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"LE ©RI QUI TUE" ANTI-PLAGIAT L'enseignement du plagiat ou de toute autre forme de malhonnêteté intellectuelle est-il compatible avec la mission pédagogique de l'Éducation nationale ? Dans la tradition des grands romans d'aventure, dans le sillage d'une Grosse Merde de 1000 pages érigée en oeuvre littéraire, les apparences trompeuses nous entraînent à suivre un guide "masqué" non officiel en vu de décerner à Bernard PITON le titre mainte fois attribué de Roi du caca :
Le Nouveau Monde, plaque tournante d'un vaste trafic de faux seing ? Bien fait pour exciter la curiosité sur "cet ... de mes deux seins" quand on ne prononce pas le G.
Indéniablement, le Professeur KaZeozA enquête ! Chance ou malchance avec le 13 ! La forme logique de la suspicion est cachée dedans selon Lacan ! Le Professeur KaZeozA formule une réponse calculée qui tient de l'absurde à la question de savoir ce qui correspond à "la réalité de la réalité" d'un jobastre... UN NOUVEAU MYSTERE DE L'ART DOCTEMENT ELUCIDE PAR LE PR.KAZEOZA Consultations sur rendez-vous 8 MAI 07 A J'ai l'honneur d'appeler "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" Peut-être y a-t-il dans le sillage de Monsieur Nativel, l'homme au théodolite l'impossible survie financière du nombril de Bernard Piton ! Mais le Destin inexorable de l'esprit du géomètre et de ses doubles est tracé de toute éternité dans un nuage de mots clefs qui permet de mesurer la popularité d'un rêve "foncier" pharaonique et de le traduire dans l'hypertexte par un signe de reconnaissance de Darwin « Personne n'aurait jamais songé, et probablement personne n'y serait jamais parvenu, à apprendre à un pigeon à faire la culbute » calligraphié par un rouleur de haut vol [ ] qui signifie la beauté d'écrire "un KaZeozA à la place d'un autre" dans la "prose du monde". Pris au piège des illusions du joli mois de Mai, le Professeur KaZeozA visionne "Blow-Up", le film de Michelangelo Antonioni, Palme d'or au festival de Cannes 1967 et en direct live point par point mime la fin du film comme un match du tournoi de Roland Garros adapté de la nouvelle de Julio Cortázar "les fils de la Vierge" mais comment le rapporter « car ce n'est pas possible que cela consiste à voir passer sans cesse des nuages et, de temps en temps, un pigeon »... Puisqu'il faut raconter combien la réalité et les apparences se resserrent autour d'un chef d'oeuvre invisible de l'art pictural par Pablo Dugaz, « sorte de testament accompli inconsciemment » en version bretonne dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval par le célèbre réalisateur de dessin animé Luc Saint-Monvant (l'anagramme est cachée sous le tapis, faites rouler la souris) - Bienvenue sur le site La Poire d'Angoisse numéro 90 spécial krollebitches ou la découverte qui relève de la courtoisie punk d'une revue de "bondage linguistique et graphique" paraissant tous les lundis à midi de 1984 à 1987 est comme une source incontestable et la preuve formelle qu'il y a de l'eau dans le gaz.
* priseur Membre d'une association agréée. Le règlement des honoraires par chèque est accepté.
Fidèle à sa conception astrométrique de l’Art carré et précis, le Professeur KAZEOZA profère des inepties prophétiques (qu’il archive dans son portable) sous l’emprise de substances psychopompes et de racines exotiques capables de vous emporter dans le royaume des morts avec choucroute et citron pour combattre le scorbut et alimenter l’ivresse. Dans un rôle mythique noir et féroce, le Professeur KAZEOZA galope vers Alpha du Centaure. Mort - à Las Aisiás de Taiac Tout a commencé par une HISTOIRE CHUCHOTÉE DE L'ART il y a un million d'années... En Guyane Française, la quête d'une "écologie de l'esprit venue de la forêt" a pour preuve l'empreinte bleue à taches blanches d'un Cypris d'Amazonie.
Tous droits d'adaptation, de reproduction et de traduction réservés pour tous pays. Copyright Bordas 1945. N° de l'édition 63. Dépôt légal 3° trimestre 1945.
Invoquez l'esprit d'internet et basculez dans l'univers fantastique et troublant des livres... selon le principe que le temps, fossoyeur ou sauveur, c'est de l'argent "crapuleux" quand on trouve un bon pigeon à mystères... une disparition classée sans suite. Le plus étonnant dans cette affaire qui implique le Professeur KAZEOZA, c'est la réapparition incompréhensible et qui reste énigmatique à la littérature policière d'Edmond ALDE soixante années plus tard en écrivaillon ni mort ni vivant publié dans le cadre "inédit" des rencontres du Premier Roman 2005 de Manuscrit.com La Mort du Peintre d'Edmond ALDE mérite une lecture du livre en texte intégral, mais pas d'être publié mutilé, démembré, dispersé en petits morceaux non identifiés, oublié dans le macabre cul-de-basse-fosse d'un médiocre roman à tiroirs, paru sous le titre Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, oeuvre d'un impitoyable écrivain de cartes postales qui coule des jours paisibles en cultivant son jardin.
A quel Saint se vouer ? Y'a-t-il un Saint Patron des lecteurs de polars perdus de vue ?
De 55 francs (prix indiqué du polar d'Edmond ALDE) à 99 francs (prix indiqué du best-seller de Frédéric BEIGBEDER) finalement (depuis le passage à l'euro) comment calculer la plus-value d'un roman de gare haletant ??? 14,99 euros pour le BEIGBEDER 14,90 euros pour le ALDE = 9 centimes d'euro pour le "cartel de l'édition" Connaissant maintenant le prix du bouquin, il ne vous reste plus qu'à vous rendre à vos claviers ! Que la mention "Indian Thriller" sur YouTube.fr soit avec vous ! Bientôt The French West Indies Horror Picture Touch scénarisable ! Amen !
Notre-Dame de Kroaz Batz à Roscoff (© Ida Renerel)
Le temps (un trou noir qui permet aux délinquants de s'infilter) doit être remonté et l'intrigue élucidée pour rendre toute sa place de "nouveau talent" à un auteur déjà publié mais oublié au point d'être pillé sans vergogne par un illuste inconnu empreint d’une incroyable.
Créer un raccourci entre l'éclair et le tonnerre ne doit rien au hasard merveilleux car rien n'est plus parfaitement codifié que "le jeu des cieux" versifié météo dans tous ses états par l'existence du phénomène de foudre en boule. PREMIER POÈME dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval J’aimerais bien que nous allions DEUXIÈME POÈME dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval Questionnaire Mais de quoi s'agit-il au juste ?
Sus au pirate ! Et au pillage des écrits d’autrui. On ne sait d'où vient le hautement improbable Professeur KAZEOZA et en trajectoire c'est ce qui fait toute la différence avec l'impossible Professeur Kazéoza (ça l'fait grave ! Juste une faute d'accent qui précisément énerve)...
Le premier roman d’un bourrin « mal élevé » est pour le moins suspect quant au respect du code de la propriété intellectuelle. Le droit de "l'inventeur" dûment daté se prête au jeu online de la plaidoirie ! En victime agressée par un "faux" qui n'est assurément pas du même sexe, le Professeur KAZEOZA témoigne d’une arnaque. Il ne plaisante pas avec ce Professeur Kazéoza factice et l'auteur présumé de ce jumeau litigieux. Le forfait contre un personnage littéraire à l'ère d'Internet commis par un enseignant en Arts Plastiques "malveillant" qui se sert de l'écriture des autres pour son compte personnel frappe la mémoire haut débit du Professeur KAZEOZA et heurte son esprit "humaniste" d'échange et de partage. Sans son agrément, les écrits du Professeur KAZEOZA se retrouvent entre les mains d’un lecteur indélicat qui sillonne les routes des départements français. Jean-Luc Cheval (c’est de lui dont on parle) rencontre « le facteur… » En Indre-Et-Loire (37)*, « le peintre d’histoire… » En Haute-Marne (52)*, « le gardien… » Dans la Sarthe (72)*, « Poussé au large jusqu’à l’ivresse… » En Seine-Saint-Denis (93)* il s’approprie éhontément un dernier texte du Professeur KAZEOZA. Comme il est impossible pour Jean-Luc Cheval d’éviter de passer par le Loiret (45)*, la Haute-Savoie (74)*, la Seine-Maritime (76)* [scène de la confrontation « pour faire le point » (Kazéoza (dit Professeur) : directeur du Nouveau Monde, en gras dans la liste des chapitres où la personne est citée)], le Vaucluse (84)*, les Vosges (88)*, l’Essonne (91)* et les Hauts-De-Seine (92)*, le Professeur KAZEOZA impose son existence incontournable.
Jean-Luc Cheval trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, revue trimestrielle d'avant-garde consacrée à la critique littéraire et artistique à laquelle il avait été abonné autrefois. Ce soir-là, il se glissa voluptueusement sous ses couvertures et, appuyé à l'oreiller, il feuilleta la publication, cherchant une lecture à faire avant de s'endormir. Il lut avec délectation l'éditorial rédigé par le Professeur Kazé ?* oza, sobriquet sous lequel signait le directeur de la revue. C'étaient toujours de cours textes ciselés, d'un hermétisme mallarméen, d'où émanait une puissance poétique indéniable. Quant au sens... "... le facteur aux sabots rouges a disparu du fichier... blanches, bleues, d'or, incolores, rouges, les ?* * fossiles donnent à la chaussure de bois sa valeur marchante - par la suite, dans le quartier, au pays de Léon, et rue de Seine, l'usager entend le facteur aux sabots rouges - le lancement du mouvement "factoriel" fait grand bruit... en sorte le début de l'âge d'or pour la construction de "casiers" où se ficellent des "bottes" dans la plus extrême rigueur - le catalogue des oeuvres est au tri - et les artistes en sacoche muent en quatre croches, c'est à n'y rien comprendre ce dépôt au numéro 79 de la rue de Cène... " Puis il parcourut le sommaire. Le titre d'une nouvelle retint son attention : La Passion d'un Artiste. L'auteur, Marc Trémois, lui était inconnu. * ? avé l'accent... ¿ * * ? il manque quelques couches ¿
- Vous avez lu le dernier numéro du Nouveau Monde ? demanda Jean-Luc Cheval. - Il y a beau temps que je n'achète plus ce torchon, répondit Leroy. Ne me dites pas que vous y avez trouvé quelque chose de lisible. - Eh bien, si justement. Le début d'une nouvelle dans laquelle j'ai cru reconnaître le personnage de Marsanx à travers celui d'un compositeur de musique. - Marsanx ne s'est jamais intéressé à la musique, trancha Leroy. - Ce n'est pas ce que je dis, Monsieur Leroy. Il s'agit d'une transposition. L'auteur de la nouvelle trace le portrait d'un artiste, qu'il soit musicien ou peintre importe peu. Et ce portrait correspond assez bien à l'image peu reluisante que nous connaissons de Marsanx. - Qui a écrit ce texte ? - Un dénommé Marc Trémois. - Connais pas. Il ne faisait pas partie des collaborateurs de la revue à l'époque où j'y ai commis quelques articles. Depuis que Kazéoza en a pris la direction, l'équipe a complètement été renouvelée. En fait, tout le monde s'est tiré. Je me souviens d'un temps où même Marsanx y donnait des entretiens. Luc Beaumont aussi a écrit là-dedans, Théo Libert également... C'est devenu une revue confidentielle qui tourne en rond et qui n'a pour objectif que de promouvoir ses propres rédacteurs. Et que raconte cette nouvelle ? - Une histoire passionnelle de jalousie et de trahison somme toute banale... *? insinuations diffamatoires ¿
C'est là qu'il acheta Le Nouveau Monde. Il y trouva la suite de la nouvelle La Passion d'un Artiste. Il lut d'abord l'édifiant éditorial du Professeur Kazéoza : "Le peintre d'histoire refusa l'oubli. Il fait une oeuvre ultime. - "l'ami des arts" s'arrache aux enchères - ... c'est un trait d'humeur ... un travail éreintant qui rapporte un coup d'oeil ... l'amer au fond du palais noie le défaut d'impression ... l'hydrolyse allégorique révèle totalement un style admirablement empesé ... il ravit la Beauté réglementaire du verbe "casser la croûte" ... le choix d'extrait de citation colle au caractère du mot fin ... quoiqu'il arrive au bout du compte ce cher ami se ruine ... il ne repart pas sans son sien ... il mord ... le cri vigoureux de l'artiste salue ici un hôte d'honneur surnommé "gogoût sucucré" (l'ajout se manifeste souvent par des répétitions n.d.c.) ... " - Décidément, pensa Jean-Luc Cheval, notre professeur a l'air sérieusement atteint. De quoi parle-t-il ? Bah ! Voyons plutôt la suite des aventures sentimentales de Marc Trémois et vérifions si mon intuition ne m'a pas trompé. Ah ! C'est ici.
Dans une grande librairie-papeterie du centre ville, il trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, "ce torchon ! " ainsi que le désignait Leroy. Il le feuilleta sur place, tentant de décrypter l'éditorial toujours hermétique du professeur Kazéoza. "... le gardien se pendit par sa chaise au téléphone muséal... " La perspicacité médiatique tend aujourd'hui à amplifier la seule forme orthodoxe d'un auto-portrait haut de 20 m dûment dupliqué - cet important agrandissement indique "la garde" où il enchemise une onde de poussière : "Voici un an que tu nous as quittés ?* mais tu es toujours parmi nous" - il tire profit évidemment de la solitude ... l'identification du conservateur définit la suite donnée par la division de la formation des personnels, autrement dit, le déploiement sériel, en fait la lutte âpre et passionnelle du profil de l'emploi... " Fatigué, le Kazéoza ? Eh, non ! toujours la verve mallarméenne. Deux ou trois détails frappèrent Jean-Luc Cheval: "le gardien se pendit", allusion probable au suicide de Beaumont retrouvé pendu ; et puis cette phrase "Voici un an que tu nous as quittés" ?*, oui, cela faisait environ un an que Marsanx avait disparu, à la mi-juin 82. quant au reste... "il tire profit de la solitude", qui "il" ? Marsanx ? Celui qui en profitait était, selon la dernière théorie, un certain Henri Duhez. Mais de toute évidence, Kazéoza ignorait son existence. *? toujours plusssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss ¿ avec avoir
Puis, comme il était encore tôt, il se rendit au bureau de poste. Une lettre recommandée avec accusé de réception lui était adressée. Elle émanait de Gaétan Leroy. Cheval, il est temps de faire le point. J'ai contacté Barsac et je l'ai mis au courant de notre hypothèse concernant la mort de Marsanx. Bien que le dossier soit clos, il a accepté d'en discuter officieusement avec nous et de nous exposer ses propres conclusions. L'apparition de Duhez dans cette histoire semble vraiment l'intéresser. Nous avons donc décidé d'organiser une rencontre exceptionnelle à Croisset, le samedi 25 juin à partir de 16 heures, dans la résidence secondaire des Beaumont où Françoise s'est réfugiée depuis la mort de son père. Le Dr Marès sera présent, et, sous toute réserve, il se pourrait également que Kazéoza, le rédacteur en chef du Nouveau Monde, réponde favorablement à l'invitation. Il va sans dire que nous avons fixé cette date en raison de votre présence dans la région. Je joins à ce courrier l'adresse et le plan précis qui vous permettront de vous y rendre. A bientôt donc. G. Leroy.
*? une lettre au Cher Félix est l'artifice d'écriture utilisé par Cheval pour rendre compte "d'une réunion pour faire une synthèse générale" qui doit résoudre l'affaire Marsanx-Calderson-Beaumont. En Seine-Maritime, une foultitude de personnages se croisent au coeur de l'intrigue "policière" élaborée par Bernard Piton, "laisser l'affaire en suspens" excite la curiosité du Professeur KaZeozA... ¿ Cher Félix, connaissez-vous personnellement le professeur Kazéoza ? Pour ma part, j'ai été surpris de ne rencontrer qu'un homme somme toute fort anodin. Son nom et ses écrits me laissaient imaginer une personnalité hors du commun, une sorte d'illuminé. Il n'en est rien. Ce qui m'a d'ailleurs le plus étonné, c'est qu'il s'exprimait clairement, sans effet de style, d'une manière diamétralement opposée à la rédaction de ses éditoriaux hermétiques et abscons. Donc, le professeur Kazéoza prit la parole : - Dans la première semaine de novembre, le romancier Luc Beaumont m'a contacté. Il souhaitait publier, me dit-il, une nouvelle dans le Nouveau Monde. C'était un homme de lettres connu et j'ai naturellement accepté. Mais il entendait la faire paraître sous un pseudonyme. - Pourquoi ? demanda Barsac. - Il m'a expliqué qu'il y tenait parce que c'était un genre un peu nouveau pour lui, d'une psychologie très réaliste ; qu'il ne savait pas quel accueil lui réserverait son public et qu'il préférait s'en rendre compte ainsi. Il m'envoya donc par courrier la première partie de la nouvelle, celle qui a paru dans notre numéro de novembre sous la signature de Marc Trémois. ... - Reprenons le fil des évènements. au matin du dimanche 13 février, Mme Julie, la femme de ménage, découvre le corps sans vie de Sybil Calderson. Je suis envoyé sur place et j'en fais le constat. Elle a, de manière incontestable, été assassinée. Puis, les jours suivants, je procède à des interrogatoires. Le 16 février, le Nouveau Monde publie la seconde partie de la nouvelle de Luc Beaumont qui raconte précisément le meurtre de Pierre Marsanx ainsi que celui de Sybil Calderson. Quand avez-vous eu le manuscrit, Professeur ? - Il s'agissait d'un texte dactylographié, précisa Kazéoza. Je l'ai reçu par la poste le mardi 15 au matin. C'était la toute dernière limite pour qu'il soit publié et je l'ai envoyé immédiatement à l'impression sans prendre le temps de le lire. -Grave erreur, commenta Barsac. Rien d'autre ? - Si, il y avait également une courte note manuscrite signée de sa main, datée du 12, exprimant des regrets pour le retard. *? "Fernand Barsac, l'inspecteur de police qui s'est occupé du dossier" "C'est Barsac qui a dirigé le débat. " ¿
Dans le kiosque à journeaux de la Maison de la Presse, Jean-Luc Cheval remarqua quelques exemplaires d'une édition spéciale du Nouveau Monde arborant en gros titre : Affaire Marsanx Exclusif : la confession du meurtrier Grâce à ses démarches insistantes, Kazéoza avait obtenu les droits de publication du manuscrit du peintre. Il profitait de l'évènement pour éditer un dossier spécial sur Pierre Marsanx, agrémenté de photos de l'artiste au travail, d'articles, de témoignages, d'analyses... Jean-Luc Cheval y retrouva le texte qu'il avait déjà lu sur les lieux du drame et, de retour à son camping-car, découvrit la suite. Marsanx, en toute mauvaise foi, justifiait son forfait. [...] (la suite dans notre édition spéciale du 10 août) Le texte s'arrêtait là, en plein suspens. Kazéoza se réservait ainsi une nouvelle publication. La stratégie commerciale du rédacteur en chef du Nouveau Monde était on ne peut plus claire : exploiter le plus longtemps possible les manuscrits dont il avait acheté les droits exclusifs. Il y aurait donc une suite la semaine prochaine, puis sûrement encore une autre plus tard. C'était de bonne guerre.
Tandis que dans une grande librairie Jean-Luc Cheval feuilletait divers magazines historiques, Odette acheta plusieurs livres dont un que le bandeau publicitaire proclamait "le best-seller de l'été". Il s'agissait de La mort du peintre, d'un certain Edmond Aldé, inconnu au bataillon. Bien plus tard, installés sur la terrasse de l'hôtel, elle en tournait les pages quand elle constata que le nom de Pierre Marsanx y revenait à maintes reprises. Puis d'autres noms connus surgirent : Luc Beaumont, Sibyl Calderson, Gaétan Leroy... Se pouvait-il que... Elle parcourut la quatrième de couverture : ce qu'elle venait d'acheter pour un roman était la reconstitution de l'affaire Marsanx. - Jean-Luc ! Venez voir ça ! C'est stupéfiant ! Il y avait en effet de quoi être stupéfait : La mort du peintre racontait dans tous les détails l'histoire de l'affaire Marsanx, telle que Jean-Luc Cheval avait pu la découvrir au fil de son évolution. Les éditions Kazéoza n'avaient pas perdu de temps ! et l'auteur semblait extrêmement bien renseigné : il rapportait avec précision des discussions entre Barsac et Leroy auxquelles Jean-Luc Cheval lui-même avait participé. En revanche, le nom de Jean-Luc Cheval ne semblait mentionné nulle part. [...] - Que n'essayez-vous de le contacter ? proposa Odette. - Bah ! Qu'il soit l'auteur de ce bouquin ou non m'importe peu, à vrai dire. Ce qui me gêne, c'est la déformation de la vérité. Quel besoin Edmond Aldé et Kazéoza avaient-ils de se précipiter ? - Simple question commerciale, Jean-Luc ; vous le savez bien. ¿ Quand le statut d'écrivain donne toute sa cohérence au texte : Bernard Piton reconnaît que la déformation de la vérité est motivée par les intérêts commerciaux encore faut-il être capable de se mordre la langue pour ne pas regretter le hasard malencontreux d'une rencontre avec un virelangue l'ami l'a mis là ?
? Est-il encore besoin de faire le point en écrivant une carte postale au Cher Félix ¿ "Cher Félix, et si nous faisions le point dès maintenant ? " Jean-Luc Cheval était allongé sur le divan. Odette, un cahier ouvert devant elle, tenait un stylo à la main. - Dites-moi ce qui vous vient spontanément à l'esprit dès que je cite le numéro d'un département, dit-elle. Nous allons suivre l'ordre chronologique. Soyez bref et concis, je note vos réponses. [...] - 88 - Kazéoza publie le best-seller de l'été, La mort du peintre ; un livre écrit par Edmond Aldé, un fameux écrivain.
... Aller voir Barsac ? Pour quoi faire ? Il devait avoir d'autres affaires sur les bras ! Aller voir Kazéoza ? Et puis quoi encore !
Il acheta une carte postale montrant le canal de l'Ourcq et s'installa au fond du bar-tabac pour la rédiger. Il n'était pas pressé et entreprit de construire un texte à la manière de Kazéoza. Ce n'était pas si simple ! Etre résolument hermétique et laisser entendre qu'un sens profond se trouvait dissimulé au coeur des mots... A force de se triturer les méninges, il parvint à écrire ce petit texte : "Cher Félix, Poussé au large jusqu'à l'ivresse, le paroxysme a débordé... seing à la limite de la ?* résolution... - c'est écrit à l'en-tête - la vie est une boule - ou "Peu ou Prou" - ... la pratique remonte au baptème prémonitoire entre vifs... (selon qu'on veut marquer un "découvreur" ou l'autre) les témoignages sont encore relativement récents et les informations encore en nombre insuffisant... il faut fouiller dans les archives... dater les vestiges et sauver sous le Nom : Artistique des fluides... " *? le "la"de trop ¿ Notez le manque d'attention dans l’élaboration du scénario délictueux et la distraction superfétatoire, Bernard PITON omet de signaler la présence du Professeur KAZEOZA dans les Yvelines (78) et pourtant CHEVAL se remémore à peu près la phrase fétiche du Professeur : "J’appelle le merveilleux, l’ambigu, l’aberrant, la métaphore obscure, l’allusion, l’ingénieux et le sophisme" mais il manque l’honneur... dans « J'ai l'honneur d'appeler "le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme" » Et le pouvoir vague d'un gyrovague qui veut en avoir le coeur net !
Très connu dans la grande Forèt Sacré de l'Afrique ordinateur des vrais marabouts, le Professeur KAZEOZA recommande le site des marabouts de papier www.megabanbou.com
Lorsque de retour à Pontchartrain, il consulta son dictionnaire de la peinture à l'article "Roerich", Jean-Luc Cheval ne trouva aucune allusion à une production prophétique pas plus qu'au transport d'une pierre aux pouvoirs mystérieux. Le peintre avait fini sa vie en se consacrant à sa tâche de directeur de l'Institut de recherches himalayennes installé au Pendjab. Dans l'atlas qu'il feuilleta ne figurait aucune cité d'Asie centrale du nom de Shambhala. - "J'appelle le merveilleux, l'ambigu, l'aberrant, la métaphore obscure, l'allusion, l'ingénieux et le sophisme", pensa Jean-Luc cheval, se remémorant un ancien éditorial du Nouveau Monde. Quel besoin des hommes ont-ils d'élaborer des scénarios aussi fumeux ? Suffit-il d'évoquer l'Asie centrale, de prononcer des mots magiques comme Shambhala pour embobiner les gens ? Croire qu'une pierre venue on ne sait d'où aurait le pouvoir de changer la face du monde est une idée qui relève de délire et confine à l'idiotie. [...] ? Mille et Une nuits... ¿ au Shambhala, 40 rue des 3 frères Barthélemy 13006 Marseille « Marseille devient, et presque à son insu, une des capitales occultes - et vraie - de notre culture. Entendons-nous : les musées, les théâtres, les salles de concert, tous les métiers et toutes les industries de la culture se trouvent ailleurs, le plus souvent. Ça n'est pas rien. Mais si l'on donne à ce mot un sens plus profond, et plus sans doute, ce qui serait âme, force de vie et vérité, alors oui, Marseille, où s'esquisse ce qui sera peut-être le visage de la France de demain, nous parle de nous. » http://histgeo.ac-aix-marseille.fr/pedago/ecjs/paro_001.htm Lecteur avisé, le Professeur KaZeozA fait honneur à sa réputation avec le livre d'Olivier Boura, 1998 chez arléa MARSEILLE OU LA MAUVAISE RÉPUTATION Lecteur abusé, La Mort du Peintre est un roman "étrange et mouvementé", on le disait à l'époque. Bernard Piton a scolairement "pompé" pages après pages le travail d'Edmond Alde mais l'esprit du bouquin n'a jamais été mis au pilon et flotte encore aujourd'hui sur le Web chez les spécialistes de livres rares et anciens un véritable goût pour L'Envolée lyrique et cette phrase essentielle à lire (pour se remémorer) dans la langue châtiée d'Edmond Alde :
Voyage d'agrément à Marseille publié le 16 février 2007 : stupéfiant d'apprendre sur le blog de Corse Noire (www.corsicapolar.eu) l'existence d'un titre qui ne manquera pas de séduire les amateurs des meilleures intrigues policières "La mort du peintre" par Edmond ALDE dans la collection Le Roman Policier Moderne.
et la liste des principaux personnages de LA MORT du PEINTRE
[ Il n’y a pas de 4ème page de couverture*, contrairement à ce que dit Odette dans le passage du roman de Bernard Piton repris par le professeur Kazeoza. La première page est illustrée par une empreinte digitale (encre bleue) qui occupe toute la surface. A la façon d’une scène d’exposition au théâtre, les principaux personnages sont présentés au début du livre. Dans le récit, on trouve de nombreux dialogues permettant une adaptation rapide à la scène. Je vous livre un extrait : " Luc Beaumont, homme de lettres, a été trouvé pendu dans le bois de Butard, entre Saint-Cloud et Versailles, le 2 mai 19... à 16 heures. Il avait quitté son domicile la veille à 17 heures. L’ensemble des faits concernant cette mort, mis en relation avec les meurtres de Pierre Marsanx et de Sybil Calderson, permet-il de conclure que Luc Beaumont, après avoir assassiné ces deux personnes, s’est suicidé ? C’est ce qu’il importe d’examiner… " Celui qui s’interroge est Edmond Aldaux, journaliste. Pierre Marsanx est un artiste peintre français ( alors que Sybil Calderson est son homologue américaine). Luc Beaumont, père de Françoise, est romancier. On trouve d’autres personnages : le docteur Guy Marès, le critique d’art Leroy et l’inspecteur Nérel. On peut relever aussi la présence de Maître Pavant, notaire et peintre amateur qui , lors d’un dîner, dit : " Pourtant, je maintiens mon point de vue : la vie, les voyages, l’expérience, les expériences ; tout contribue à former l’artiste et concourt à son œuvre, donc mérite d’être étudié. Que serait Gauguin sans Tahiti, Cezanne sans la Provence, Van Gogh sans la folie latente qui se développe dans ses dernières toiles… ". Le dîner est le début de l’énigme : Marsanx a invité plusieurs personnes à passer quelques jours chez lui, dans une région située à l’Ouest de Paris ( vraisemblablement la Normandie bien que l’auteur ne cite pas de lieu ) et il disparaît après être allé se coucher. Cette disparition entraîne le recours à l’inspecteur Nérel qui " avait, comme la grande majorité des policiers et des hommes, la réputation de nêtre ni un aigle, ni un imbécile. De taille moyenne, il paraissait presque étroit d’épaules au premier abord, avant qu’on ait pu se rendre compte qu’il était maigre et sec, mais solidement musclé. La figure pâle au-dessous d’une chevelure blonde passait inaperçue, sauf aux moments où les yeux gris s’allumaient d’un intérêt soudain… " ] Le Professeur KaZeozA est sidéré et pour garder sa maîtrise il affiche un dialogue de "favoris" qui confirme "il y a des erreurs sur la page" (vraisemblablement Montfort-l'Amaury dans les Yvelines (78), en lisière de la forêt de Rambouillet) Le Flicorse a plus d'un livre sur son BLOG COUSIN (à la mode de Bretagne) DU SITE CORSICAPOLAR (blog.ifrance.com/flicorse) Jean-Paul Ceccaldi est né à Ajaccio. Ses parents sont originaires d'Evisa et de Partinellu. En 1974, il est entré, comme inspecteur à la Police judiciaire de Paris. Depuis plusieurs années, il était en fonction à Marseille où il s'est occupé de proxénétisme et d'affaires financières. Après un long passage au SRPJ de la cité phocéenne, il vient de terminer sa carrière comme Commandant à la police des polices. Il fait partie d'une catégorie particulière de policiers : les flics corses. Cette différenciation, il en a fait le personnage du Flicorse, en écrivant des polars à la manière de vraies enquêtes judiciaires.
Elle certifie la vérité. Qu'en est-il au juste de "La Mort du Peintre" sans laisser de postérité ? Peu importe. À la recherche d'un nom de légende, porté par l'histoire de l'édition et de l'imprimerie dans la Venise du XVème siècle, le patronyme d'Edmond ALDE se place sous la protection intellectuelle de la célèbre marque des éditions de MANUCE. Illustrée par un auguste "hâte-toi lentement" qui veut lui faire justice, pour éviter une galère "généalogique" la seule question qui se pose est la suivante : Comment un "texte rare" mais pas épuisé peut-il se retrouver déshonoré de cette façon humiliante dans un ouvrage "numérisé" à compte d'éditeur ?
Vignette d'ALDE MANUCE avec ancre et dauphin, Venise, 1502 La Justice est le parent pauvre de l'affaire. Vaste débat sur les moyens !!! Difficiles à chiffrer mais sans doute faut-il lancer un nombre colossal d'enquêteurs à la recherche d'Edmond ALDE pour relever les traces, rassembler le maximum d'informations et collecter les documents sur la "faille" critique de cette épopée policière.
... Les amis de Marsanx se regardaient. - C'est trop fort, répéta Leroy. Il faut que j'en aie le coeur net. Je vais aller voir s'il n'est pas endormi dans quelque coin. Vous, Georges, voyez donc auprès du personnel si on n'a pas aperçu le maître.
- Une touche, Cheval, essentiellement une touche... dit Leroy. Puis, comme s'il entamait un exposé, il poursuivit dans son jargon : - La peinture de Marsanx ne procède pas par collages et montages qui révèleraient des références esthétiques lisibles... et pourtant de chacun de ses tableaux émane cette impression de «déjà vu» alors même qu'il est impossible de déterminer les sources de ces allusions formelles enchevêtrées. C'est très étrange, on dirait plutôt une... , comment dire, une «contamination généralisée»...
... Les amis de Marsanx se regardaient. - C'est trop fort - répéta Leroy. Il faut que j'en aie le coeur net. Je vais aller voir s'il n'est pas endormi dans quelque coin. Vous, Prudent, voyez donc auprès du personnel si on n'a pas aperçu le maître.
- Genre assez rare chez lui - continuait Leroy -, mais il a déjà exposé quelques toiles de cette inspiration. Marsanx est le seul peintre actuellement vivant qui puisse créer cette peinture décorative et allégorique. Si d'autres s'y risquaient, ce serait froid, absurde, idiot; lui a une palette si riche, un talent si original que ses oeuvres sont plus intenses que celles de n'importe quel réaliste. De semblables, il n'en achève guère plus d'une ou deux par an, mais elles suffisent à justifier sa réputation.
CHEVAL s'introduit en intrus dans le roman d'Edmond ALDE, et de trois ! Il monte l'escalier (ni sûr ni fiable) du roman de Bernard PITON qui n'ose le "rudement beau" d'un LEROY dans une situation critique (il botte en touche) ! Car misant sur le symbolisme par un mélange des plus sournois avec cette impression de "déjà vu" décrit le procédé utilisé (le non-initié risque de ne pas comprendre le jargon) comme "une contamination généralisée". ENTIÈREMENT RESPONSABLE Beata Beatrix évoque le glissement dans le délire ! version plagiat "idéalisé". Le Professeur KaZeozA a de quoi être "furax" face à l'utilisation dévoyée de son identité par le nommé Bernard PITON : Kazéoza (dit Professeur) directeur du Nouveau Monde.
Jean-Luc Cheval trouva le dernier numéro du Nouveau Monde, revue trimestrielle d'avant-garde consacrée à la critique littéraire et artistique à laquelle il avait été abonné autrefois. Ce soir-là, il se glissa voluptueusement sous ses couvertures et, appuyé à l'oreiller, il feuilleta la publication, cherchant une lecture à faire avant de s'endormir. Il lut avec délectation l'éditorial rédigé par le Professeur Kazéoza, sobriquet sous lequel signait le directeur de la revue. C'étaient toujours de cours textes ciselés, d'un hermétisme mallarméen, d'où émanait une puissance poétique indéniable. Quant au sens... "... le facteur aux sabots rouges a disparu du fichier... blanches, bleues, d'or, incolores, rouges, les fossiles donnent à la chaussure de bois sa valeur marchante - par la suite, dans le quartier, au pays de Léon, et rue de Seine, l'usager entend le facteur aux sabots rouges - le lancement du mouvement "factoriel" fait grand bruit... en sorte le début de l'âge d'or pour la construction de "casiers" où se ficellent des "bottes" dans la plus extrême rigueur - le catalogue des oeuvres est au tri - et les artistes en sacoche muent en quatre croches, c'est à n'y rien comprendre ce dépôt au numéro 79 de la rue de Cène... "
(...)
Après avoir parcouru distraitement les premières pages de la nouvelle, il eut une expression de surprise et recommença sa lecture avec une lenteur attentive : « LA PASSION D'UN ARTISTE » Nouvelle, par Marc Trémois « Ceci est une confession. Quand l'homme voit s'éteindre peu à peu sa passion, quand les dernières étincelles l'avertissent que bientôt la cendre recouvrira son coeur : alors il s'approche de nouveau de ce brasier, il lui jette, comme aliment, ses souvenirs et sa souffrance. Aini une suprême flambée monte vers le ciel, il peut contempler quelques instants encore, à cette clarté funèbre et fugitive, l'amour qui le consuma. « Espace de trois ans, combien lointain déjà ! Dans l'existence d'un homme parvenu à maturité, il semble que ce soit peu, et pourtant quelle distance sépare l'être que j'étais avant, de celui que je suis encore. Toutes les amours de la jeunesse ne sont-elles qu'une préparation à celui, unique, de cet âge où je suis... à ce dernier combat, à cette dernière défaite... ? « Je la connus le dimanche des Rameaux.... ... (sept pages) « Enfin, dans la solitude et la nature austère, vint l'heure de la justice... Marc TRÉMOIS (La fin prochainement) Marès ferma la revue, ses lèvres laissèrent échapper
En directeur de la revue Nouveau Monde, le Professeur Kazéoza relève de la supercherie montée de toutes pièces pour flouer le Professeur KaZeozA. Quel dévoiement de la pensée conduit sur un air de mélancolie à l'élaboration d'un tel détournement et d'une telle manipulation qui consiste à brouiller l'identification d'autrui dans un but d'escroquerie littéraire ? Pourquoi placer au lieu du trio NÉREL, ALDAUX, MARÈS à Zurich, un autre trio de casse-cou BARSAC, LEROY, CHEVAL dans le Var (83) pour démasquer "à l'italienne" (une sorte de lieu commun sur la contrefaçon ? ) le même «Pierre MARSANX, trois fois assassin» à quelques mots près sous «le nom de Basile ZERNEZ» dans «une modeste villa rose» ? Et sans doute faut-il se demander pourquoi l'inspecteur BARSAC (en hommage au Sauternes ? ) remplace l'inspecteur NÉREL (en hommage à Jules VERNE ? ) qui forme avec le journaliste Edouard ALDAUX, le duo de choc qui finit par résoudre l'affaire MARSANX dans La Mort du Peintre d'Edmond ALDE comme pour souligner que le plus important dans cette mystification est la disparition totale de ce second protagoniste, le journaliste "entièrement saisi par sa passion professionnelle" qui se voit totalement effacé de l'histoire, déformée selon les besoins de Bernard PITON par la mise en valeur de l'arrogant LEROY, le critique d'art qui signe sous le pseudonyme d'ALDÉ un récit La mort du peintre aux éditions Kazéoza dans le Voyage d'agrément de Jean-Luc CHEVAL. "Il y avait là une arrogance, une suffisance qu'il n'aurait pas soupçonnées de la part de Leroy" ... « - Bah ! Qu'il soit l'auteur de ce bouquin ou non m'importe peu, à vrai dire. Ce qui me gêne c'est la déformation de la vérité.
- Cette affaire est close, n'en parlons plus. » Tant de complaisance vaniteuse envers soi-même, de fatuité dans ce dialogue imaginé par Bernard Piton et sa correctrice "géniale" ! Que celui qui va recevoir par Odette beaucoup de déformations de la vérité ou d'interprétations fallacieuses des faits se le tient pour dit ! La question de l'écriture qui se réclame d'une imposture pour se vendre est cautionnée sans hésitation et pactée.
Quand un accro aux textes énigmatiques joue à pile ou face la diffusion d'un auteur sans son consentement ! Ça vaut ce que de droit un scandale d'édition autour de LA MORT du PEINTRE.
(il est possible de contester en pirate éthique un si grand dessein de ressemblance nullement fortuite avec un Professeur KAZEOZA existant si l'on pense que la patate chaude à refiler n'est pas suffisamment brûlante de telle sorte que les plus folles fanfaronnades d'un fameux "maître couillon" soient garanties aux internautes du XXIème) Décrypter les "menteries" de Bernard Piton, c'est du psychique lourd.
en cavale comme un voleur sur les routes de France "pour une destination inconnue" sous le nom top dégoûtant d'un cuistre abusant des publicités mensongères, hébergé par l'imaginatif Professeur KaZeozA dans la commune de Montcuq qui dispose d'une certaine notoriété humoristique et d'une puissance d'évocation du bizarre empreinte d'imprévisibilité, le filou risque de ne pas répondre parce que son statut est en fuite, en retraite avant l'heure.
In memoriam : Bernard Piton à l'écrit est soumis au texte chargé de sens "généré" par le maniement des tirages divinatoires d'un témoin "inspiré" et gênant qui voyage customisé dans un espace-temps parallèle.
Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval est un "premier roman". Ce qu'il faut remarquer c'est le PRÉAMBULE scellé B.P. ; nul doute qu'il est juste d'extrapoler pratique "autobiographique" pour ne pas se méprendre. Cela nous conduit à cheminer en explorateur culturel dans les méandres du réel en rapport direct avec les pérégrinations de l'auteur qui oublie consciemment de citer ses sources. Dans un parcours en géographie de Jean Morisset ayant justement retenu pour thème "Littérature et mémoire culturelle", un corps-paysage n'est nullement alarmant, évoqué en "écrivain analphabète" par la "mémoire des outardes venant se poser chaque printemps sur la poitrine des battures et l'estran de tes reins". Pourquoi ce meurtre d'une simple secrétaire appelée Alice Brkljacic, distinguée par un prénom qui a le sens du merveilleux et un patronyme remarquable d'envoûtante étrangeté qui ne semble correspondre à aucun nom de famille française ? Que raconte Alice Brkljacic ?
L'histoire sur www.manuscrit.com en mai 2005 Jean-Luc Cheval part en voyage à travers la France, progressant de département en département en suivant l'ordre minéralogique. A chaque étape il achète une peinture et constitue peu à peu une collection de 95 oeuvres. Dans le même temps, il fait des rencontres inattendues, parfois récurrentes, et découvre un monde de gens passionnés de culture et d'érudition, mais aussi pétris de fantasmes, d'obsessions ou frappés de destins tragiques. Les choses se compliquent singulièrement quand il se trouve impliqué dans une trouble affaire policière. Le Voyage d'Agrément de Jean-Luc Cheval Finaliste Prix du Premier Roman Le Manuscrit-Metro 2006 - Et vous en seriez l'auteur ? - J'en serais le fabricant, le faiseur, l'artisan. Ce serait un travail de découpage et de collage, un rafistolage de bribes, de morceaux épars, de pièces de puzzle dispersées, que je rapprocherais et mettrais en ... L'histoire sur www.lemanuscrit.fr en septembre 2006 Pour les journées du Patrimoine, Bernard Piton nous ouvre les portes des artistes méconnues de nos régions de France. Véritable carnet de voyage qui conduit le lecteur d'une région à l'autre, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval est l'histoire d'un collectionneur aventurier qui constitue, au cours de son périple, une collection de 95 tableaux. Bernard Piton a reçu la mention spéciale du prix du Premier Roman Le Manuscrit-Métro. Vu, lu et publié ! Ce prix, devenu une véritable institution, a pour vocation de découvrir des auteurs talentueux Quelle consécration ! C'est l'apothéose d'un génie mystificateur qui triomphe en tant qu'auteur dans le style lourdingue qui le caractérise chez un éditeur censé protéger les écrits originaux par une publicité couillue vraie maison Le Manuscrit vrai éditeur et qui tarde à se manifester pour répondre à cette question qu'est ce que la vérité récusée au mépris de la plus élémentaire déontologie éditoriale quand on dispose des preuves irréfutables de la falsification des noms d'auteurs, du vol des écrits d'autrui et de leur utilisation abusive ? Sans doute est-il difficile d'avouer que l'on est parfois douteux et peu sérieux. Le professionnalisme de l'édition rejoindra-t-il la culture de l'internet ?
Le Professeur KaZeozA rédige un résumé critique qui n'engage que le plaisir d'écrire : Nommé "invention" de l'année 2006, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval, çà pue l'arnaque ! Jean-Luc Cheval, prof d'histoire-géo, prend une retraite anticipée. Tout quitter pour voyager. Dans sa grande solitude, il s'impose un périple contraignant en camping-car à travers l'Hexagone pour faire des rencontres.
Daté : Le prix du Premier Roman Le manuscrit-Metro (édition 2006) est remis un soir du mois de mars à Paris sous le patronage du Ministre de la Culture et de la Communication Le jury en 2006 : quatre lecteurs du journal Metro et six professionnels du livre Le jury professionnel :
Les participants avaient jusqu'au 31 janvier 2006 pour faire parvenir leur premier roman aux éditions. Après la lecture de près de trois cents premiers romans depuis l'inscription au mois de septembre 2005, les six finalistes sélectionnés par le jury sont les suivants : Bernard Piton
Personne n'échappe aux fautes d'inattention, à la négligence, à l'erreur. N'y a-t-il pas là une part de crédulité dans ce jury, voir d'angélisme chez les plus fins connaisseurs de la protection des auteurs d'ériger l'obscénité culturelle d'un bandit de grand chemin en méthode argumentaire pour défendre l'indéfendable, comprendre l'incompréhensible, excuser l'inexcusable, justifier l'injustifiable, accepter l'inacceptable, vendre l'invendable ? Primer l'imprimable !!! Comment un éditeur comme Le Manuscrit, membre du Syndicat National de l'Édition a-t'il pu publier (après passage devant un comité de lecture) sous un double format (livre papier et livre numérique) un auteur aussi tortueux que Bernard Piton mais peut-être ce roman, Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval ne fait-il qu'illustrer un nouveau procédé de la lutte anti-moustique par une formule inédite et efficace du duplicable copier-coller-tricher toujours disponible dans le monde entier qui inscrit le livre dans la culture du développement durable et dans le respect de l'environnement !!!
De deux choses l'une : * Soit les fils tiennent et le crapaud se décompose pour laisser un squelette suspendu, écartelé. * Soit les liens cèdent et le cadavre précipité dans les flots suit le cours de la rivière, s'entrave dans quelque ramée... Quoi qu'il en soit, "rien n'aura eu lieu que le lieu excepté peut-être une constellation." Bernard PITON (mars 1990) Dix jours GÉOPOÉTIQUE en GUADELOUPE
LE MIEUX DISSIMULÉ Un matin, sortant de son camping-car stationné dans la fraîcheur d'un petit bosquet non loin d'une mare, Jean-Luc Cheval surprit un crapaud qui fit un bond. S'approchant, il ne vit plus rien, rien d'autre que les pierres et les touffes d'herbes qui parsemaient le sol. Le crapaud avait-il disparu ? Etait-il devenu invisible ? Rien ne décelait sa présence parmi les cailloux bruns dans lesquels il s'était parfaitement fondu. Jean-Luc Cheval amorça un mouvement pour repartir quand le crapaud sauta de nouveau. Il le discerna alors, pierre grumeleuse parmi les autres pierres, et s'émerveilla de ce mimétisme de camouflage qui permettait à l'animal de se fondre dans les éléments de son milieu. L'art de passer inaperçu; voir sans être vu pour satisfaire l'objectif de survie : chasser sans être repéré par ses proies. (Chapitre 12 du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval)
Jusqu'à cette pratique de marketing qu'on appelle Greenwashing. Le cauchemar de l'écrivain voyageur aux quatre coins du monde, c'est la présence du spectre du détrousseur. Que ne le disions-nous plus tôt ? mais c'est plus angoissant que l'apparition du Chikungunya sur l'île de La Réunion !!! Nul ne peut ignorer la présence de cette terreur des voyageurs écrivains sur l'île !!! Ça fait froid dans le dos cette histoire de nomade sédentarisé !!! La relation chevauchante du "mal" avec l'eau stagnante dans une carcasse de voiture ne tient parfois qu'au mythique "il faut cultiver son jardin" optimisé en Réunion (circonstance aggravante) par Bernard PITON qui n'a rien d'un "candide" et plus il se réclame de la "naïveté" plus le soupçon de fausseté augmente !!! C'est ça le courage des chasseurs de primes. Comment ces nuisibles choisissent-ils leurs victimes ? Il faudrait décrire le syndrome du chik type. N.B. Ce qu'est le "mal" ? Il vole.
[ « Le journalisme est une corvée. C’est même un véritable esclavage sauf si vous réussissez à vous prendre pour une sorte de détective privé enquêtant sur un phénomène nouveau. Dans ce cas vous pourrez peut-être même devenir un Enquêteur Esthétique et jouer un rôle dans le mystère du vingtième siècle. Enquêteur Esthétique !… » court extrait de Norman Mailer, la religion des graffiti (Editions du Chêne, Paris) ] Pour le contentement de soi "PRISONNIER DES MOTS D'AUTRUI" c'est un titre du genre Policier pour un roman d'enquête menée par un Enquêteur Esthétique qui peut justifier de sa qualité professionnelle dans une totale légalité et qui vient bousculer la réalité du regard porté sur le mystère fascinant du talentueux Bernard PITON lié à la vérité contemporaine de la société de communication dans laquelle un criminel "déjanté" évolue... et ses victimes "contrefaites" chantent "malélivé". La trashitude fait l'actu.
La promotion d'un Bernard PITON "universitaire" soumis à une interview édifiante par Le Manuscrit d'une année l'autre (mai 2005/mars 2006) repose entièrement sur la répétition, une réponse à contenu dupliqué quand "votre grande imagination" manque. À s'endormir debout. C.C. mai 2005 : Les informations concernant les peintres cités et connus émanent-elles de vos études ou de votre grande imagination A.C. mars 2006 : Les tableaux de la collection Soleil sont tous issus du "Cabinet d'amateur" de Georges Perec. Parmi toutes ces peintures imaginées par Perec, et dont vous avez fait une étude universitaire, lesquelles ont votre préférence et pourquoi ? B.P. : En effet, en 1994, sous l'impulsion d'un ami universitaire, je me suis consacré à la rédaction d'une maîtrise d'arts plastiques intitulée Figures de peintres dans l'oeuvre de Georges Perec. Le thème choisi ne devait rien au hasard. Ballotté depuis toujours entre les arts graphiques et la littérature, il me parut intéressant de m'appuyer sur le court texte de Perec intitulé Un Cabinet d'amateur (éd. Balland, 1979) et de reconstituer plastiquement le tableau qui s'y trouve décrit. Ce travail fut donc théorique et pratique et il en résulta un tableau complexe de deux mètres sur trois que j'exhibai par la suite lors d'une exposition personnelle à Fort-de-France (Martinique). Les problématiques du faux, du plagiat, de la copie, de l'appropriation et de la citation étaient au coeur de cette entreprise et je consacrai plusieurs articles à ces thèmes qui furent publiés dans la revue Recherches en esthétique entre 1995 et 1999. J'intervins en outre sur les mêmes thèmes à deux colloques organisés par le C.E.R.E.A.P. (Centre d'études et de recherches en esthétique et arts plastiques) en 1996 et 1997. La collection que constitue Jean-Luc Cheval au cours de son voyage est celle-là même du Cabinet d'amateur de Georges Perec. Tous les tableaux sont faux car ils proviennent de l'imagination de Perec, mais une trentaine d'entre eux existent réellement car je les ai peints. Et lorsque je décris La jeune fille au portulan (chapitre 03) ou le Portrait de Jacob Ziegler (chapitre 21) j'ai ces tableaux sous les yeux. Sujet de digression, le Portrait de Jakob Ziegler attribué à Lucas Cranach l'Aîné monte à 137 000 $ à la deuxième Vente Raffke du cabinet d'amateur de Georges Perec, peint par Huber Wolf, IACOBI ZIEGLERI, est sauvé de l'oubli par l'écriture www.almaleh.com, hors-sujet pas inutile, la subtilité du débat que pose une démarche d'appropriation face au défi de l'authenticité (l'art c'est les autres) est à pisser de rire dans une éprouvette avec Ben Vautier, grand critique d'art www.ben-vautier.com mais court à la catastrophe publique avec une pouffiasse de papier chapitre 21 du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval. Sur la peau, la signature Ben part au lavage mais la tache de rousseur vraiment personnelle reste indélébile, accompagnée d'une devise Festina lente, laquelle relève avant tout du droit et de la morale.
Réveil brutal, une véritable tromperie est au coeur du Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval de Bernard Piton, à la mémoire de Georges Perec (le Professeur KaZeozA considère cette dédicace comme une insulte), "Un cabinet d'amateur" sert de récit-leurre. To go or not to go to Timbuktu (k comme un klin d'oeil gratuit pour fervents admirateurs de textes à trous). Le Professeur KaZeozA garde les brouillons. Et un courrier de Bernard Piton du 14/04/96 qui a pour objet essentiel (et intéressé) de demander à Béatrice un petit texte de son cru à partir d'une photocopie d'une photographie d'un tableau à l'huile de 2m sur 3m - le "Cabinet d'amateur" est un travail de peinture couplé à un mémoire en vue de l'obtention d'une Maîtrise soutenue en mars 1996 sous la direction de Monsieur Dominique Berthet (Université de Paris 8 U.F.R. Arts Plastiques) - FIGURES DE PEINTRES DANS L'OEUVRE DE GEORGES PEREC - et qui amène Bernard Piton à faire une exposition personnelle autour de ce tableau en octobre 96 à la galerie KHOKHO René Corail (Martinique). Le 02 février 97, Bernard Piton souligne qu'il n'a malheureusement pas pu utiliser le petit texte de Béatrice (on le croit sur parole)mais qu'il avait intégré dans une composition quelques travaux de Jacques. Les évènements sont anciens, des vérifications sur place s'imposent. Tous ces faits doivent être soumis à un contrôle nécessaire pour appréhender le problème dans toute sa complexité. Quand le doute s'installe sur une collaboration honnête.
De l'usage de la "Merveilleuse Photocopieuse" ou d'un logiciel de trucage numérique qui permet à tout un chacun de découvrir un des hauts lieux muséaux du trompe-l'oeil à Périgueux (24) voire d'étudier en "Voleur du Musée" les tableaux de Giovanni Paolo PANNINI, un des meilleurs spécialistes sur ce thème de la page en cours au département des Peintures du Louvre, au Musée des Beaux-Arts de Marseille, dans les Sous-Sols du Révolu renommé Musée du Voleur quand la BD s'attaque au Musée ! Granet à partir du 19 mars > 8 juin 2008
Faut-il soumettre Noël 1977 à une recherche Google ? C'est le genre de gribouillis "automatique" qui libère la puissance de l'inconscient. Il reste à verser le prix du sens. Charlie Chaplin s'éteint ce Noël à l'âge de 88 ans mais il est aussi question de la réédition d'un Traité de médecine occulte et de magie pratique et d'un succès de merchandising car on fête le décollage des figurines de Star Wars et le fameux certificat Early Bird ! Dans tous les cas c'est la sortie "datée" d'un mythe, Béatrice Holzl a écrit caput draconis de sa main. Ce coupe-fil inattendu d'une histoire qui sort de la discrétion avec une queue et une tête fait apparaître la dimension surréelle du Professeur KaZeozA - ça en rappelle une autre qui capote cul par dessus tête dans Le Voyage d'agrément de Jean-Luc Cheval - une page d'une aventure incroyable est tournée avec le nain globe-trotter ! il faut être complètement capoté pour s'emparer d'une histoire déjà usée dans Amélie de Montmartre Ein Film von Jean-Pierre Jeunet ! un lien des plus directs mène à l'origine allemande des nains de jardin - en tout cas le mot Kaputt a pas mal voyagé ! à travers Karambolage, l'émission diffusée sur ARTE.
Comme on dit à Marseille, le Professeur KaZeozA a le cul bordé de nouilles - il est l'heureux propriétaire d'un célèbre nain de jardin né dans «Les années Giscard» digne des fameux adieux solennels de Présence Panchounette au monde de l'art publiés dans Art Press - un grand moment de pure galéjade.
Quel culot ! Quelle audace ! Bernard PITON ne manque pas de toupet pour oser défier l'ensemble des principes littéraires commandant le monde de l'édition et le vocabulaire de la presse - "Oh! Con!" - [respect] pour la tchatche de Marseille, le mot n'est pas trop fort si l'on sait prendre le recul nécessaire avant de lancer la mise en ligne. Une rencontre, c'est énorme ! Il faut le signaler parce qu'il fait autorité dans la vie d'un faussaire L'ÈRE DU FAUX ART, SEXE OU POLITIQUE... L'ILLUSION TRIOMPHE un ouvrage collectif dirigé par Pascale Froment et Brice Matthieussent (professeur d'Esthétique à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Marseille) N°76 de la revue autrement - janvier 1986 - Victime de vol caractérisé par un imaginaire de mauvaise foi, constat amplifié jusqu'au pathétique par une redite de Bernard Piton "La pratique du plagiat répond à un désir profond d'appropriation d'une partie de l'oeuvre d'autrui" le Professeur KaZeozA n'a aucune satisfaction de savoir que ses écrits font partie d'un esprit boutiquier qui les a commercialisés sans son acceptation préalable et sans le consulter sur leur utilisation ; il porte les enjeux toujours d'actualité d'un diplome de sociologie "expérimenté" à Vincennes sur les additifs en E5 au sens le plus large des sciences humaines - du champ psychiatrique à l'univers de la sorcellerie - et le débat philosophique de la question " Qu'est-ce qu'un auteur ? " posée par Michel Foucault, dans le cercle "vertueux" du raisonnement inscrit sur www.leplagiat.net loin de la formulation dialoguée du plagiat littéraire engagé en Haute-Vienne (87) entre Jean-Luc Cheval, voyageur, personnage principal et Paul Couturier, cantonnier et nouvelliste : J.L. Cheval : ... Savez-vous ce que déclare Aragon ? Il disait : «Copier, c'est mal vu, remarquez tout le monde copie, seulement il y a ceux qui sont malins, ils changent les noms par exemple, ou enfin ils s'arrangent pour prendre des bouquins épuisés». Vous voyez, on a incité les auteurs à travailler sournoisement en se cachant comme des criminels. P. Couturier - En fait de votre point de vue, la pratique du plagiat est très répandue et se justifie d'elle-même par les potentialités d'innovation qu'elle véhicule. Le grand saut vers la contrefaçon est-il plus simple à faire avec la caution d'un ARAGON plagiaire ? Bernard PITON fait l'apologie du plagiat masqué par un bandeau NOUVEAU RECETTE INCHANGÉE (comme on peut le voir, les attrape-nigauds sont partout).
Mal inspiré dès sa rencontre dans la Creuse (23) puis dans la Loire (42) par Paul COUTURIER, le cantonnier de Chénérailles, Jean-Luc CHEVAL n'a de cesse de toujours se répéter, continuellement d'exposer sa même conception de l'écrivain en simple technicien armé d'une paire de ciseaux et d'un gros tube de colle. Traduit devant BAUDELAIRE et MALLARMÉ, l'enquête désignera-telle Bernard PITON comme un écrivain de lettres anonymes ou un corbeau de génie ? La réponse tourne autour de celui qui peut être considéré comme l'inventeur du roman à énigme. Bernard Piton est un flemmard qui parie sur une gloire sans effort. Il joue Monsieur Cheval. Le canasson refuse l'obstacle pratique. S'impliquer en enquêteur qui s'engage sur le terrain dans une écriture méticuleuse et innovante ? Que Nenni ! Sous la loupe d'Odette, Jean-Luc Cheval est soupçonné de travailler du chapeau : Jean-Luc Cheval - ... Thillaudo et Lehoult ! Le premier se serait suicidé, le second serait mort d'épuisement. Je renonce à élucider le suicide, je ne connais pas l'individu, mais pour ce qui est de Lehoult, s'il est mort d'épuisement c'est qu'il est allé seul sur place, là où le conduisaient ses documents : au point de trijonction. Odette - Voilà un dossier solide, mon bon Jean-Luc. A moins que je ne doive vous appeler Sherlock Holmes ? Le succès de vos déductions lors de l'enquête Marsanx vous serait-il monté à la tête ? Jean-Luc Cheval - Peut-être manque-t-il un élément, un seul, qui ferait que cette histoire pourrait s'éclaircir. Odette - Cessez vos élucubrations, mon ami. Vous voyez bien qu'il n'y a rien à comprendre. Professeur KaZeozA - Une pipe c'est comme qui dirait une pipe. "Votre voyage est terminé, Jean-Luc, remarqua Odette" à l'issue de cette ultime étape avant d'aborder la région parisienne par l'Essonne (91). Mais traverser La Banlieue (le 91, le 92, le 93, le 94, le 95) c'est pour Jean-Luc Cheval colorier un vaste no man's land indifférencié (Que ne les avait-il regroupés tous les cinq ensemble ?) | ||||||||||||