix, connaissez-vous personnellement le professeur Kazéoza ? Pour ma part, j'ai été surpris de ne rencontrer qu'un homme somme toute fort anodin. Son nom et ses écrits me laissaient imaginer une personnalité hors du commun, une sorte d'illuminé. Il n'en est rien. Ce qui m'a d'ailleurs le plus étonné, c'est qu'il s'exprimait clairement, sans effet de style, d'une manière diamétralement opposée à la rédaction de ses éditoriaux hermétiques et abscons. Donc, le professeur Kazéoza prit la parole : - Dans la première semaine de novembre, le romancier Luc Beaumont m'a contacté. Il souhaitait publier, me dit-il, une nouvelle dans le Nouveau Monde. C'était un homme de lettres connu et j'ai naturellement accepté. Mais il entendait la faire paraître sous un pseudonyme. - Pourquoi ? demanda Barsac. - Il m'a expliqué qu'il y tenait parce que c'était un genre un peu nouveau pour lui, d'une psychologie très réaliste ; qu'il ne savait pas quel accueil lui réserverait son public et qu'il préférait s'en rendre compte ainsi. Il m'envoya donc par courrier la première partie de la nouvelle, celle qui a paru dans notre numéro de novembre sous la signature de Marc Trémois. ... - Reprenons le fil des évènements. au matin du dimanche 13 février, Mme Julie, la femme de ménage, découvre le corps sans vie de Sybil Calderson. Je suis envoyé sur place et j'en fais le constat. Elle a, de manière incontestable, été assassinée. Puis, les jours suivants, je procède à des interrogatoires. Le 16 février, le Nouveau Monde publie la seconde partie de la nouvelle de Luc Beaumont qui raconte précisément le meurtre de Pierre Marsanx ainsi que celui de Sybil Calderson. Quand avez-vous eu le manuscrit, Professeur ? - Il s'agissait d'un texte dactylographié, précisa Kazéoza. Je l'ai reçu par la poste le mardi 15 au matin. C'était la toute dernière limite pour qu'il soit publié et je l'ai envoyé immédiatement à l'impression sans prendre le temps de le lire. -Grave erreur, commenta Barsac. Rien d'autre ? - Si, il y avait également une courte note manuscrite signée de sa main, datée du 12, exprimant des regrets pour le retard. *? "Fernand Barsac, l'inspecteur de police qui s'est occupé du dossier" "C'est Barsac qui a dirigé le débat. " ¿
Dans le kiosque à journeaux de la Maison de la Presse, Jean-Luc Cheval remarqua quelques exemplaires d'une édition spéciale du Nouveau Monde arborant en gros titre : Affaire Marsanx Exclusif : la confession du meurtrier Grâce à ses démarches insistantes, Kazéoza avait obtenu les droits de publication du manuscrit du peintre. Il profitait de l'évènement pour éditer un dossier spécial sur Pierre Marsanx, agrémenté de photos de l'artiste au travail, d'articles, de témoignages, d'analyses... Jean-Luc Cheval y retrouva le texte qu'il avait déjà lu sur les lieux du drame et, de retour à son camping-car, découvrit la suite. Marsanx, en toute mauvaise foi, justifiait son forfait. [...] (la suite dans notre édition spéciale du 10 août) Le texte s'arrêtait là, en plein suspens. Kazéoza se réservait ainsi une nouvelle publication. La stratégie commerciale du rédacteur en chef du Nouveau Monde était on ne peut plus claire : exploiter le plus longtemps possible les manuscrits dont il avait acheté les droits exclusifs. Il y aurait donc une suite la semaine prochaine, puis sûrement encore une autre plus tard. C'était de bonne guerre.
Tandis que dans une grande librairie Jean-Luc Cheval feuilletait divers magazines historiques, Odette acheta plusieurs livres dont un que le bandeau publicitaire proclamait "le best-seller de l'été". Il s'agissait de La mort du peintre, d'un certain Edmond Aldé, inconnu au bataillon. Bien plus tard, installés sur la terrasse de l'hôtel, elle en tournait les pages quand elle constata que le nom de Pierre Marsanx y revenait à maintes reprises. Puis d'autres noms connus surgirent : Luc Beaumont, Sibyl Calderson, Gaétan Leroy... Se pouvait-il que... Elle parcourut la quatrième de couverture : ce qu'elle venait d'acheter pour un roman était la reconstitution de l'affaire Marsanx. - Jean-Luc ! Venez voir ça ! C'est stupéfiant ! Il y avait en effet de quoi être stupéfait : La mort du peintre racontait dans tous les détails l'histoire de l'affaire Marsanx, telle que Jean-Luc Cheval avait pu la découvrir au fil de son évolution. Les éditions Kazéoza n'avaient pas perdu de temps ! et l'auteur semblait extrêmement bien renseigné : il rapportait avec précision des discussions entre Barsac et Leroy auxquelles Jean-Luc Cheval lui-même avait participé. En revanche, le nom de Jean-Luc Cheval ne semblait mentionné nulle part. [...] - Que n'essayez-vous de le contacter ? proposa Odette. - Bah ! Qu'il soit l'auteur de ce bouquin ou non m'importe peu, à vrai dire. Ce qui me gêne, c'est la déformation de la vérité. Quel besoin Edmond Aldé et Kazéoza avaient-ils de se précipiter ? - Simple question commerciale, Jean-Luc ; vous le savez bien. ¿ Quand le statut d'écrivain donne toute sa cohérence au texte : Nanar 3,14 reconnaît que la déformation de la vérité est motivée par les intérêts commerciaux ; encore faut-il être capable de se mordre la langue pour ne pas regretter le hasard malencontreux d'une rencontre avec un virelangue l'ami l'a mis là ?
? Est-il encore besoin de faire le point en écrivant une carte postale au Cher Félix ¿ "Cher Félix, et si nous faisions le point dès maintenant ? " Jean-Luc Cheval était allongé sur le divan. Odette, un cahier ouvert devant elle, tenait un stylo à la main. - Dites-moi ce qui vous vient spontanément à l'esprit dès que je cite le numéro d'un département, dit-elle. Nous allons suivre l'ordre chronologique. Soyez bref et concis, je note vos réponses. [...] - 88 - Kazéoza publie le best-seller de l'été, La mort du peintre ; un livre écrit par Edmond Aldé, un fameux écrivain.
... Aller voir Barsac ? Pour quoi faire ? Il devait avoir d'autres affaires sur les bras ! Aller voir Kazéoza ? Et puis quoi encore !
Il acheta une carte postale montrant le canal de l'Ourcq et s'installa au fond du bar-tabac pour la rédiger. Il n'était pas pressé et entreprit de construire un texte à la manière de Kazéoza. Ce n'était pas si simple ! Etre résolument hermétique et laisser entendre qu'un sens profond se trouvait dissimulé au coeur des mots... A force de se triturer les méninges, il parvint à écrire ce petit texte : "Cher Félix, Poussé au large jusqu'à l'ivresse, le paroxysme a débordé... seing à la limite de la ?* résolution... - c'est écrit à l'en-tête - la vie est une boule - ou "Peu ou Prou" - ... la pratique remonte au baptème prémonitoire entre vifs... (selon qu'on veut marquer un "découvreur" ou l'autre) les témoignages sont encore relativement récents et les informations encore en nombre insuffisant... il faut fouiller dans les archives... dater les vestiges et sauver sous le Nom : Artistique des fluides... " *? le "la"de trop ¿ Notez le manque d'attention dans l’élaboration du scénario délictueux et la distraction superfétatoire, NANAR 3,14 omet de signaler la présence du Professeur KAZEOZA dans les Yvelines (78) et pourtant CHEVAL se remémore à peu près la phrase fétiche du Professeur : "J’appelle le merveilleux, l’ambigu, l’aberrant, la métaphore obscure, l’allusion, l’ingénieux et le sophisme" mais il manque l’honneur... comme dans « J'ai l'honneur d'appeler "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" » Et le pouvoir vague d'un gyrovague qui veut en avoir le coeur net !
Très connu dans la grande Forèt Sacré de l'Afrique ordinateur des vrais marabouts, le Professeur KAZEOZA recommande le site des marabouts de papier www.megabanbou.com
Lorsque de retour à Pontchartrain, il consulta son dictionnaire de la peinture à l'article "Roerich", Jean-Luc Cheval ne trouva aucune allusion à une production prophétique pas plus qu'au transport d'une pierre aux pouvoirs mystérieux. Le peintre avait fini sa vie en se consacrant à sa tâche de directeur de l'Institut de recherches himalayennes installé au Pendjab. Dans l'atlas qu'il feuilleta ne figurait aucune cité d'Asie centrale du nom de Shambhala. - "J'appelle le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme", pensa Jean-Luc cheval, se remémorant un ancien éditorial du Nouveau Monde. Quel besoin des hommes ont-ils d'élaborer des scénarios aussi fumeux ? Suffit-il d'évoquer l'Asie centrale, de prononcer des mots magiques comme Shambhala pour embobiner les gens ? Croire qu'une pierre venue on ne sait d'où aurait le pouvoir de changer la face du monde est une idée qui relève de délire et confine à l'idiotie. [...] ? Mille et Une nuits... ¿ au Shambhala, 40 rue des 3 frères Barthélemy 13006 Marseille « Marseille devient, et presque à son insu, une des capitales occultes - et vraie - de notre culture. Entendons-nous : les musées, les théâtres, les salles de concert, tous les métiers et toutes les industries de la culture se trouvent ailleurs, le plus souvent. Ça n'est pas rien. Mais si l'on donne à ce mot un sens plus profond, et plus sans doute, ce qui serait âme, force de vie et vérité, alors oui, Marseille, où s'esquisse ce qui sera peut-être le visage de la France de demain, nous parle de nous. » marseille provence capitale européenne de la culture marseille-provence2013.fr
"Le parcours de l'Art à Marseille qu'on trouve un peu partout est gratuit. Si on fait tous les vernissages il y en a presque un par jour ce qui fait qu'on peut dîner tous les soirs. On peut vivre de l'art à Marseille." "l'avant garde es qui" (Ben) Juillet 95 Lecteur avisé, le Professeur KaZeozA fait honneur à sa réputation avec le livre d'Olivier Boura, 1998 chez arléa MARSEILLE OU LA MAUVAISE RÉPUTATION Lecteur abusé, La Mort du Peintre est un roman "étrange et mouvementé", on le disait à l'époque ; Nanar 3,14 a scolairement "pompé" pages après pages le travail d'Edmond Alde mais l'esprit du bouquin n'a jamais été mis au pilon et flotte encore aujourd'hui sur le Web chez les spécialistes de livres rares et anciens un véritable goût pour L'Envolée lyrique et cette phrase essentielle valable comme une prémonition dans la langue châtiée d'Edmond Alde : La Mort du Peintre pose une énigme suffisamment vaste pour que chacun comme Baudoin puisse apporter sa réponse personnelle, authentique et contemporaine : « C'est vrai... Aujourd'hui le òaï est partout. C'est un monde fractionné, fait de collages, de zappings, le règne de l'interruption, des licenciements, du sida, des séparations brutales. Il n'y a plus de repères, juste des télescopages. On communique par fax, infos bidons. Tout se découd, s'accélère, clignote. Ta danse est pleine de cassures, de juxtapositions, de temps à l'envers. Ta danse exprime notre vie qui se déglingue. Ta danse est belle comme ma ville. » "La Mort du Peintre" est simplement une photographie de Vitrolles faites dans les débuts des années 90. En 1993, l'éditeur était Niçois, c'était Z'Editions. Les difficultés économiques ont eu raison du courage de cet éditeur qui a osé publié les premiers livres de Kamel Khélif et de Troubs, deux grands de la bande dessinée. Edmond Baudoin Septembre 2004.
« Le petit train de la Côte Bleue est un carnet de voyage d’Edmond Baudoin. Les paysages peints à l’encre de Chine décrivent le parcours du train régional qui relie Marseille à l’étang de Berre. » Le Professeur KaZeozA n'a pas manqué l'exposition des dessins originaux d'Edmond Baudoin et du film réalisé par Gérard Ollivier au Musée des Tapisseries Place de l'Archevêché Aix-en-Provence du 19 mars au 15 avril 2007. "Comment ça va la mort de l'art ?" Jean Le Gac témoigne de la mort du Peintre. Il n'a pas ménagé sa monture en amoureux de la Petite Camargue. Le peintre à cheval commente "L'ici et le là-bas international de l'art" au centre international de poésie Marseille du vendredi 4 juillet au samedi 6 septembre 2003.
LES CHIENS HURLENT, LES BRASSEURS D'AIR SONT DÉPOSÉS (Zarina Bhimji, Howling like dogs, I swallowed solid air) La dure réalité du monde évoqué Été 2003 : 50ème Biennale de Venise par l'artiste ougandaise d'origine indienne.
Voyage d'agrément à Marseille publié le 16 février 2007 : stupéfiant d'apprendre sur le blog de Corse Noire l'existence d'un titre qui ne manquera pas de séduire les amateurs des meilleures intrigues policières "La mort du peintre" par Edmond ALDE dans la collection Le Roman Policier Moderne.
et la liste des principaux personnages de LA MORT du PEINTRE
[ Il n’y a pas de 4ème page de couverture*, contrairement à ce que dit Odette dans le passage du roman de Bernard Piton repris par le professeur Kazeoza. La première page est illustrée par une empreinte digitale (encre bleue) qui occupe toute la surface. A la façon d’une scène d’exposition au théâtre, les principaux personnages sont présentés au début du livre. Dans le récit, on trouve de nombreux dialogues permettant une adaptation rapide à la scène. Je vous livre un extrait : " Luc Beaumont, homme de lettres, a été trouvé pendu dans le bois de Butard, entre Saint-Cloud et Versailles, le 2 mai 19... à 16 heures. Il avait quitté son domicile la veille à 17 heures. L’ensemble des faits concernant cette mort, mis en relation avec les meurtres de Pierre Marsanx et de Sybil Calderson, permet-il de conclure que Luc Beaumont, après avoir assassiné ces deux personnes, s’est suicidé ? C’est ce qu’il importe d’examiner… " Celui qui s’interroge est Edmond Aldaux, journaliste. Pierre Marsanx est un artiste peintre français ( alors que Sybil Calderson est son homologue américaine). Luc Beaumont, père de Françoise, est romancier. On trouve d’autres personnages : le docteur Guy Marès, le critique d’art Leroy et l’inspecteur Nérel. On peut relever aussi la présence de Maître Pavant, notaire et peintre amateur qui , lors d’un dîner, dit : " Pourtant, je maintiens mon point de vue : la vie, les voyages, l’expérience, les expériences ; tout contribue à former l’artiste et concourt à son œuvre, donc mérite d’être étudié. Que serait Gauguin sans Tahiti, Cezanne sans la Provence, Van Gogh sans la folie latente qui se développe dans ses dernières toiles… ". Le dîner est le début de l’énigme : Marsanx a invité plusieurs personnes à passer quelques jours chez lui, dans une région située à l’Ouest de Paris ( vraisemblablement la Normandie bien que l’auteur ne cite pas de lieu ) et il disparaît après être allé se coucher. Cette disparition entraîne le recours à l’inspecteur Nérel qui " avait, comme la grande majorité des policiers et des hommes, la réputation de nêtre ni un aigle, ni un imbécile. De taille moyenne, il paraissait presque étroit d’épaules au premier abord, avant qu’on ait pu se rendre compte qu’il était maigre et sec, mais solidement musclé. La figure pâle au-dessous d’une chevelure blonde passait inaperçue, sauf aux moments où les yeux gris s’allumaient d’un intérêt soudain… " ] Le Professeur KaZeozA est sidéré et pour garder sa maîtrise il affiche un dialogue de "favoris" qui confirme "il y a des erreurs sur la page" (vraisemblablement Montfort-l'Amaury dans les Yvelines (78), en lisière de la forêt de Rambouillet) Le Flicorse a plus d'un livre sur son BLOG COUSIN à la mode de Bretagne : Corse Noire (Corse noir'soeur de vos nuits blanches) DU SITE CORSICAPOLAR Jean-Paul Ceccaldi est né à Ajaccio. Ses parents sont originaires d'Evisa et de Partinellu. En 1974, il est entré, comme inspecteur à la Police judiciaire de Paris. Depuis plusieurs années, il était en fonction à Marseille où il s'est occupé de proxénétisme et d'affaires financières. Après un long passage au SRPJ de la cité phocéenne, il vient de terminer sa carrière comme Commandant à la police des polices. Il fait partie d'une catégorie particulière de policiers : les flics corses. Cette différenciation, il en a fait le personnage du Flicorse, en écrivant des polars à la manière de vraies enquêtes judiciaires.
LE BLOG EST MORT… VIVE LE BLOG Ça déménage en indice de popularité chez les cruciverbistes quand le Professeur KaZeozA fournit pour KaZeo en tant qu'auteur de mots croisés la définition "mortelle" tant attendue, plus désopilante qu'enquiquinante qui énonce un de ses caractères essentiels sans laisser planer le doute : aidez-nous à traduire ! KaZeozA n'a pas de queue horizontalement ! KaZeo retrouve zA queue verticalement !
Elle certifie la vérité. Qu'en est-il au juste de "La Mort du Peintre" sans laisser de postérité ? Peu importe. À la recherche d'un nom de légende, porté par l'histoire de l'édition et de l'imprimerie dans la Venise du XVème siècle, le patronyme d'Edmond ALDE se place sous la protection intellectuelle de la célèbre marque des éditions de MANUCE.
Vignette d'ALDE MANUCE avec ancre et dauphin, Venise, 1502 Illustrée par un auguste "hâte-toi lentement" qui veut lui faire justice, pour éviter une galère "généalogique" la seule question qui se pose est la suivante : Comment un "texte rare" mais pas épuisé peut-il se retrouver déshonoré de cette façon humiliante dans un ouvrage "numérisé" à compte d'éditeur ?
Sur la peau, la signature Ben part au lavage mais la tache de rousseur vraiment personnelle reste indélébile, accompagnée d'une devise Festina lente, laquelle relève avant tout du droit et de la morale.
Comme un hommage au Picasso de l'assiette dit Picassiette en prélude à l'exposition "Picasso-Cézanne" au musée Granet à Aix-en-Provence du 25 mai au 27 septembre 2009 La Justice est le parent pauvre de l'affaire. Vaste débat sur les moyens !!! Difficiles à chiffrer mais sans doute faut-il lancer un nombre colossal d'enquêteurs à la recherche d'Edmond ALDE pour relever les traces, rassembler le maximum d'informations et collecter les documents sur la "faille" critique de cette épopée policière.
... Les amis de Marsanx se regardaient. - C'est trop fort, répéta Leroy. Il faut que j'en aie le coeur net. Je vais aller voir s'il n'est pas endormi dans quelque coin. Vous, Georges, voyez donc auprès du personnel si on n'a pas aperçu le maître.
- Une touche, Cheval, essentiellement une touche... dit Leroy. Puis, comme s'il entamait un exposé, il poursuivit dans son jargon : - La peinture de Marsanx ne procède pas par collages et montages qui révèleraient des références esthétiques lisibles... et pourtant de chacun de ses tableaux émane cette impression de «déjà vu» alors même qu'il est impossible de déterminer les sources de ces allusions formelles enchevêtrées. C'est très étrange, on dirait plutôt une... , comment dire, une «contamination généralisée»...
... Les amis de Marsanx se regardaient. - C'est trop fort - répéta Leroy. Il faut que j'en aie le coeur net. Je vais aller voir s'il n'est pas endormi dans quelque coin. Vous, Prudent, voyez donc auprès du personnel si on n'a pas aperçu le maître.
- Genre assez rare chez lui - continuait Leroy -, mais il a déjà exposé quelques toiles de cette inspiration. Marsanx est le seul peintre actuellement vivant qui puisse créer cette peinture décorative et allégorique. Si d'autres s'y risquaient, ce serait froid, absurde, idiot; lui a une palette si riche, un talent si original que ses oeuvres sont plus intenses que celles de n'importe quel réaliste. De semblables, il n'en achève guère plus d'une ou deux par an, mais elles suffisent à justifier sa réputation.
CHEVAL s'introduit en intrus dans le roman d'Edmond ALDE. Et de trois ! il monte l'escalier (ni sûr ni fiable) du roman de NANAR 3,14 qui n'ose le "rudement beau" d'un LEROY dans une situation critique (il botte en touche) ! car misant sur le symbolisme par un mélange des plus sournois avec cette impression de "déjà vu" décrit le procédé utilisé (le non-initié risque de ne pas comprendre le jargon) comme "une contamination généralisée".
Beata Beatrix évoque le glissement dans le délire version plagiat "idéalisé" qui s'auto-déclare ni responsable ni coupable. Le Professeur KaZeozA a de quoi être "furax" face à l'utilisation dévoyée de son identité de fantaisie qui frise le ridicule par abus de Kazéoza (dit Professeur) directeur du Nouveau Monde.
Jean-Luc Cheval trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, revue trimestrielle d'avant-garde consacrée à la critique littéraire et artistique à laquelle il avait été abonné autrefois. Ce soir-là, il se glissa voluptueusement sous ses couvertures et, appuyé à l'oreiller, il feuilleta la publication, cherchant une lecture à faire avant de s'endormir. Il lut avec délectation l'éditorial rédigé par le Professeur Kazéoza, sobriquet sous lequel signait le directeur de la revue. C'étaient toujours de cours textes ciselés, d'un hermétisme mallarméen, d'où émanait une puissance poétique indéniable. Quant au sens... "... le facteur aux sabots rouges a disparu du fichier... blanches, bleues, d'or, incolores, rouges, les fossiles donnent à la chaussure de bois sa valeur marchante - par la suite, dans le quartier, au pays de Léon, et rue de Seine, l'usager entend le facteur aux sabots rouges - le lancement du mouvement "factoriel" fait grand bruit... en sorte le début de l'âge d'or pour la construction de "casiers" où se ficellent des "bottes" dans la plus extrême rigueur - le catalogue des oeuvres est au tri - et les artistes en sacoche muent en quatre croches, c'est à n'y rien comprendre ce dépôt au numéro 79 de la rue de Cène... "
(...)
Après avoir parcouru distraitement les premières pages de la nouvelle, il eut une expression de surprise et recommença sa lecture avec une lenteur attentive : « LA PASSION D'UN ARTISTE » Nouvelle, par Marc Trémois « Ceci est une confession. Quand l'homme voit s'éteindre peu à peu sa passion, quand les dernières étincelles l'avertissent que bientôt la cendre recouvrira son coeur : alors il s'approche de nouveau de ce brasier, il lui jette, comme aliment, ses souvenirs et sa souffrance. Aini une suprême flambée monte vers le ciel, il peut contempler quelques instants encore, à cette clarté funèbre et fugitive, l'amour qui le consuma. « Espace de trois ans, combien lointain déjà ! Dans l'existence d'un homme parvenu à maturité, il semble que ce soit peu, et pourtant quelle distance sépare l'être que j'étais avant, de celui que je suis encore. Toutes les amours de la jeunesse ne sont-elles qu'une préparation à celui, unique, de cet âge où je suis... à ce dernier combat, à cette dernière défaite... ? « Je la connus le dimanche des Rameaux....
... (sept pages)
« Enfin, dans la solitude et la nature austère, vint l'heure de la justice... Marc TRÉMOIS Marès ferma la revue, ses lèvres laissèrent échapper
En directeur de la revue Nouveau Monde, le Professeur Kazéoza relève de la supercherie montée de toutes pièces pour flouer le Professeur KaZeozA. Quel dévoiement de la pensée conduit sur un air de mélancolie à l'élaboration d'un tel détournement et d'une telle manipulation qui consiste à brouiller l'identification d'autrui dans un but d'escroquerie littéraire ? Pourquoi NANAR 3,14 forme-t-il en lieu et place du trio NÉREL, ALDAUX, MARÈS à Zurich, un autre trio de casse-cou BARSAC, LEROY, CHEVAL dans le Var (83) pour démasquer "à l'italienne" (une sorte de lieu commun sur la contrefaçon ?) le même «Pierre MARSANX, trois fois assassin» à quelques mots près sous «le nom de Basile ZERNEZ» dans «une modeste villa rose» ? Et sans doute faut-il se demander pourquoi l'inspecteur BARSAC (en hommage au Sauternes ?) remplace l'inspecteur NÉREL (en hommage à Jules VERNE ?) qui compose avec le journaliste Edouard ALDAUX, le duo de choc qui finit par résoudre l'affaire MARSANX dans La Mort du Peintre d'Edmond ALDE comme pour souligner que le plus important dans cette mystification est la disparition totale de ce second protagoniste, le journaliste "entièrement saisi par sa passion professionnelle" qui se voit totalement effacé de l'histoire, déformée selon les besoins de NANAR 3,14 par la mise en valeur de l'arrogant LEROY, le critique d'art qui signe sous le pseudonyme d'ALDÉ un récit La mort du peintre aux éditions Kazéoza dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc CHEVAL. "Il y avait là une arrogance, une suffisance qu'il n'aurait pas soupçonnées de la part de Leroy" ... « - Bah ! Qu'il soit l'auteur de ce bouquin ou non m'importe peu, à vrai dire. Ce qui me gêne c'est la déformation de la vérité. Quel besoin Edmond Aldé et Kazéoza avaient-ils de se précipiter ?
- Cette affaire est close, n'en parlons plus. » Tant de complaisance vaniteuse envers soi-même, de fatuité dans ce dialogue imaginé par Nanar 3,14 et sa correctrice "géniale" ! Que celui qui va recevoir par Odette beaucoup de déformations de la vérité ou d'interprétations fallacieuses des faits se le tient pour dit ! La question de l'écriture qui se réclame d'une imposture pour se vendre est cautionnée sans hésitation et pactée entre crapules.
Quand un accro aux textes énigmatiques joue à pile ou face la diffusion d'un auteur sans son consentement ! Ça vaut ce que de droit un scandale d'édition autour de LA MORT du PEINTRE.
(il est possible de contester en pirate éthique un si grand dessein de ressemblance nullement fortuite avec un Professeur KAZEOZA existant si l'on pense que la patate chaude à refiler n'est pas suffisamment brûlante de telle sorte que les plus folles fanfaronnades d'un fameux "maître couillon" soient garanties aux internautes du XXIème) Décrypter les "menteries" de Nanar 3,14 c'est du psychique lourd.
en cavale comme un voleur sur les routes de France "pour une destination inconnue" sous le nom top dégoûtant d'un cuistre abusant des publicités mensongères, hébergé par l'imaginatif Professeur KaZeozA dans la commune de Montcuq qui dispose d'une certaine notoriété humoristique et d'une puissance d'évocation du bizarre empreinte d'imprévisibilité, le filou risque de ne pas répondre parce que son statut est en fuite, en retraite avant l'heure.
In memoriam : Nanar 3,14 à l'écrit est soumis au texte chargé de sens "généré" par le maniement des tirages divinatoires d'un témoin "inspiré" et gênant qui voyage customisé dans un espace-temps parallèle.
Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval est un "premier roman". Ce qu'il faut remarquer c'est le PRÉAMBULE scellé B.P. ; nul doute qu'il est juste d'extrapoler pratique "autobiographique" pour ne pas se méprendre. Cela nous conduit à cheminer en explorateur culturel dans les méandres du réel en rapport direct avec les pérégrinations de l'auteur qui oublie consciemment de citer ses sources. Dans un parcours en géographie de Jean Morisset ayant justement retenu pour thème "Littérature et mémoire culturelle", un corps-paysage n'est nullement alarmant, évoqué en "écrivain analphabète" par la "mémoire des outardes venant se poser chaque printemps sur la poitrine des battures et l'estran de tes reins". Pourquoi ce meurtre d'une simple secrétaire appelée Alice Brkljacic, distinguée par un prénom qui a le sens du merveilleux et un patronyme remarquable d'envoûtante étrangeté qui ne semble correspondre à aucun nom de famille française ? Que raconte Alice Brkljacic ?
Nouveauté 2009 : Un ravalement complet de façade est en cours ! Le Professeur KaZeozA peut répondre : - C'est l'année du NEUF - C'est souvent au printemps que l'on réalise ce genre de travaux (dixit un professionnel) Établir le constat des dommages est crucial. L'importance du diagnostic est souvent sous-estimée. Peut-on se contenter de refaire son site Internet sans répondre et affronter l'éventuel contentieux qui découle d'un vice de forme caché ? Le passage du chiffon à poussière ne suffit pas à nettoyer toutes les traces du voyage de Jean-Luc CHEVAL alias NANAR 3,14 sur Internet ! L'échappée culturelle du cynique voyageur sur Manuscrit.com - ARTE le 28-03-06 demeure aussi inoubliable qu'un passage télé d'une minute le 3 avril 2006 sur France 2 ! N.B. La tradition situe « April Fool's day » facile à traduire aux environs du 1er avril, période propice aux farces connues sous le nom de « poissons d'avril » ! Rien de tel pour stimuler la mémoire qui flanche qu'un rappel à la Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques depuis 1886. AVANT
APRÈS
Juste Ta gueule ! Aplatie sous Photoshop. Maintenant on le sait NANAR 3,14 est un leurre efficace pour booster sa notoriété. Il est incontestable que l'empreinte de l'artiste est au plus profond de la toile ! L'incrédulité exclamative et interrogative du Professeur KaZeozA "dialogue de page Web" avec L. F. D. A. 02. des « agitateurs » de Philippe Mayeux à l'enjeu identitaire manifeste
L'histoire sur en mai 2005 Jean-Luc Cheval part en voyage à travers la France, progressant de département en département en suivant l'ordre minéralogique. A chaque étape il achète une peinture et constitue peu à peu une collection de 95 oeuvres. Dans le même temps, il fait des rencontres inattendues, parfois récurrentes, et découvre un monde de gens passionnés de culture et d'érudition, mais aussi pétris de fantasmes, d'obsessions ou frappés de destins tragiques. Les choses se compliquent singulièrement quand il se trouve impliqué dans une trouble affaire policière. Le Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval Finaliste Prix du Premier Roman Le Manuscrit-Metro 2006
- Et vous en seriez l'auteur ? - J'en serais le fabricant, le faiseur, l'artisan. Ce serait un travail de découpage et de collage, un rafistolage de bribes, de morceaux épars, de pièces de puzzle dispersées, que je rapprocherais et mettrais en ... Le Professeur KaZeozA témoigne d'un énorme cas de mal façon non résolu.
L'histoire sur en septembre 2006
Vu, lu et publié ! Ce prix, devenu une véritable institution, a pour vocation de découvrir des auteurs talentueux Quelle consécration ! C'est l'apothéose d'un génie mystificateur qui triomphe en tant qu'auteur dans le style lourdingue qui le caractérise chez un éditeur censé protéger les écrits originaux par une publicité couillue vraie maison Le Manuscrit vrai éditeur et qui tarde à se manifester pour répondre à cette question qu'est ce que la vérité récusée au mépris de la plus élémentaire déontologie éditoriale quand on dispose des preuves irréfutables de la falsification des noms d'auteurs, du vol des écrits d'autrui et de leur utilisation abusive ? Sans doute est-il difficile d'avouer que l'on est douteux, défaillant et inconséquent mais comment qualifier autrement qu'avoir du toupet de continuer à diffuser sur le site Manuscrit.com l'interview promotionnelle des "faux et usage de faux" de Nanar 3,14 : Le Manuscrit - Vous nous peignez une province "arty" : entre le milieu des galeristes soumis au bon vouloir des politiques parisiennes et celui des brocanteurs plus affranchis, il y a tout un monde que va secouer la disparition de Pierre Marsanx, un peintre controversé, c'est un peu le fil rouge du récit, vous pouvez nous en parler ? Nanar 3,14 - Le personnage de Pierre Marsanx est en effet le seul à avoir acquis une espèce de statut d'artiste. Quand je montre ceux que vous appelez justement des amateurs, ceux-ci sont sincères, ils croient à ce qu'ils font. Pour ce qui est de Marsanx, eh bien, c'est justement lui qui se révèle tricheur. Peut-être qu'au fond, je pense que l'art est une grosse farce, une énorme tricherie… sûrement même… mais je pense aussi que c'est très sérieux. Qu'ajouter aux propos recueillis par Audrey Cluzel ? Pour ce qui est des arts visuels, du web et de la fiction "arty" [ ] cliquez et entrez ! Le Manuscrit - Une vision de l'art comme processus de recyclage des idées et des images. Quelle est la théorie d'Humbert Raffke sur la question ? Quel est son projet ? Nanar 3,14 - Humbert Raffke tente de réaliser une synthèse de tout ce qu'il a fait auparavant. Au chapitre 39 il dit : "Je voudrais faire une seule oeuvre, une oeuvre qui serait la synthèse de toutes mes expériences picturales, de tout ce que je sais de la peinture, une oeuvre qui serait en même temps une création, un discours sur l'art et une illustration de mon expérience de faussaire que je revendique comme démarche artistique". C'est une démarche différente de celle du peintre du "Chef d'oeuvre invisible" qui aboutit au néant, au vide ; ici, au contraire, le peintre va juxtaposer toutes ses expériences pour atteindre à la saturation de sa toile. En écrivant ce livre, il est clair que ma démarche est très proche de celle d'Humbert Raffke. Je crois même que c'est le personnage auquel je me suis le plus volontiers identifié. Ce qui m'a plu, c'est de montrer comment le tableau avait été conçu et comment son exécution progressait au fur et à mesure qu'on avançait dans le voyage. En savoir plus sur ce livre ? Georges Perec et l'histoire: actes du colloque international de l'Institut de littérature comparée, Université de Copenhague du 30 avril au 1er mai 1998 De Steen Bille Jørgensen, Georges Perec, Carsten Sestoft, Københavns universitet Institut for litteraturvidenskab Publié par Museum Tusculanum Press, 2000 Aperçu du livre ? Dans un entretien radiophonique avec Gérard-Julien Salvy diffusé le 12 janvier 1980, Perec commente la genèse d'Un Cabinet d'amateur et évoque les deux points de départ de ce texte. Le premier est le désir de retravailler une dernière fois les thèmes de La Vie mode d'emploi, le second concerne le genre pictural dont Perec s'est inspiré pour la forme et l'intrigue de son roman: Plus d'infos ? Nanar 3,14 se paie le culot de rendre la mort du "tricheur" dans le Var (83) absolument pathétique et sans intérêt "Le revolver qu'il tenait à la main tomba sur le plancher : Pierre Marsanx, trois fois assassin, avait cessé de vivre." Le professionnalisme de l'édition rejoindra-t-il la «culture» de l'internet ?
Le Professeur KaZeozA rédige un résumé critique qui n'engage que le plaisir d'écrire : Nommé "invention" de l'année 2006, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, çà pue l'arnaque ! Jean-Luc Cheval, prof d'histoire-géo, prend une retraite anticipée. Tout quitter pour voyager savamment organisé. Dans sa grande solitude, il s'impose un périple contraignant en camping-car (il tient à son petit confort) à travers l'Hexagone pour faire des rencontres.
Daté : Le prix du Premier Roman Le manuscrit-Metro (édition 2006) est remis un soir du mois de mars à Paris sous le patronage du Ministre de la Culture et de la Communication Le jury en 2006 : quatre lecteurs du journal Metro et six professionnels du livre Le jury professionnel :
Les participants avaient jusqu'au 31 janvier 2006 pour faire parvenir leur premier roman aux éditions. Après la lecture de près de trois cents premiers romans depuis l'inscription au mois de septembre 2005, les six finalistes sélectionnés par le jury sont les suivants : Bernard Piton Quel est le comble de la référence littéraire sur le net ? Une rencontre en zone littéraire avec Nicolas Philippe concernant entre autres Manuscrit.com : "Quand un texte nous parvient, nous le soumettons à notre Comité de Grands Lecteurs, composé de critiques, journalistes, d’enseignants. L'opinion du Comité est rendue publique"... "Nous disposons également d'un Comité Interne, nous sommes des éditeurs et tout le monde ici porte un intérêt aux textes mis en ligne directement par des auteurs d'horizons divers ! Mais l'originalité de la maison est de faire appel à des pros, qui peuvent intervenir à tous moment dans le processus.
Au coût de l'originalité qui porte un coup non négligeable à la crédibilité littéraire des éditions Le Manuscrit, le roman emprunté de Nanar 3,14 peut être qualifié de nouvelle attitude commerciale envers le plagiat érigé en procédé littéraire contribuant à la réhabilitation du terme « plagiarisme » approuvé au mépris des lois et des réglements relatifs à la propriété des auteurs quand le taux de passage "pompé" du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval confine au pillage optimisé par un contrat pour un voyage "clé en main" qui même livresque ne dispense en aucune façon de l'avis favorable d'un professionnel du Droit.
La vigilance « Création et Internet » du Ministère de la Culture et de la Communication 2009 amorce plus que jamais la « bombe judiciaire » pour le Prix du Premier Roman Le Manuscrit : le pari de "l'art véritable" ou une vaste fumisterie, le problème du droit d'auteur à l'ère numérique est mis à l'épreuve en ligne !!! L'étude des empreintes "numériques" invisibles comme autant d'indices révélateurs devient consubstantielle à l'identification des auteurs hautement suspects. Le Professeur KaZeozA tire toutes les conclusions HADOPI pour tous les "laissés pour compte" de "l'idée et l'idéal de la création permanente" définie par Robert FIllIOU comme "Création Permanente - Principe d'équivalence : Bien-fait. Mal-fait. Pas-fait. "
Personne n'échappe aux fautes d'inattention, à la négligence, à l'erreur. N'y a-t-il pas là une part de crédulité dans ce jury, voir d'angélisme chez les plus fins connaisseurs de la protection des auteurs d'ériger l'obscénité culturelle d'un bandit de grand chemin en méthode argumentaire pour défendre l'indéfendable, comprendre l'incompréhensible, excuser l'inexcusable, justifier l'injustifiable, accepter l'inacceptable, vendre l'invendable ? Primer l'imprimable !!! Comment un éditeur comme Le Manuscrit, membre du Syndicat National de l'Édition a-t'il pu publier (après passage devant un comité de lecture) sous un double format (livre papier et livre numérique) un auteur aussi tortueux que Nanar 3,14 mais peut-être ce roman, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval ne fait-il qu'illustrer un nouveau procédé de la lutte anti-moustique par une formule inédite et efficace du duplicable copier-coller-tricher toujours disponible dans le monde entier qui inscrit le livre dans la culture du développement durable et dans le respect de l'environnement !!!
« Demandez à un crapaud ce que c’est que la beauté, le grand beau, le to kalon. Il vous répondra que c’est sa crapaude avec deux gros yeux ronds sortant de sa petite tête, une gueule large et plate, un ventre jaune, un dos brun. »
De deux choses l'une : * Soit les fils tiennent et le crapaud se décompose pour laisser un squelette suspendu, écartelé. * Soit les liens cèdent et le cadavre précipité dans les flots suit le cours de la rivière, s'entrave dans quelque ramée... Quoi qu'il en soit, "rien n'aura eu lieu que le lieu excepté peut-être une constellation." Bernard PITON (mars 1990) Dix jours GÉOPOÉTIQUE en GUADELOUPE
LE MIEUX DISSIMULÉ Un matin, sortant de son camping-car stationné dans la fraîcheur d'un petit bosquet non loin d'une mare, Jean-Luc Cheval surprit un crapaud qui fit un bond. S'approchant, il ne vit plus rien, rien d'autre que les pierres et les touffes d'herbes qui parsemaient le sol. Le crapaud avait-il disparu ? Etait-il devenu invisible ? Rien ne décelait sa présence parmi les cailloux bruns dans lesquels il s'était parfaitement fondu. Jean-Luc Cheval amorça un mouvement pour repartir quand le crapaud sauta de nouveau. Il le discerna alors, pierre grumeleuse parmi les autres pierres, et s'émerveilla de ce mimétisme de camouflage qui permettait à l'animal de se fondre dans les éléments de son milieu. L'art de passer inaperçu; voir sans être vu pour satisfaire l'objectif de survie : chasser sans être repéré par ses proies. (Chapitre 12 du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval)
Jusqu'à cette pratique de marketing qu'on appelle Greenwashing. Le cauchemar de l'écrivain voyageur aux quatre coins du monde, c'est la présence du spectre du détrousseur. Que ne le disions-nous plus tôt ? Mais c'est plus angoissant que l'apparition du Chikungunya sur l'île de La Réunion !!! Nul ne peut ignorer la présence de cette terreur des voyageurs écrivains sur l'île !!! Ça fait froid dans le dos cette histoire de nomade sédentarisé !!! La relation chevauchante du "mal" avec l'eau stagnante dans une carcasse de voiture ne tient parfois qu'au mythique "il faut cultiver son jardin" optimisé en Réunion (circonstance aggravante à Trois Mares) par NANAR 3,14 qui n'a rien d'un "candide" et plus il se réclame de la "naïveté" plus le soupçon de fausseté augmente !!! C'est ça le courage des chasseurs de primes. Comment ces nuisibles choisissent-ils leurs victimes ? Il faudrait décrire le syndrome du chik type. N.B. Ce qu'est le "mal" ? Il vole.
« Le journalisme est une corvée. C’est même un véritable esclavage sauf si vous réussissez à vous prendre pour une sorte de détective privé enquêtant sur un phénomène nouveau. Dans ce cas vous pourrez peut-être même devenir un Enquêteur Esthétique et jouer un rôle dans le mystère du vingtième siècle. Enquêteur Esthétique !… » Court extrait de Norman Mailer, la religion des graffiti (Editions du Chêne, Paris) Pour le contentement de soi "PRISONNIER DES MOTS D'AUTRUI" c'est un titre du genre Policier pour un roman d'enquête menée par un Enquêteur Esthétique qui peut justifier de sa qualité professionnelle dans une totale légalité et qui vient bousculer la réalité du regard porté sur le mystère fascinant du talentueux NANAR 3,14 lié à la vérité contemporaine de la société de communication dans laquelle un criminel "déjanté" évolue... et ses victimes "contrefaites" chantent "malélivé". La trashitude fait l'actu.
La promotion d'un NANAR 3,14 "universitaire" soumis à une interview édifiante par Le Manuscrit d'une année l'autre (mai 2005/mars 2006) repose entièrement sur la répétition, une réponse à contenu dupliqué quand "votre grande imagination" manque. À s'endormir debout. C.C. mai 2005 : Les informations concernant les peintres cités et connus émanent-elles de vos études ou de votre grande imagination A.C. mars 2006 : Les tableaux de la collection Soleil sont tous issus du "Cabinet d'amateur" de Georges Perec. Parmi toutes ces peintures imaginées par Perec, et dont vous avez fait une étude universitaire, lesquelles ont votre préférence et pourquoi ? B.P. : En effet, en 1994, sous l'impulsion d'un ami universitaire, je me suis consacré à la rédaction d'une maîtrise d'arts plastiques intitulée Figures de peintres dans l'oeuvre de Georges Perec. Le thème choisi ne devait rien au hasard. Ballotté depuis toujours entre les arts graphiques et la littérature, il me parut intéressant de m'appuyer sur le court texte de Perec intitulé Un Cabinet d'amateur (éd. Balland, 1979) et de reconstituer plastiquement le tableau qui s'y trouve décrit. Ce travail fut donc théorique et pratique et il en résulta un tableau complexe de deux mètres sur trois que j'exhibai par la suite lors d'une exposition personnelle à Fort-de-France (Martinique). Les problématiques du faux, du plagiat, de la copie, de l'appropriation et de la citation étaient au coeur de cette entreprise et je consacrai plusieurs articles à ces thèmes qui furent publiés dans la revue Recherches en esthétique entre 1995 et 1999. J'intervins en outre sur les mêmes thèmes à deux colloques organisés par le C.E.R.E.A.P. (Centre d'études et de recherches en esthétique et arts plastiques) en 1996 et 1997. La collection que constitue Jean-Luc Cheval au cours de son voyage est celle-là même du Cabinet d'amateur de Georges Perec. Tous les tableaux sont faux car ils proviennent de l'imagination de Perec, mais une trentaine d'entre eux existent réellement car je les ai peints. Et lorsque je décris La jeune fille au portulan (chapitre 03) ou le Portrait de Jacob Ziegler (chapitre 21) j'ai ces tableaux sous les yeux. Sujet de digression, le Portrait de Jakob Ziegler attribué à Lucas Cranach l'Aîné monte à 137 000 $ à la deuxième Vente Raffke du cabinet d'amateur de Georges Perec, peint par Huber Wolf, IACOBI ZIEGLERI, est sauvé de l'oubli par l'écriture, hors-sujet pas inutile, la subtilité du débat que pose une démarche d'appropriation face au défi de l'authenticité (l'art c'est les autres) est à pisser de rire dans une éprouvette avec Ben Vautier, grand critique d'art mais court à la catastrophe publique avec une pouffiasse de papier chapitre 21 du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval.
Georges PEREC écrit : "L'auteur, un certain Lester K. Nowak, intitulait son article « Art and Reflection ». « Toute oeuvre est le miroir d'une autre »... En 2008, comme une évidence la littérature rencontre l'art contemporain au musée des Beaux-arts de Nantes autour de quatre grandes problématiques de Georges Perec (le quotidien, le jeu, l'autobiographie, le romanesque)
En contrepoint de cette exposition, le musée a demandé à l'artiste Ernest T de réunir dans la salle blanche un "cabinet d'amateur", librement inspiré de ... En contrepoint de cette exposition, il est recommandé de lire : Réveil brutal, "Un cabinet d'amateur" sert de récit-leurre, une authentique tromperie est au coeur du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval « à la mémoire de Georges Perec » (le Professeur KaZeozA considère cette dédicace de Nanar 3,14 comme une injure) Des Couples mode d'emploi sont relativement simples à encoder dans Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval quand on consulte pour le corroborer Le Cabinet d'amateur, revue incontournable d'études perecquiennes dirigée par Bernard Magné et Dominique Bertelli : Pour aboutir à cette hypothèse « Dominique et Bernard » « Magné et MAGNE » « BERTELLI MAGNE » il est particulièrement pertinent au jeu du savoir des signes et des ressemblances pour un drôle de coco à la recherche d'un mode de cryptage perecquien d'ouvrir un dossier sur "PEREC ET L'IMAGE" ou sur "L'Infra-ordinaire" de Georges Perec avec entre autres par Bernard Magné, Construire l'anodin : les Deux cent quarante-trois cartes postales en couleurs véritables Le Cabinet d'amateur. n° 1. Printemps 1993 ou pour plus de détail : Georges Perec, Entretiens et conférences, Edition critique établie par Dominique Bertelli et Mireille Ribière, 2 volumes, Joseph K., 2003. To go or not to go to Timbuktu (k comme un klin d'oeil gratuit pour fervents admirateurs de textes à trous). Le Professeur KaZeozA garde les brouillons. Et un courrier de Nanar 3,14 du 14/04/96 qui a pour objet essentiel (et intéressé) de demander à Béatrice un petit texte de son cru à partir d'une photocopie d'une photographie d'un tableau à l'huile de 2m sur 3m - le "Cabinet d'amateur" est un travail de peinture couplé à un mémoire en vue de l'obtention d'une Maîtrise soutenue en mars 1996 sous la direction de Monsieur Dominique Berthet (Université de Paris 8 U.F.R. Arts Plastiques) - FIGURES DE PEINTRES DANS L'OEUVRE DE GEORGES PEREC - et qui amène Bernard Piton à faire une exposition personnelle autour de ce tableau en octobre 96 à la galerie KHOKHO René Corail (Martinique). Le 02 février 97, Nanar 3,14 souligne qu'il n'a malheureusement pas pu utiliser le petit texte de Béatrice (on le croit sur parole) mais qu'il avait intégré dans une composition quelques travaux de Jacques. Les évènements sont anciens, des vérifications sur place s'imposent. Tous ces faits doivent être soumis à un contrôle nécessaire pour appréhender le problème dans toute sa complexité. Quand le doute s'installe sur une collaboration honnête.
De l'usage de la "Merveilleuse Photocopieuse" ou d'un logiciel de trucage numérique qui permet à tout un chacun de découvrir un des hauts lieux muséaux du trompe-l'oeil à Périgueux (24) voire d'étudier en "Voleur du Musée" les tableaux de Giovanni Paolo PANNINI, un des meilleurs spécialistes sur ce thème de la page en cours au département des Peintures du Louvre, au Musée des Beaux-Arts de Marseille, dans les Sous-Sols du Révolu renommé Musée du Voleur quand la BD s'attaque au Musée ! Granet à partir du 19 mars > 8 juin 2008
Faut-il soumettre Noël 1977 à une recherche Google ? C'est le genre de gribouillis "automatique" qui libère la puissance de l'inconscient. Il reste à verser le prix du sens. Charlie Chaplin s'éteint ce Noël à l'âge de 88 ans mais il est aussi question de la réédition d'un Traité de médecine occulte et de magie pratique et d'un succès de merchandising car on fête le décollage des figurines de Star Wars et le fameux certificat Early Bird ! Dans tous les cas c'est la sortie "datée" d'un mythe, Béatrice Holzl a écrit caput draconis de sa main. Ce coupe-fil inattendu d'une histoire qui sort de la discrétion avec une queue et une tête fait apparaître la dimension surréelle du Professeur KaZeozA - ça en rappelle une autre qui capote cul par dessus tête dans Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval - une page d'une aventure incroyable est tournée en faux-ami avec le nain globe-trotter ! il faut être complètement capoté pour s'emparer d'une histoire déjà usée dans Amélie de Montmartre Ein Film von Jean-Pierre Jeunet ! un lien des plus directs mène à l'origine allemande des nains de jardin - en tout cas le mot Kaputt a pas mal voyagé ! à travers Karambolage sur ARTE. Zipfel auf !
Comme on dit à Marseille, le Professeur KaZeozA a le cul bordé de nouilles - il est l'heureux propriétaire d'un célèbre nain de jardin né dans «Les années Giscard» digne des fameux adieux solennels de Présence Panchounette au monde de l'art publiés dans Art Press - un grand moment de pure galéjade.
Quel culot ! Quelle audace ! NANAR 3,14 ne manque pas de toupet pour oser défier l'ensemble des principes littéraires commandant le monde de l'édition et le vocabulaire de la presse - "Oh! Con!" - [respect] pour la tchatche de Marseille, le mot n'est pas trop fort si l'on sait prendre le recul nécessaire avant de lancer la mise en ligne. Une rencontre, c'est énorme ! Il faut le signaler parce qu'il fait autorité dans la vie d'un faussaire L'ÈRE DU FAUX ART, SEXE OU POLITIQUE... L'ILLUSION TRIOMPHE un ouvrage collectif dirigé par Pascale Froment et Brice Matthieussent (professeur d'Esthétique à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Marseille) N°76 de la revue autrement - janvier 1986 - Victime de vol caractérisé par un imaginaire de mauvaise foi, constat amplifié jusqu'au pathétique par une redite de Nanar 3,14 "La pratique du plagiat répond à un désir profond d'appropriation d'une partie de l'oeuvre d'autrui" le Professeur KaZeozA n'a aucune satisfaction de savoir que ses écrits font partie d'un esprit boutiquier qui les a commercialisés sans son acceptation préalable et sans le consulter sur leur utilisation ; il porte les enjeux des Unités de valeur en E5 toujours d'actualité d'un diplome (« plié en deux ») de sociologie "expérimenté" à Vincennes au sens le plus large des sciences humaines - du champ psychiatrique (477 et 478) à l'univers de la sorcellerie (639 et 640) - et de ses additifs philosophiques en G5. Cette preuve est son cheval de bataille pour répondre à la question posée par Michel Foucault " Qu'est-ce qu'un auteur ? " dans le cercle "vertueux" du raisonnement universitaire selon Hélène Maurel-Indart et la Boîte de réception du Professeur KaZeozA entre le 17/03/2007 et le 20/03/2007 : ... ... Hélène Maurel-Indart Veuillez patienter un instant... Expertise en cours... Envoyé le 29/11/2007 à Plagiat : Le Professeur KaZeozA est de retour et espère recevoir bientôt votre point de vue et vos réflexions sur son affaire de plagiat qui suit son cours sur le net avec de nombreux développements... Le Professeur KaZeozA supprime le dossier "collecte d'informations relatives au plagiat" le 29/11/2008. Avec promptitude et brio, le Flicorse relève le défi socratique. Le 23/03/2007, la "curiosité presque maladive sur tout ce qui est insolite" de Jean-Paul Ceccaldi s'exprime : ... Le mot "Kazeoza" méritait d'être sorti de son isolement et pourrait devenir le symbole de la maîeutique en matière de clonage intellectuel. Par Ÿs, l'obsession pour l'orthographe du Professeur KaZeozA devient légendaire ! À l'extrême de l'orthographe alphabétique « l'art du doute » est Zététique ! Sur le thème "Doit-on tricher pour s'en sortir ?" la formulation dialoguée du plagiat littéraire est engagé en Haute-Vienne (87) entre Jean-Luc Cheval, voyageur, personnage principal et Paul Couturier, cantonnier et nouvelliste : J.L. Cheval : ... Savez-vous ce que déclare Aragon ? Il disait : «Copier, c'est mal vu, remarquez tout le monde copie, seulement il y a ceux qui sont malins, ils changent les noms par exemple, ou enfin ils s'arrangent pour prendre des bouquins épuisés». Vous voyez, on a incité les auteurs à travailler sournoisement en se cachant comme des criminels. P. Couturier - En fait de votre point de vue, la pratique du plagiat est très répandue et se justifie d'elle-même par les potentialités d'innovation qu'elle véhicule. NANAR 3,14 fait l'apologie du plagiat masqué dans le monde du bit par un bandeau NOUVEAU RECETTE INCHANGÉE (comme on peut le voir, les attrape-nigauds sont partout). Le grand saut vers la contrefaçon est-il plus simple à faire avec la caution d'un ARAGON plagiaire ? Le Professeur KaZeozA ne sait pas trop pourquoi il cite et colle fort à propos un jugement critique de Paul ARDENNE "De manière avouée ou non, cependant, s'emparer de l'oeuvre d'autrui n'en équivaut pas moins - au-delà même du fait d'hommage ou d'un geste épris de facilité - à se débarasser de la contrainte innovante inhérente à la poiêsis." in ART L'ÂGE CONTEMPORAIN 1965 : Louis Aragon a vu Pierrot le fou, "film-culte" du Professeur KaZeozA parce que c'est un polar, parce que le bleu, parce que la mer, parce que « merde », parce que La Mort du Peintre, parce que l'art d'aujourd'hui c'est un geste radical !
« Qu'est-ce que l'art, Jean-Luc Godart ? » La définition du mot « collage » par Louis Aragon. Mal inspiré dès sa rencontre dans la Creuse (23) puis dans la Loire (42) par Paul COUTURIER, le cantonnier de Chénérailles, Jean-Luc CHEVAL n'a de cesse de toujours se répéter, continuellement d'exposer sa même conception de l'écrivain en simple technicien armé d'une paire de ciseaux et d'un gros tube de colle. Traduit devant BAUDELAIRE et MALLARMÉ, l'enquête désignera-telle NANAR 3,14 comme un écrivain de lettres anonymes ou un corbeau de génie ? La réponse tourne autour de celui qui peut être considéré comme l'inventeur du roman à énigme. NANAR 3,14 est un flemmard qui parie sur une gloire sans effort. Il joue Monsieur Cheval. Le canasson refuse l'obstacle pratique. S'impliquer en enquêteur qui s'engage sur le terrain dans une écriture méticuleuse et innovante ? Que Nenni ! Sous la loupe d'Odette, Jean-Luc Cheval est soupçonné de travailler du chapeau : Jean-Luc Cheval - ... Thillaudo et Lehoult ! Le premier se serait suicidé, le second serait mort d'épuisement. Je renonce à élucider le suicide, je ne connais pas l'individu, mais pour ce qui est de Lehoult, s'il est mort d'épuisement c'est qu'il est allé seul sur place, là où le conduisaient ses documents : au point de trijonction. Odette - Voilà un dossier solide, mon bon Jean-Luc. A moins que je ne doive vous appeler Sherlock Holmes ? Le succès de vos déductions lors de l'enquête Marsanx vous serait-il monté à la tête ? Jean-Luc Cheval - Peut-être manque-t-il un élément, un seul, qui ferait que cette histoire pourrait s'éclaircir. Odette - Cessez vos élucubrations, mon ami. Vous voyez bien qu'il n'y a rien à comprendre. Professeur KaZeozA - Une pipe c'est comme qui dirait une pipe. "Votre voyage est terminé, Jean-Luc, remarqua Odette" à l'issue de cette ultime étape avant d'aborder la région parisienne par l'Essonne (91). Mais traverser La Banlieue (le 91, le 92, le 93, le 94, le 95) c'est pour Jean-Luc Cheval colorier un vaste no man's land indifférencié (Que ne les avait-il regroupés tous les cinq ensemble ?)
AH ! NOMBRILISME, NOMBRILISME ! QUE NE COMMETTONS-NOUS EN TON NOM ! (Rencontres avec Félix Soleil Textes et dessins B. Piton Papaï 7) Pourquoi NANAR 3,14 se perd-il dans le délire nombriloscopique d'un conte à dormir debout ?
... Le trépied avait été détruit ; seul restait le chiffon rouge accroché à la clôture. Jean-Luc Cheval ne remonta pas précipitamment vers Paris. Rien ne le pressait. Mais il ne souhaitait pas non plus s'attarder avec Nativel qui déprimait. ll prétexta donc un important rendez-vous avec François Magnet à Orléans - pourquoi pas Orléans ? - et prit congé de l'arpenteur. « Orléans, Beaugency, Vendôme » c'est la chanson du temps qui passe... répond ARAGON. Quel chagrin, quel ennui, de compter toutes les heures Quel chagrin, quel ennui, de compter jusqu'à minuit
From TokyoFlash38 : Lundi 3 avril 2006, à 7h54 du matin, la montagne de Loris Gréaud, "Sans titre (Une Prophétie)" présentée dans l'exposition "Notre histoire..." a subitement pris son envol pour une destination inconnue...
Bernard Piton enseigne les arts plastiques. Collectionneur d’histoires et auteur de grand chemin, ses voyages l’ont conduit aux quatre coins du monde jusqu’à la Réunion où il a élu domicile
... Combien de temps dure le périple de Jean-Luc Cheval, combien de kilomètres au compteur de la dernière étape ? Jean-Luc Cheval fera-t-il un jour d'autres voyages d'agrément ? Il manque à votre récit les départements d'outre-mer.... ... ?* 130 départements ! en clair, précis et concis faire campagne d'écriture avec Napoléon à l'apogée de sa gloire !
L'histoire vraie d'une cigogne "voyageuse" dans un circuit de part le monde d'une banalité touristique affligeante fait la une des journaux en mal d'infos ! Hallucinant, ce besoin plus humain qu'animal de respirer un air médiatique et de se déplacer sans nécessité dans le ciel et l'espace - une manière d'aller sur place, voir de ses propres yeux - le vol spatial est accessible, un brin loufoque mais le retour (on parle d'instinct) d'un échassier en résine dans les Ardennes ne semble pas un événement ornithologique marquant par contre le temps retrouvé des fétiches et des totems est une réalité qui mérite un commentaire du Professeur KAZEOZA. Ce fait "abracadabrantesque" est survenu chez un boulanger de Charleville-Mézières - dans cette ville où est né un "voyageur toqué" - Arthur RIMBAUD - mort à Marseille et qui forgea ce mot, aussi étrange qu'une formule magique en "abracadabra", considéré comme un symbole protecteur -
au naturel, la cigogne est un oiseau migrateur africain et une espèce à protéger !
S'interroger sur la dérive savante d'un articulet perdu dans la rubrique des chiens écrasés qui fait la richesse de la France de Nanar 3,14 doit être un moteur de l'investigation pour ne pas confondre le plus bas degré du sordide marqué par le prestige "ruiné" de cette crapule mercantile, ce mufle, ce goujat de Professeur Kazéoza de la France Pitonesque (le vocabulaire relève du jugement de valeur esthétique) qui s'arroge un pouvoir d'éditorialiste au Nouveau Monde avec l'esprit hautement "anti-littéraire" d'André BRETON revendiqué par le Professeur KAZEOZA au nom de la pure acrobatie argumentative. ... "Un journal du matin suffira toujours à me donner de mes nouvelles : « X..., 26 décembre. --- L'opérateur chargé de la station de télégraphie sans fil située à L'Ile du Sable, a capté un fragment de message qui aurait été lancé dimanche soir à telle heure par le... Le message disait notamment : « Il y a quelque chose qui ne va pas » mais il n'indiquait pas la position de l'avion à ce moment, et, par suite de très mauvaises conditions atmosphériques et des interférences qui se produisaient, l'opérateur n'a pu comprendre aucune autre phrase, ni entrer de nouveau en communication. « Le message était transmis sur une longueur d'onde de 625 mètres; d'autre part, étant donné la force de réception, l'opérateur a cru pouvoir localiser l'avion dans un rayon de 80 kilomètres autour de L'Ile du Sable. » La beauté sera CONVULSIVE ou ne sera pas. " La dernière page de NADJA comme ultime réponse à la première phrase de l'ouvrage : Qui suis-je ?
Dans le cadre d'une enquête sur les portés disparus, ce document semble incontournable. Une identité incertaine ?
Par un raccourci dépaysant, le Professeur KAZEOZA (fier de son origine Brrrtonne bretonnante de "L'orient") traverse l’Atlantique jusqu’à la pointe Caracoli, terre légendaire d'un orpailleur « chercheur de l’or du temps » (même pas BRETON) Un Guerrier Bleu a rejoint pour l'éternité les figures de pierre du Grand Lézard Iguane et de la "Femme Accouchant" au sommet du Mont Mitaraka [ Janvier 2008, en état de veille, Les Guerriers de l'Absolu de Serge Goudin-Thebia aux éditions L'Harmattan ]
A la Martinique, le Professeur KaZeozA cherche les preuves pour confondre un fraudeur qui plaide déjà sur Internet « J’ai puisé partout, pillé les auteurs, les critiques, les encyclopédies, les dictionnaires, les revues spécialisées et je me suis approprié leurs thèses, leurs réflexions, leurs phrases, leurs mots. Le résultat est ce foisonnement un peu indigeste d’informations authentiques se mêlant à de pures spéculations fumeuses et à des élucubrations fantasmatiques. Tenter de démêler le vrai du faux serait une gageure. » Interview de Bernard Piton diffusée par manuscrit.com >Le Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval>RENCONTRES DU PREMIER ROMAN Propos recueillis en mai 2005 par Claude Cordier - [de méchantes langues parlent d'une interview de relookage en mars 2006 par Audrey Cluzel pour promouvoir un spécialiste du photocopillage qui aspire à gagner les hauteur] Tant de marketing outrecuidant pour ce petit salopiaud ou salopiau ou salopiot ! A tous ceux qui ont été publiés chez Manuscrit.com, Geradon.be : Manuscrit.com est ouvert aux commentaires figés pour l'éternité : en laudation (comme provoc) ou en lamentation (comme impasse) : considéré comme un vrai point d'entrée au pays des monstres* par le Professeur KaZeozA pour augmenter la chance d'atteindre plus rapidement la masse critique des résultats visibles pour "manuscrit.com arnaque". « Nous les monstres, aujourd'hui chefs-d'oeuvre de l'insolite, ne sommes-nous pas les éclaireurs avancés de l'humanité de demain ? » Les Monstres, Martin Monestier, Tchou Classée « Top Secret » l'Opération ManuZcrit est en cours. Aussi simple que 1+1=3, l'effet de synergie avec la « Tueuse » Nathalie Lacourbas peut être absolument colossal. « Le Revenant » Claude Taieb relève le défi poétique. « E la vita non è la morte, - E la morte non è la vita. – La canzone è già finita. » Qui a écrit ? « Fallacieux, du latin fallaciosus, habile ou habitué à tromper, plein de fourberie : la terminaison de cet adjectif équivaut au superlatif de trompeur. Ce qui trompe ou induit à erreur de quelque manière que ce soit, est trompeur : ce qui est fait pour tromper, abuser, jeter dans l’erreur par un dessein formé de tromper avec l’artifice et l’appareil imposant le plus propre pour abuser, est fallacieux. Trompeur est un mot générique et vague ; tous les genres de signes et d’apparences incertaines sont trompeurs : fallacieux désigne la fausseté, la fourberie, l’imposture étudiée ; des discours, des protestations, des raisonnements sophistiques, sont fallacieux. Ce mot a des rapports avec ceux d’imposteur, de séducteur, d’insidieux, de captieux, mais sans équivalent. Imposteur désigne tous les genres de fausses apparences, ou de trames concertées pour abuser ou pour nuire ; l’hypocrisie, par exemple, la calomnie, etc. Séducteur exprime l’action propre de s’emparer de quelqu’un, de l’égarer par des moyens adroits et insinuants. Insidieux ne marque que l’action de tendre adroitement des pièges et d’y faire tomber. Captieux se borne à l’action subtile de surprendre quelqu’un et de le faire tomber dans l’erreur. Fallacieux rassemble la plupart de ces caractères. » Rien de mieux pour avoir l'air plus jeune que d'annoncer le fameux « A demain, si vous le voulez bien ! »
Consommateur de signes, le Professeur KaZeozA soutient mordicus le "regard entièrement neuf" de Jean Baudrillard (1929-2007) sur L'OBJET DÉSTRUCTURÉ : LA PERVERSION dans LE SYSTÈME DES OBJETS publié en 1968 et souligne ce passage sur la psychologie du collectionneur ... De l'automobile par exemple on peut dire : Mes freins, Mon aile, Mon volant. On dit : JE freine, JE braque, JE démarre. ... Ce qui a un sexe résiste à la projection morcelée et donc à ce mode d'appropriation que nous avons reconnu comme passion auto-érotique et à la limite comme perversion. Face à un être vivant, on peut dire MON, mais on ne peut dire JE, comme on le fait en s'appropriant symboliquement les fonctions et les organes de la voiture. Une certaine régression est impossible. Le cheval peut être investi fortement comme symbole (c'est la chevauchée sexuelle du rut, c'est aussi la sagesse du Centaure, sa tête est un phantasme terrifiant lié à l'image du père, mais son calme est aussi la force protectrice de Chiron pédagogue) - jamais il n'est investi sous la forme simplifiée, narcissique, plus pauvre, plus infantile de la projection du moi dans le détail structurel de la voiture (selon une analogie presque confusionnelle avec les éléments et fonctions dissociés du corps humain). ... Au temps pour moi formulé « devenir-cheval » dans MILLE PLATEAUX par DELEUZE/GUATTARI Dans sa quête passionnelle d'obsessionnel bidonneur qui s'achève dans la jalousie pure, NANAR 3,14 se sert de ce Monsieur CHEVAL, simple particulier provincial affligé d'un "prurit culturel" d'avant que Picasso ne commence à peindre Les Demoiselles d'Avignon, collectionneur amateur de peintures de style "de la plus haute valeur" non pas le summum du passé kitch, du conformisme ringard et du mauvais goût certifié "Musée des horreurs" chiné dans les vide-greniers ou chez les professionnels des antiquités et brocantes - remarquable "alibi" qui "dévore" les kilomètres pour masquer ses propres méfaits de coureur attelé à une charrette chargée de questions Banco ! qui véhicule son incroyable appât du gain sous la forme populaire du Roulez jeunesse ! et une fois en Saône-et-Loire (71) livre la réponse "ROERICH" au Super-Banco pour ridiculiser dans les Yvelines (78) "la conception de la culture comme force motrice de l'évolution cosmique de l'humanité" (actualité du Pacte ROERICH cité en référence) en professant un vrai mépris d'homme sans foi ni loi pour la spiritualité et l'esprit de fraternité bafoués par sa conduite de "collectionnement" et d'appropriation fallacieuse des écrits "originaux" du Professeur KAZEOZA "J'appelle le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" qualifiés de "scénarios fumeux" ou de "vieux réflexes obscurantistes" pour alimenter l'intrigue en suspicions et menaces sectaires (de la dénonciation calomnieuse !!!) mais entre parenthèses, il faut se souvenir que Jean-Luc CHEVAL choisit d'envoyer de Castellane (04) "l'une de ces monstruosités sculpturales érigées par la secte du Mandarom installée à demeure dans la région sous la conduite d'un messie "cosmoplanétaire" originaire de la Martinique" avec mention sur la carte postale "Je vous envoie ce bel exemple de l'imbécillité humaine. On peut en rire mais il paraît que ce n'est qu'un début... au fait vous avez le bonjour de G.Leroy que j'ai rencontré par hasard.", ne se prononçant pas sur le fond mais sur la forme d'une "funcard", rira bien qui rira le dernier, le hasard "revanchard" ose un pied de nez à la Martinique conjugué avec les choses de l'art dans l'esprit BRAVO BRAVO [¿ humour ?] de la série des CHEFS-D'OEUVRE MECONNUS... publiés par Bernard PITON dans la revue PAPAÏ sous forme de cartes postales, en conséquence : L'imbécillité de Bernard PITON est à la mesure de son racisme rampant dénoncé en 1991 dans la revue ANTILLA Critique d'art ou critique de chapelle raciste ? QUOI DE NEUF en février 2009 ? ... les mots ... du manifeste de neuf intellectuels antillais pour "des sociétés post-capitalistes"
Bernard PITON a placé cette information essentielle au cours d'un conversation téléphonique dans la bouche de "LEROY, le critique d'art, gastronome émérite et causeur infatigable" dans LA MORT DU PEINTRE, une des victimes identifiée par le code 78 (ancien département de Seine-et-Oise), numérologiquement exploitée de manière malveillante par l'individu susnommé NANAR 3,14 dans le domaine littéraire : Jean-Luc CHEVAL "pourra invoquer la collectiomanie poussée jusqu'à la démence" comme circonstance atténuante pour répondre de sa plongée par convoitise dans le monde de la cybercriminalité et des escrocs du Web.
Si tu es ce que tu manges, alors qu'y a-t-il dans notre assiette philosophique et spirituelle ?
Le Professeur KaZeozA vous recommande les recettes imaginatives, avec ou sans viandes de La KuiZin 36 rue Bernard 13003 Marseille. Rebaptisée à tous les coins de rue Peinard, "c'était pas d'la littérature n'en déplaise aux jeteurs de sorts", sur les paroles et la musique de Georges Brassens Les Copains d'abord ! Mais une invitation à découvrir la poussée d'un « jardin partagé ». Le monde des lettres est très cruel ! Les lettres peuvent mentir, tricher et même assassiner. Quel suspens ! Et dans la situation d'un amateur de sonorité provençale, l'acquisition d'un "centon" qui emprunte au vocabulaire de la cuisine du NANAR 3,14 "mayonnaise et ratatouille" [article publié dans Recherches en Esthétique n°5, 1999, CEREAP et signalé dans le bulletin n°37 de l'Association Georges PEREC] plonge le goûteur jusqu'aux origines latines de la farce, la satura serait un mélange d'éléments divers qui mène à la seule et même hypothèse du pot-pourri infâme (à ne pas confondre avec le "pot des fous") concocté par un auteur dont on devine facilement la probable identité grâce à la marque laissée par les initiales «B.P.» - un générateur de noms doit nous aider à comprendre la psychologie de l'écriture de Brendan POTIR alias Bernardo PINT - Le Professeur KaZeozA ne sait si l'on peut parler d'une idée fixe de contamination - dans le jargon du critique d'art LEROY chapitre 5 ou par la bouche de Jean-Luc CHEVAL avec la Théorie Lund (une sorte de secte dont les adeptes sont tous anagrammatiques au chapitre 71) - En pleine folie picturale à l'heure de la mondialisation, sans défaillir Le Tondu Hilare "made in China" éclate d'un fou rire peint par Yue MINJUN ! Soyons sérieux mais foi de KaZeozA, La Théorie Lund c'est contagieux (ATTENTION au recrutement!!!), sûr et certain à feuilleter NANAR 3,14 une impression de "déjà vu" se concentre sur ce faux ami insoupçonnable Félix SOLEIL, cet étrange personnage à consonance caribéenne sans doute issu d'un quartier pauvre et dévaforisé de Port-au-Prince mais ceci n'est que pure spéculation liée à la spirale inflationniste créée par les choses des années 2000 au regard du prix à payer dans le livre "les choses une histoire des années soixante" de Georges Perec. Le moyen fait partie de la vérité, aussi bien que le résultat. Il faut que la recherche de la vérité soit elle-même vraie ; la recherche vraie, c'est la vérité déployée, dont les membres épars se réunissent dans le résultat. KARL MARX "Se sucrer" traduit ce couple modèle de Français moyens d'une cinquantaine d'années et se retrouver chez soi Home Sweet Home : l'exotisme et le charme pour les très chers amis en espérant que vous viendrez y séjourner un jour. Il manque « une case » : KAZ EOZA en créole de la Réunion ! Quelle conclusion intrigante que ce cycle de conférences pour immortaliser Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval - Félix Soleil se charge de l'organiser "Je pense en effet que votre expérience ne doit pas rester confidentielle et qu'une série d'interventions dans le milieu universitaire lui donnerait l'écho qu'elle mérite" mais pourquoi la première de la tournée devrait-elle avoir lieu à l'Université de Toulouse-Le Mirail ? Qui se cache derrière "l'un de vos admirateurs les plus enthousiastes" ? Sous la forme latine du miracle qui se rattache à l'au-delà, le Professeur KaZeozA s'étonne de rencontrer une connaissance aux confins de la Provence qui tente d'entrer en communication avec l'esprit de Saint-Bernard mais semble parfois confondue (il y a de quoi vous décontenancer) quelques secondes d'éternité par Z-une erreur fondamentale quant au sens du vent d'autan. Tête chercheuse dans le genre fouille-merde, familier de la désorientation spatio-temporelle, des notes de voyage et des correspondances, le Professeur KaZeozA remarque que "la ligne rouge" autobiographique dans Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval est franchie dès le départ lors d'une exposition à Paris, un drôle de critique d'art intervient auprès de B.P. et dans tous les départements traversés par Jean-Luc Cheval pour un projet d'envergure "disons, ... culturelle". Mensonge, triche et arnaque, le sens pédagogique de Félix Soleil, Docteur en Esthétique et Sciences de l'Art est bizarrement orienté vers la figure du faussaire et un vil appétit d'honneurs - Jean-Luc Cheval côtoie une sorte de modèle de renommée dès le préambule et jusqu'à la dernière lettre.
« Notre prise de parole, là aussi Félix Soleil est enfermé en juin 92 dans des circonstances troublantes à l’hôpital psychiatrique de Colson "psalmodiant des extraits choisis du "Manifeste"... (Cf : Manifeste du marronisme moderne Philosophie de l'esthétique des artistes de la Caraïbe et d'Amérique Latine (Le métissage culturel), René Louise, Editions Ô Madiana, 1990).
Derrière ces mains si anciennes qu'on n'en connaît plus la provenance se cachent peut-être les mains d'un tueur (c'est le scénario du roman de Maurice RENARD "Les Mains d'Orlac") ou la main du Diable d'après le récit de Gérard de NERVAL "La MAIN du DIABLE" ou La Bête aux 5 doigts d'après le roman de WILLIAM FRYER HARVEY mais celles dont j'évoque la présence sans ambiguïté ni confusion d'esprit ont été liées par un noeud en double huit dans le roman signé par NANAR 3,14 [Kazéoza publie le best-seller de l'été, La mort du Peintre, un livre écrit par Edmond Aldé, un fameux écrivain] mais le noeud en double huit est un noeud qui se défait relativement facilement sur Internet (KAZEOZA et ALDE mettent l'accent sur la conception irénique de l'argumentation qui marche sur le sentier "carte postale" des légendaires perles de la Vologne.) Malheureusement dans un registre judiciaire déjà tristement célèbre qui suit le cours de la rivière, ces mains "attachées" hanteront encore 70 ans après la mort des protagonistes, la salle des pas perdus du tribunal où seront jugés les écrits "horrifiques" de Nanar 3,14 "le malfaiteur du 88". Pourquoi ce choix mortifère ? Pourquoi à Xertigny, La Lorraine inscrite dans le circuit plein de réminiscences des brasseries de la Caraïbe augure une mise en bière, la simple question commerciale se pose. Dans la confusion du réel, ce pacte de voyous doit être soumis à l'épreuve des faits exactement rapportés jusqu'aux frontières de la fiction-réalité. * Est-ce Mme Pham qui tente de traverser incognito la page Web qui sépare son image phamtasmée dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval du point final visuel mis à la disposition du lecteur par le Professeur KaZeozA ?
Fin du faux suspens autour de sa trace retrouvée sous XP : On le sait maintenant, le doute subsiste quand tout le monde est déguisé avec des lunettes noires ! Pour répondre à Eugène de la Nièvre (58), nul doute que Jean-Luc Cheval aurait du descendre au moins en curieux à l'Hôtel du Vieux Morvan à Château-Chinon marqué par la présence (chambre 15) du Président François Mitterand. Mais comme à son habitude Jean-Luc Cheval traverse les années 80 en diagonale, sans détailler, c'est un voyage "touristique" dans une bulle et nous saurons tout (enfin presque) du garagiste de Château-Chinon que le Professeur KaZeozA verrait plus volontiers partager ses connaissances en sports mécaniques que "décorer" un camping-car. Jean-Luc Cheval se déplace en Bourgogne comme si c'est sans intérêt de situer fidèlement Nevers, le chef-lieu de département, la ville où siège le préfet de la Nièvre, et que seule importe de "la décentralisation" en région la véritable fascination d'un ex-prof d'histoire et de géographie pour les lieux d'influence et autres conversations de salon, résumée par cette phrase convenue sur l'homme politique, un député socialiste dont "la prétention n'a d'égal que l'ignorance". En un temps minimum, de la fameuse et mortelle "Botte de Nevers" à Hiroshima mon amour, même pas le délai nécessaire pour aller au Carrefour de Marzy acheter une Dive Bouteille, seul espoir donné en pâture à l'imagination à l'issu d'une virée initiatique bourrée de vaches prêtes au "décollage" du côté de La Sangsue, la Nièvre avalée par le Professeur KaZeozA ramène le lecteur d'un Nanar 3,14 jusqu'à une histoire de "poufferies" dans les arcanes du pouvoir d'un Dijon sans brio associé à ce fameux "quart d'heure de célébrité" contrôlé versant policier en Côte-d'Or car coïncidences troublantes sous les ors de la République, le 21 précède la fameuse expression "22 v'la les flics", qui devance au summum de la liberté d'expression "le quart d'heure de Rabelais" quand il faut payer la facture avec un voyage offert vers Paris (pour l'anecdote, cet épisode de la vraie vie de Rabelais se passe à Lyon et il est sans doute significatif que Jean-Luc Cheval ne soit pas allé dans le 69 - le Professeur KaZeozA a eu un coup de coeur dans ce département pour une vraie librairie, L'Histoire Vagabonde) Cruelle ironie du sort que la question du secret et de l'anonymat étouffée sous le poids de l'obscurité, ce qui n'empêche pas la propagation d'un scandale d'érudition, en trois tomes, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval pèse lourd [par comparaison, au poids de l'art contemporain, le dernier catalogue "Gilbert et George - l'Oeuvre en images" est un beau livre en deux volumes de 9,3 kilos]. Dans un sondage exclusif BVA pour Beaux Arts magazine N°273 - Mars 2007, "l'oeuvre de Gilbert & George" est appréciée des artisans (60%) et des cadres supérieurs (55%) mais rejetée par les retraités qui ne sont que 24% à l'estimer. " [sik] Un sondage personnel du Professeur KaZeozA note une poussée d'euphorie mélancolique face à la pile de bouquins qui franchit le cap de la quarantaine chez les "créatures" qui lisent Les Annales du Disque-monde de Terry Pratchett -[remarque autour du sujet - tome 27 : Procrastination]. Juste avant de quitter le plancher des vaches et prendre le ferry pour la Corse, Jean-Luc Cheval ne connaissait pas la devise d'Auguste Jal : "l'Ancre nourrit la plume" et pourtant il avait lu son ouvrage "Esquisses, Croquis, Pochades, ou Tout ce qu'on voudra sur le Salon de 1827" et sur les traces de Stendhal qui répondait à son auteur en écrivant en 1828 "Des Beaux-Arts et du caractère français" il se donnait pareillement le droit de s'essayer à la critique artistique non sans le sentiment d'égaler Baudelaire qui fasciné par Stendhal allait même jusqu'au plagiat !!! ignorant à tout jamais que le majeure partie de l'oeuvre d'Auguste Jal portait sur la Marine - père de "l'archéologie navale", issu de La Royale, Auguste Jal n'est pas un "anonyme". Proche de la parenthèse ("la traversée de l'île fut assez rapide"), le crochet obligé par la Corse est manuscrit au plus court ["Cher Félix, çà se corse"] et pourtant, c'est dans ce chapitre 20 que Jean-Luc Cheval lance la controverse sur les machines à mouvement perpétuel !!! Avec une remarque insidieuse faite dès l'Aude à l'intention de Monsieur Nativel qu'il eut été regrettable de ne pas rapporter (Foin de l'hypocrisie ! KaZeozA pousse des exclamations) : - Dites-moi Monsieur Nativel, je relève que vous ne visitez que quatre-vingt-quatorze départements alors que pour ma part j'en aurai quatre-vingt-quinze à mon actif. Que faites-vous de la Corse ? - Je l'ai exclue de mon champ d'études purement et simplement, en tant qu'élément perturbateur. N'y voyez pas d'allusions politiques, considérez simplement qu'en l'incorporant dans mes calculs, sa situation excentrée par rapport au bloc continental influencerait par trop les résultats finaux. Et puis, si je l'insérais, je serais obligé d'en faire autant avec les départements et les territoires d'outre-mer. Ce qui me conduirait à localiser un centre de la France qui se situerait un peu n'importe où sur le globe, et de toute évidence hors du territoire français. Vous voyez d'ici l'absurdité. - Ce serait en effet pour le moins cocasse. S'il fallait encore un peu plus rendre compte de la vision bien chauvine véhiculée par ce roman au nombrilisme provincial Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, où le personnage central juge "cocasse" pour ainsi dire risible le contour ultramarin de l'hexagone, pour mieux crayonner d'une vieille nostalgie cocardière une France "bien d'chez nous" ! Excellent sujet de débat pour les trolls entre le quai du Port jusqu'au célèbre Bar de la Marine, quai de Rive Neuve - le trollomètre, vu sur le net, est l'outil de mesure indispensable pour savoir si vous avez affaire à un troll associé à la bière et aux dicussions enflammées du Shamrock. Sans les excès d'une attitude purement polémique, un vent "énigmatique" émis du fond de l'espace-temps fait valser les accents - Kazéoza/KAZEOZA, Aldé/ALDE, Métro/METRO, ... Parti en piste, le Professeur KaZeozA bat un record de traversée du Vieux Port en "ferrybook" - plus rapide qu'un tour du monde à l'envers à contre-courant des vents dominants - avec un moteur à eau.
Incroyable! Fantastique! Quelle verve! Quelle passion! Là, je dis piteusement "mea culpa", Béatrice. Quel texte ! Je suis sans voix... et franchement admiratif comme je l'ai toujours été de tout ce que tu as toujours écrit... Bé@ en reste bouche bée. Tant d'hypocrisie, c'est stupéfiant. La prose de Nanar 3,14 est tellement ampoulée qu'elle en devient involontairement comique. En parler marseillais le Professeur K@zeoz@ bade. Il est mort de rire. Il pourrait se perdre en détails superflus, en développements inutiles mais autant le dire, cette escroquerie est tellement colossale qu'elle déclanche chez lui une vague de rigolade qui entretient le suspense - l'usage répété de rumeur hilarante comporte des risques d'accoutumance et de dépendance psychique - il doit réagir. Le Professeur K@zeoz@ recommande à Nanar 3,14 la lotion magique des Antilles Verglage "à porter sur soi chaque fois qu'une situation vous échappe pour tous les domaines de la vie".
Béatrice HOLZL ne voit pas pourquoi NANAR 3,14 échapperait aux règles déontologiques des auteurs qui condamnent le plagiat. En Haute-Vienne, dans une scène dialoguée entre Jean-Luc Cheval et le Touche-à-tout Paul Couturier, NANAR 3,14 se fatigue les méninges pour justifier la pratique plagiaire. C'est en investiguant le dossier des bonnes blagues pour le 1er avril de Paul Couturier dans l'Oise que le Professeur KAZEOZA a fait le lien avec la façon d'attacher les "canulars" ensembles : du plus petit au plus gros. Dans le collimateur du maître détective, les petites imbécillités et la complicité douteuse entre Homo sapiens pour générer de la pure langue de bois concernant une blague qui tourne mal a pour conséquence obligatoire l'urgente nécessité d'un avenir s'orientant vers la justice de Sainte Rita, avocate des causes désespérées. La présentation des bonnes feuilles (à suivre) ne saurait mentir sur la réalité esthétique du "Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval" - le factice n'est jamais innocent !!! La multiplication des écritures et la diversité des rendus ne peuvent manquer d'installer le doute et l'art du "copié-collé", au coeur de la triche et de la problématique littéraire d'une époque, interroger la raison qui frise la déraison et ce hors-la-loi lâche et fourbe qui gouverne NANAR 3,14 et le fait chanter faux, inexplicable prodige, depuis quelques temps bien involontairement !!! La recherche (sur un moteur de recherche) des causes de la mort des personnages "littéraires" tués par le charlatanisme des faux savants est urgente ; en ligne de mire, le Professeur KAZEOZA est l'enjeu "vivant" avéré d'un plagiaire en série des plus retors qui sévit dans le monde du référencement sur le net en docte spécialiste du jargon professoral universitaire ; pour connaître son sort, il y a motif de tirer un présage.
Si la rédaction proprement dite du Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval s'est effectuée entre octobre 2000 et novembre 2003, de nombreux éléments de construction sont bien antérieurs à cette période. (Propos de Bernard PITON recueillis par Claude CORDIER, mai 2005) CC : Les informations concernant les peintres cités et connus émanent-elles de vos études ou de votre grande imagination ?
Nanar 3,14 n'a de cesse de le préciser aux Editions Le Manuscrit en mars 2006. Nanar 3,14 = ... Quant à la contrainte de constituer une collection de tableaux au passage, c'est son ami Félix Soleil qui la lui a suggérée. Elle est intenable et je ne crois pas un instant qu'elle serait possible. En revanche, celle des cartes postales est enfantine. En même temps que j'imposais ces contraintes à Jean-Luc Cheval, je m'imposais les mêmes pour écrire. Avant même d'entreprendre la rédaction de mon livre, j'avais un tableau-planning de quatre-vingt-quinze cases qui précisait le lieu où se trouvait Jean-Luc Cheval, la date précise de son séjour, la peinture qu'il devait dénicher et l'itinéraire qu'il allait emprunter. J'avais aussi à gérer la contrainte des rencontres récurrentes, comme celles avec Nativel, le géomètre. Ils devaient absolument se rencontrer tel jour à tel endroit. Il y avait aussi, en arrière-plan, l'évolution de l'enquête concernant la disparition du peintre… Sa bonne amie Odette dit qu'il fait du Land art. Mais Cheval se défend de toute ambition esthétique, par principe ou par coquetterie ? Il finit tout de même par avouer qu'il prend des notes, encore une mise en abyme… Le Professeur KaZeoza n'a de cesse de le répéter : Le crime profite à Félix SOLEIL si l'on considère LA COLLECTION SOLEIL. Une recherche dans l'Ain (01) peut fournir de plus amples informations sur la collection : "Mais je ne sais rien de l'art contemporain ! " aurait répliqué Jean-Luc CHEVAL ... "Il y a peu de chances que vous trouviez des productions d'artistes actuels dans la campagne profonde" ... "et puis ce sont souvent des oeuvres de grandes dimensions que vous ne pourriez stocker dans votre camping-car. Arrêtez-vous à de petites toiles antérieures à la Première Guerre mondiale. A chaque étape, fouillez les brocantes, visitez les antiquaires, rendez-vous aux foires, aux vide-greniers... " aurait renchéri Félix SOLEIL ! Mais peut-il s'agir d'une véritable erreur idiote ? Le Professeur KaZeozA reste songeur devant le problème assumé de la collection de tableaux brocantés, 1974-2000 par Jim Shaw intitulée Thrift Store Paintings. "Dans le but de découvrir un tableau pour étoffer la collection Soleil, Jean-Luc Cheval se rendit à Valbonne, commune qui organisait une immense brocante sur le grand pré du village. " ... "il jeta son dévolu sur une production douteuse" ... "la petite toile" ... "d'un quelconque Arrigo Mattei" ! Quel parcours vers la déchéance que le Professeur KaZeozA imagine à travers une histoire rocambolesque pour ce tableau, Les Musiciens endormis d'Arrigo Mattei, tracé pour la première fois dans Un cabinet d'amateur de Georges Perec, acheté 12 500 $ par la Fondation Carnegie à la deuxième Vente Raffke qui eut lieu du 12 au 15 mai 1924 à Philadelphie... et vendu à l'encan pour une poignée de figues sur un marché de la région PACA par un brocanteur véreux dans Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval. "l'art ne se regarde plus, il se lit" [coïncidences fatales] Le camping-car emblématique de Jean-Luc Cheval n'a rien à voir avec un van customisé pour routard mais c'est un parfait exemple de pollution visuelle dont nous accablons Monsieur Cheval et sa vision restreinte du champ artistique. « Dites trente-trois » Le diagnostic à mots croisés mène tout simplement à l'identification de la cause : Une mixture frelatée, salade de mots et d'expressions clés dont il a pas mal abusé, est à l'origine des symptômes de Nanar 3,14. S'il y a un mystère en Guyane, c'est sur le droit de citation en toute impunité : Entre Cayenne et Manaus, il y a du nouveau : Incroyable rapprochement ! C'est assez hallucinant ! Selon une source proche de l'enquête, Nanar 3,14 ne peut s'empêcher de récidiver sur le même principe de l'œuvre à déchiffrer en utilisant deux albums d'Hergé : L'Oreille cassée et Le Temple du Soleil : « L'affaire tourne seule » à défaut d'être célèbre est, disons-le, la quête obsessionnelle d'un nouvel Eldorado par un tintinophile "binoclard" qui se remémore l'itinéraire tout à fait insignifiant de son héros emberlificoté dans une aventure martiniquaise fade et insipide qui est déjà celle d'un fuyard professionnel contraint et forcé de s'envoler pour Cayenne et de redescendre sur terre avec le visage de l'imposteur Adrien Lehoult, opéré de son identité par une spécialiste des jeux de lettres et de la vision sans lunettes selon le lien qui unit Adèle Thrinoul et Léon d'Harteuil dans cette affaire classée Top secret où les protagonistes tentent d'échapper à leur existence toujours vécue par procuration et nettement trouble dont l'objectif est de montrer une prétendue filiation en date du 08.07.89 avec le pays légendaire des Amazones* et la langue française nous le rappelle face au miroir tendu par la sémiotique universitaire : * une note érudite constate la présence d'amazones jusqu'à Marseille av. J.-C. Le Professeur KaZeozA ausculte le contenu soumis à certaines restrictions et méchamment toxique du tout et n'importe quoi gastronomique qui reste sur l'estomac du "Cher Canasson itinérant" éructé en gros titre totalement incompréhensible et peu ragoûtant : - " Je reçois le texte de la communication de Félix Soleil intitulée Mayonnaise et ratatouille " Les spécialités "Esquisses gastronomiques" et "Pièces monochromes" du chef Aldo DiCapitoni, artiste italien ! sont étudiées par un docte spécialiste du discours creux stupidement fidèle à la scribouillerie universitaire officielle ! qui parle "d'une appropriation du monde culinaire sous l'angle de la couleur associant d'une façon catégorique installation, monochromie et ready-made" - C'est ça le scénario en Gironde ! La communication de NANAR 3,14 intitulée Mayonnaise et Ratatouille publiée au CEREAP (créé en juin 1993 à l'initiative de Dominique BERTHET) dans le n° 5 de la revue Recherches en Esthétique ! Faut-il parler de "La rencontre" ! ou d'une anomalie sans commentaire se dénonçant comme telle ; "incontestablement une mixtion de littérature et d'art conceptuel bien dosée, assaisonnée d'une pointe d'ironie" ! Si la recherche n'est pas pratiquante, ça devient pompeux et pompant à la longue ! À force de persévérence, le côté F.A.C.* (facile & facétie) du Professeur KaZeozA va finir par décrocher le pompon ! En cuisine dans Papaï 5, la semaine des arts 90 au collège Godissard.
"Exit DiCapitoni. Que reste-t-il ? " Sur la carte de France de NANAR 3,14 le département dans lequel les CAPITONI sont les mieux représentés, celui des Alpes-Maritimes (06) ! Parfaire le portrait peu flatteur de NANAR 3,14 en peintre "dos au mur" des 2000 pierres c'est tenter d'expliquer pourquoi un copain d'autrefois atteint d'une mégalomanie à la limite du burlesque s'empare de LA MORT DU PEINTRE pour être reconnu. Nouveau ! On n'a rien inventé de mieux pour contrer la rumeur sur les murs qui renvoient la pisse ! La consécration de l'exécrable CAPITONI n'a rien a envier à celle de "l'âne peintre" BORONALI reliée DUCHAMP DU SIGNE à la question « L'artiste doit-il aller à l'Université ? »
L'écriture "druidique" du Professeur K@zeoz@ se souvient d'une randonnée caillouteuse qui croise une bizarrerie géologique. Résultat garanti en toute hypothèse à l'Office du Tourisme de Saint Vallier de Thiey... Avec la photo souvenir d'une curiosité insolite de l'érosion karstique du genre cheminée de fées...
Encore une pierre de légende un peu branlante ! C'est là que je fais vraiment connaissance avec Jacques Nativel et que j'apprends tout (ou presque) des fonctions essentielles d'un théodolite. Fascinant ! En répondant topographique, la fantaisie locale située sans ambiguïté dans les Alpes-Maritimes (06) fait écho aux interrogations de Jean-Luc Cheval travaillé par la crainte de l'impuissance - la panne de théodolite de Monsieur Nativel dans l'Eure (27) rencontre le mot du jour pratiquement inconnu "ithyphallique" mais cela-ne-nous-regarde-pas ! Après tout pour sortir du lot et devenir enfin visible l'humour est dopé à la testostérone ! Que faut-il en conclure si ce n'est que Jean-Luc Cheval et son double en N. forment une paire indissociable de branleurs qui fait preuve d'imagination fonctionariale en attribuant à Valbonne, rendez-vous incontournable des chineurs le premier dimanche de chaque mois, le grand pré (plus de cinq hectares) notoirement connu de Saint Vallier de Thiey ! Erreur délibérée, le doute est levé dans l'esprit du lecteur "instruit des lectures horizontales et verticales" quant à la somme de travail fournie en vue d'obtenir une bonne triangulation - question de s'amuser avec "un tour d'horizon", un dispositif sophistiqué et le nombre 33, numéro atomique de l'arsenic ! Thomas Rowley Chatterton suicidé juste pour alimenter la controverse des fous fondée sur l'attribution de propriétés empoisonnées à des nombres à travers un parcours ! NANAR 3,14 va vous répondre par ce numéro : 33 : la fac d'arts plastiques et les beaux-arts La mort de Juan Diaz de Solis tué par les Indiens, tel est le titre du tableau que Jean-Luc Cheval acquit à Bordeaux. ... Le tableau montre un groupe d'indiens à demi nus rassemblés dans une clairière que borde une végétation exubérante à souhait. Au centre, un grand chaudron est suspendu à trois troncs d'arbres disposés en faisceau ; tout autour les malheureux Européens sont attachés à des poteaux, à l'exception d'un seul, un prêtre en soutane qui, agenouillé à l'extrême droite du tableau, les mains jointes, est massacré à coups de haches par deux sauvages. Vous croyez avoir sous les yeux l'écriture de Bernard PITON mais c'est la description factuelle (celle-là même du Cabinet d'amateur) écrite par Georges PEREC d'un tableau dont l'historicisme pointilleux dissimule mal un pompiérisme complaisant, à ces quelques mots près qui souffrent d'omission chez NANAR 3,14 sans doute affaire d'opinion... portée explicitement par Georges PEREC sur un tableau qui a le même titre et le même auteur Arnold Hosenträger !
Retour particulièrement violent au sujet d'aujourd'hui, c'est moche d'être trahie par un proche. Que faire ? Glisser "sa hargne et son courroux" dans la peau du voyageur que le Nanar 3,14 a plagié. Dans la confrontation que mène l'original contre sa vulgaire copie, marketé dans une version traduite de "weiter", un peu comme une nouvelle savonnette sur la Toile, le Professeur KaZeozA lutte contre cette usurpation (il entend cesser de prêter le flanc aux abus). Pour lui venir en aide, ce site "hard and blackness" créé avec un kit Hb est l'expression, digne d'un mauvais polar, de son identité "nomade" fidèle aux valeurs "philosophales" d'Hermès Trismégiste. Temporal rambling By Selfi Comment concilier toutes les sortes de temps ? C'est la mystérieuse alchimie d'un vagabond des mers avec l'oeil toujours braqué sur l'adversaire. Juillet 2007, le Professeur KaZeozA fête au moyen d'une image le trimaran géant Groupama 3 basé à Lorient !
Record de la traversée de l'Atlantique Nord en 4 jours 03 heures 57 minutes 54 secondes par Franck Cammas et ses équipiers
Transat 2007 Jacques Vabre : Victoire de Groupama2 en 10 jours 38 minutes et quarante trois secondes. L'équipage de Groupama 3 à l'assaut du trophée Jules-Verne ! à suivre depuis le 24 janvier jusqu'au 18 février 2008 SAIN ET SAUF ! Été 2008, La Cité de la Voile Éric Tabarly, port d'attache des Pen Duick
Septembre en Mer 2009 à Marseille Présence de Pen Duick – Pen Duick II – Pen Duick III - Pen Duick V - Pen Duick VI
Par indigence de la pensée (parce qu'un clic malencontreux peut envoyer un message à un destinataire indésirable dans un groupe) ou par une ruse digne de Machiavel (les deux points de vue se discutent) un mail de "jaboussane-piton" expédié le 14 avril 2005 et rédigé sur le mode de la finasserie pseudojuridique pour justifier le travail est arrivé dans la boîte aux lettres de la famille HOLZL. Pour information et faire valoir ce que de droit : L'ouvrage Le Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval de Bernard PITON est dorénavant disponible sur le site www.manuscrit.com collection "premier roman. La famille HOLZL est surprise par ce message impersonnel car elle s'attendait à recevoir un roman ["Ah ! si je pouvais un de ces jours vous dédicacer mon premier volume je serais content" s'exclame Bernard PITON le dimanche 6 octobre 2002 par Beau temps à la Réunion.] Un peu déconcertée, le mercredi 22 juin 2OO5, la famille HOLZL paye par carte 23,70 euros pour acquérir un PDF du Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval de Bernard PITON sur le site des éditions Le Manuscrit. Déplaisant voyage estival lorsqu'on découvre face à un vulgaire plagiat que l'on a abusé de votre confiance, le 16 août 2005, Béatrice HOLZL dépose un nom de domaine KAZEOZA.COM et se mobilise avec son ordinateur personnel.
Pour établir le lien simple, ancien mais pas obsolète du magopinaciophile (nom donné à un collectionneur de flyers de marabouts) vers l'extraordinaire, toute la virulence de l'imagination doit être mise en relation avec le pictogramme "ensorcelé"qui indique le numéro de téléphone à sept chiffres et sert de référence à un jeu d'adresse ! Et une antique sagesse pour "faire accoucher les esprits" dans la Beauté. 2006, par email la famille HOLZL fait de l'art avec ses pieds. Cette année là officiellement née le 1er janvier 2006, mais l'état civil manque de rigueur, certains affirment que cet acte de naissance précaire et dérisoire pourrait dériver d'un usage "infaillible" du calendrier pour renverser le destin (quand le lendemain du jeudi 4 octobre fut le 15 octobre 1582). "Les Pieds dans le Plagiat" appartiennent à Pollock, Journiac, Klein, César, Delvoye, Kusama mais aussi Malaval, Serrano, Duchamp, Ben.
Cette année là comme un voeu pieux, le repentir de Bernard et Jeanne PITON n'a aucune chance de se réaliser. AVEC AVIS DE RÉCEPTION Mercredi 11 octobre 2006 Je soussigné HOLZL Béatrice, créateur du Professeur KAZEOZA (utilisé comme pseudonyme) et auteur de ses écrits interdit formellement à Bernard PITON auteur du Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval d'utiliser les écrits et le nom du Professeur KAZEOZA dans toute publication quel que soit le support et souhaite la disparition de ce personnage et de ses écrits dans les publications de Bernard PITON qui ne doit jamais les évoquer dans aucune autre parution écrite, électronique ou autre ni en faire usage publiquement. Le lecteur, dit-on, aime l'auteur qui fait le modeste mardi 2 janvier 2007 12:06 1er courriel de l'année ... "Je crois surtout que c'est accorder bien trop d'importance à mon bouquin qui, comme tant d'autres, n'a et n'aura jamais aucun écho. Je l'ai écrit avec passion, sans interruption pendant trois ans et si j'ai produit une merde c'est tout simplement que je suis incapable de faire quelquechose de réellement valable. Mais cela ne m'empêchera jamais de poursuivre, d'entreprendre autre chose. Jean-Luc Cheval est maintenant derrière moi, il fait partie de ce que j'ai fait durant ma vie, de bon ou de mauvais, mais ne fait plus partie de mes préoccupations actuelles (sauf aujourd'hui bien sûr)... NANAR 3,14 est sans aucun scrupule. Pris à son propre "Je", dans une autocritique sans dignité, ce "faiseur" qui plume allègrement ses assistants d'écriture, fait profession d'écrivain animé par une passion très malhonnête qui n'échappe pas au poncif de merde pour s'exonérer des vices cachés dans son bouquin, et ce n'est plus un secret ni une surprise, sa vie passée dans la crapule se heurte de plein fouet à la mémoire non volatile du Professeur KaZeozA ! 2007 « … dans le jardin de la géométrie »
quiz quiz quiz quiz quiz quiz quiz quiz quiz quiz quiz quiz quiz quiz quiz quiz Patientez un instant avec le vrai Cyrano : tranchez entre .fr ou .com à en perdre son latin Usant du droit de courte citation - "OMNE SUPER VACUUM PLENO DE PECTORE MANAT" - "Le latin dans les mots brave l’honnêteté ! Mais le lecteur français veut être respecté" - "On voit que je cite Boileau, quand Boileau peut m'être utile. - Pauvre Boileau ! quelle honte pour lui d'être forcé de venir en aide à l'auteur d'Henri III et d'Antony !"
21 mars 2007 > Friche Belle de Mai > Bernard Steigler > Repenser l'esthétique, pour une nouvelle époque du sensible > Cycle de conférences et rencontres proposé par Alphabetville [ www.alphabetville.org / www.arsindustrialis.org ] A la Cartonnerie, Bernard Stiegler conclue : « "la guerre" esthétique se mène avec les armes de la transindividuation ». Dans la salle, le mot "transindividuation" a déclanché un débat savant mais peu intéressant, "Prof" a refait la conférence, et le Professeur KAZEOZA, muet mais passionné par une pensée toujours accessible au cerveau d'un escargot et c'est sa vrai force d'impact dans le règle animal où l'homme a toute sa place résume la conférence dans la langue des signes, avec son 3ème oeil (le Professeur KAZEOZA ne manifeste aucun intérêt pour le phénomène OVNI). La passion bornée par le temps ramène le désir au niveau du Martien* qui satisfait ses besoins. La passion qui tend vers l'infini veut "Réenchanter le Monde". *qui rime avec le culturellement correct « Comment oublier que la sémiologie a quelque rapport avec la passion du sens : son apocalypse et/ou son utopie ? » Roland Barthes Guerre à mort et/ou bataille de chiffonniers contre son clone éthiquement défectueux, who.is ? kazéoza - c'est un avatar étroitement "hexagonal" loin du "frenchy" aventureux stocké entre deux k "Made in Japan". En un clic de souris, dans la légalité la plus parfaite, le voilà à la portée du Professeur KaZeozA pour se faire piler la tronche. Avant toute action, le Professeur KaZeozA jouit de son droit moral, perpétuel, inaliénable et imprescriptible. Il réaffirme la singularité et l'universalité de son nom - l'originalité de cette armure poétique écrite à l'encre invisible. Divulgués sans son autorisation explicite, ses enquêtes esthétiques et les principes même de son style elliptique ont été manifestement dévoyés et insultés. Le Professeur KaZeozA a une passion intransigeante pour l'écriture hédoniste et la liberté joyeuse. Pour le côté ploutocrate, dans le costard d'hurluberlu arriviste et mal embouché taillé par NANAR 3,14 il réclame doublement justice pour l'exploitation commerciale, frauduleuse et outrageante, de son identité d'artiste par un "merdeux" Exagérément mignon jusqu'au trognon, le nom Api peint à la main ouvre l'accès sonnant et trébuchant à un véritable sabot tirelire breton ! Dans un face à face phonétique, la reine des pommes se confronte à la parole complètement déréglée d'un "fou de jeu" afin qu'il ne puisse se défausser du charmant personnage (dit Professeur) Kazéoza mais qu'il doive répondre de sa prononciation assez indéfendable mais nécessairement transcendante !
Toute cette merdre devrait se retrouver dans la boîte aux indices de The Ida Renerel'case ... à suivre ... comme un surcroît d'intrigue... de bric et de broc ... en épilogue "Sur la plage qui a perdu la mémoire" : du virtuel au réel mené au bout par Jean-Paul CECCALDI Tamo ! Samo !... L'invisibilité est souvent absence de regard ! Les arcanes du tueur (Edition du Journal de la Corse désormais épuisé) 22 le Flicorse ! signé Le Mat à la demande sur Lulu.com Bref, tout ce qui, assurément, s'avère indispensable pour faire saisir à NANAR 3,14... l'importance des amis en réseau dans l'histoire. Noirs de Corse Piccule Fictions Handi 20 Merci pour eux !
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Jacques Holzl, Le Diable Rouge, 1993, acrylique sur toile( 200x152 cm) - première sortie Kannaval Matinik de "papa diab'" au centre culturel du Marin (Centre Culturel Vincent Placoly) - la pirouette magique agite les apparences, elle est "diabolique" Vaval kité nou !... bonne écoute | ||||||||||||||||
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